LA DIRECTION DE M. P. AURF.AUD , INTERPRÈTE PRINCIPAL
Y. (A Dhu t ou nhéi C yat).
Un (le premier des nombres); le tout, la totalité, l'entier; le même que; à la fois, tout d'un coup; le premier; un, une (article); véritable, sincère ; se réunir en un seul ; quelques-uns, peu de ; simple et indivisible ; aussitôt que, dès que ;
— y y, un à un, un par un, l'un après l'autre, isolément, séparément;
-^ — '^ ;ii Y eue, un peu ; un ou deux; nous ; quelques ;
— ' ^^ Y tchang, un amphithéâtre, un monde de, considérablement ;
— ^ 3^ Y tung; un grand tout, tout l'empire, tout le monde (oriental) ;
— *. jj^jH Y tsxmg, le nombre entier, la totalité de personnes ou de choses ;
— ^^ "^ y tsièy même signification ;
— ^ 'f^ y kaiy même signification ;
— ^ x^^ Y iveiy un seul goût ; adonné, s'adonner à une seule chose ; attachement opiniâtre à une seule chose ;
— • ^ y thangy toute la salle ;
— iO> y sin, tout le cœur, de tout cœur ;
— ^ Y ichiy tout revenant h la même
règle, à la même loi ou au même principe ;
— ^ jîS Y fan y le même que ;
y Mans, un article, un item dans une liste d'objets ;
f^ y mien, une face des choses, un exposé ; pendant que^ dws le même temps que ; un espace de temps ;
^1 y siè, quelques, un peu, le moins du monde ;
^fe y «tnjf, la vie entière, toute la vie ; Z^ y /a^ï?» chaque pays ;
H^ y cW, ce qui est fait sous la pression du moment, à la hâte, étourdiment, par inadvertance, inconsidérément ;
7^ Y tsi, tout à coup, tout d'un coup, ensemble, en même temps ;
"SS y thiy tout le corps; le nombre tout entier des personnes intéressées ;
ÎÊ^ y tséj une fois ;
^^ yyanjr, une mode, delà même manière;
i!^ Y heou, ensuite ; après un moment ; fig y koy un ;
721 y ichiy rendre uniforme ; ^^ Y laiy d'abord, premièrement ; y khixiy étant allé ;
y khoxiOy un seul empire, ou tout l'empire ;
P^ y louy sur toute la route, tout le long du chemin ;
IpJ y hiang, tout le temps écoulé ; aussitôt que ;
^S Y ying, successivement ; la totalité; y yèy pendant toute la nuit ;
RADICAL I. — UN TRAIT
^£^ Y fa, bien plus, à plus forte raison ;
.^ Y iing, certainement, assurément ;
' ^B Y khi^ en même temps ;
^L Y isao^ de très bonne heure;
. 1=1 ;;^ Y kheou ft^oti, un verre d'eau;
fîÇ Ip|l F eue Isai^ une fois et de nouveau ; à plusieurs reprises ;
^1^ fl^ y cha chi^ un moment, un instant ; lit. : le temps d'une averse d'été ;
jBC ^ Y chi iseou, aller lout droit ;
jSi- ^Sê Y tsi yo^ une prise de médecine, une dose ;
^4^ :^ y kien tsé, une affaire ;
iv} ^S' y '^*^*^ ^^y "ïi l*'2i>^ d'arbalète, une portée d'arc;
^$1 '^ Y yi tséj une affaire ;
^S • • • • K'J Y ^i^9 "•' ^*^' aussitôt que ; alors ;
— ^ -t ^ Y y tsi tsi, pas à mon
goût, très ordinaire ;
^ij J^ ^^» y AA«Ï pou 51, ne cessez pas un instant ;
>f4^ /J\ ^1 y kz>7i mo f^e, une affaire insignifiante, peu importante;
iS^ ^i i& Y IcLo yung t\ après un effort de travail, repos perpétuel; se dit des ouvrages qui, étant une fois bien faits, durent longtemps sans demander d'autre peine;
