PEUPLE
ÂURELLE (à CloinS )•
Il n^est plas temps : sa tête , hélfts ! est abattue.
EDELINDE.
Ciel! ô ciel !... do la vie on l'a 4onc fait sortir Innocent d'an for&it qu'il n'a pu démeotir!
Mes imprécations l'ont suivi sous le glaive.,.. Quel adieu pour nos cœurs. . . . mais toi , barbare, achève , Perce mon sein.... 6 dieu! je succombe. •.• *
( Elle i évanouit. )
ÂUB.ELLE (Â Clovis).
Seigneur , Tournez , tournes vos yeux vers le public honneur Que les grands de l'Etat s'empressent de vous rendre, A régner sur ces bords nul chef n'ose prétendre.
GÉLIMEH.
Ah ! montez sous ce dais , çt nous donnez des lois, Vous qui du joug romain sauvâtes les Gaulois.
AURELLE
Héros de Tolbiac , quels souverains plus dignes Ont de plus de valeur donné d'illustres signes ?
g8 CLOVIS.
GÉLIMER
Grand vainqueur- dé Vôuglé , quel plus noble laurier Ceignit jamais un chef rais sur le bouclier ?
GLOvis ( dun ion ihumilité).
Non y qù^un autre mortel, cher à votre patrie , Se rende ici Tobjet de votre idolâtrie.
Trop de sceptres nouveaux à mes mains ont pesé ; Et d^un fardeau plds lourd je serais «crasë.
Redoutez mes rivaux dont la jalouse rage Dirait que de vos rois j^envahis le partage , Et que, de leur ruine espérant profiter ^ Leur mort fui un malheur que j'ai pu méditer.
AUILELLE.
Périssent les auteurs d'une telle imposture |
GÉLIMER
Glovis, de tes refus épargne-nous Tinjure.
Arrache notre sceptre aux mains des factions
Qui troubleraient nos murs de lettré divisions.
Règùe y de ton repos fais-nous le sacrifice ;
Ou de. t'a voir choisi crains qu'on ne nous punisse.
( Gélimer et les grands mettent un genou sur la terre, )
ÇLOVIS.
Je me tais ! vos dangers me forcent d'accepter
Le joug nouveau que Dieu me condamne à porter.
( Il monte sur le trône. ) Eh bien donc !... sous ce dais, je jure*en cette enceinte De kégnek PAtt LKS tbis Ef là pIÊté sàivtè,