Sh :?C ^ Y pin fou jin, on appelle ainsi les dames dont les maris occupent le premier rang dans l'Etat ;
-fiftfc ':^ ^ Y thung tai ping, paix universelle ;
""^ '^ Y chang y hia, tantôt en haut, tantôt en bas;
— ^ -f^ Y ou y chi, complet, en parlant d'un récit honnête ;
SU ^fe ^E y tao tsieou sse, il fut arrivé, il mourut;
^ —^ WC ^ ^ Y tching y pai
tsai tsien, le succès et l'insuccès sont du pouvoir du ciel ;
B^ ^ R^ ^ ApC y chi mao wei
kio chun, surpris dans une démarche inconsidérée ; cédant malgré soi ;
-^ Ti y, le premier, le meilleur ;
"-^'Pouy, dissemblable, différent; de tout genre , de toute sorte , qui n'est pas seulement d'une matière ou d'une espèce ;
— '^ Hoa y, tirer un signe ; agir d'après une seule règle ; traiter tout de la même manière; faiies-les semblables;
— ^ Tchouen y, application à une seule
chose, entière application ; adonné, dévoué à;
— ^ Kiun y, tous en un seul, tous également ;
^^ Wan y, un sur dix mille ; peut-être ;
— ^ Tchou y, s^occuper uniquement de ; l'un après l'autre; chacun;
— ^ Tai y, une certaine montagne ; pelites étoiles près de l'Alpha du Dragon ;
"^ Ta y, le ciel ;
— ^ Chun y, pur ; sans mélange ;
^-^ Kouei y, retourner à un soûl ;
■^ Tliien y, nom d'une étoile qui est le X du Dragon;
— • Tih y, sa vertu est sincère ; ou unité, sincérité de vertu ;
■"" Ning y, situation, état tranquille et uniforme ;
--" BÉ BB ^ T'a y thing tsih ta, aussitôt qu'il entendit, il répondit.
UN TRAIT
(A. dinh C. ting).
Aiguillon, dard, dard d'un scorpifti ; clou, cheville de bois, épingle; le 4»des dix ffft kan, ou trôner dans les caractères cycliques ; une personne; dans le sens de virilité, il s'applique
RADICAL I. — UN TRAIT
aux diverses classes des pauvres; exercer (une fonction) ; ordonner, donner des insiruclions réitérées ; — Il
y a ordinairement trois jours T^ Hng dans un mois lunaire ; — ajouter un "X^ ting à la famille signifie la naissance d'un enfant ; répété, c'est le son que Von produit en taillant le bois de charpente, en le coupant à vive arête; ce caractère signifie aussi cloué, mis à un poteau, et au figuré, embarrassé; — il fait, en oulre, partie du nom d'une divinité et d'un insecle ;
.!^ Tin ning, donner des ordres réitérés, enjoindre ;
^J Tingyeou, porter le deuil de troisans;
^3 Ting hien, temps de deuil de trois ans, pendant lequel les fils qui ont perdu leurpère ou leur mère se retirent des fonctions publiques ;
Ting hiang^ un clou (de girofle).
une gousse
ms — -
Jin tingy un homme ;
7^ Chin ting, serviteurs, ministres des divinités ; signifie aussi des cultivateurs qui louent de petites pièces de terre ;
-^ ^f^ Pou y yang^ dissemblable, différent, pas de la même espèce ;
Hien y eue, avoir appris quelques détails sur une affaire ;
— BtJ Ji y t'choîi, dès que le soleil fut love ;
JjE — ^ -^^ Cheou siouen y eue^ réussir un peu une affaire;
— ^ 1© /v Clii II ko jin ^ être un seul homme, ne faire qu'un (en parlant de deux personnes intimement liées);
""^ f@ /^ Na y kofin^ quel homme?
:@ Khiu khen y khen^ aller jeter un coup d'œil ; Nung ting, laboureur;
Tien ting^ voir un fils s'ajouter à la famille ;
Chhig ting^ arriver à l'âge de seize ans ; devenir homme ;
Ping ting^ un soldat ;
Min Hng, le peuple, les gens du commun ;
Pé ting, la dernière classe du peuple ;
Lou ting, une divinité de la secte Tao qui commande aux démons ;
Ling ting, abandonné de tous et orphelin ; seul et désolé ; le nom d'une lie dans la rivière de Canton, appelée communément Lin ting ;
Kia ting, un domestique; esclaves domestiques ;
Kung ting, ouvriers, artisans, hommes de métier ;
Ou ting, espèce de thé ;
Fa ting, avoir de la postérité ;
^ Ting m'en, un jeune homme de seize à dix-huit ans ;
^ Ting tseu, un têtard ;
^^ ^ffi Ting hiang A<w, le lilas ;
i$t tf-y Ting tseu kiai, une rue qui en croise une autre, une rue transversale ;
connaît pas même le caractère ting, — il ne sait pas un seul root ;
^ Iffi T Pi^9 y^ '*«!/> îl n'y a point d'autre homme.
JK Tsi (A. thât C. t'sat). 987
Sept, le nombre sept ; nom de famille ;
-tr JBjC Tsi tching, les sept gouvernants, savoir : le soleil, la lune et les cinq planètes ;
--tr >A. Tsi pa, sept ou huit parties (sur dix) , c'est-à-dire presque;
-4u ^ T^i 5i, le septième soir; c'est-à-dire le soir du septième jour de la septième lune, soir pendant lequel, en Chine, toutes les femmes non mariées offrent un sacrifice et rendent un culte à deux étoiles de la a voie Lactée » ;
RADICAL I. — DEUX TRAITS
--tl X^ Td kiaOy t voie Lactée > ;
^ iSè 0t Tsi isé meiy les sept sœurs, espèce de rose chinoise qui croit en groupes ;
-^ 1^ 3Jît ^i Tsi ji lai fou y dans sept jours il y a une répétition, une reprise, on recommence. Le nombre sept est considéré comme une espèce de semaine astronomique, applicable aux jours, aux mois et aux années ;
,^ 3^ 7\, IfJ^ Tsi cheou pa kio, sept mains et huit pieds, signifie trop de gens engagés à. . . ; la confusion occasionnée par un trop grand nombre de personnes qui se trouvent engagées dans une affaire ;' aussi trop de cuisiniers gâtent le bouillon ;
^ ^ -^ S^ Td ^*^w* P^ ^f^^> ^^P^ 'ivres et huit langues ; verbiage incohérent
(la même pensée se rend aussi par les
caractères suivants : "^ ^S ^f IZ5|
yen y sam^ yUy tsé^ dire trois et prononcer quatre);
^ SÇ BB 7"^*^^ kiao toiiy le jeu de patience chinois composé de sept pièces ;
Ht* i& /ijc W^ Tsi pot ching chi, faire des vers après sept pas ;
jBS ^ Ti tsiy le septième ;
^^^^ ^ San tsiy une certaine plantemédicinale;
'^ Jfi Chi tsiy dix-sept ;
>i^ ^^ ^ Tclwu lin tsiy les sept amis de la forêt de bambou, renommés du temps des Tsin pour leur joyeuse manière de vivre ;
>^ ^P Ai ^^ Tsai fei tsi po, n'avoir pas un talent de sept pas, c'est-à-dire n'avoir pas le talent de Tsao-tseu-kien, qui composa des vers après avoir fait sept pas ;
^ f^ JrV ^^ Tsi ling pa loy aux dix et
aux sept ; ruiné ; près d'être détruit, dévasté ;
HL J^ ^^^ 2@ Louan tsi pa tsao, aux dix et aux sept ; ruiné ; près d'être détruit, dévasté;
BS Aî B§ -^ Hia tsi hia pa, arranger les choses d'une manière aveugle, placer tout mal, tout autour ;
ï£ Jfji Li tsi^ s'occuper des, assister aux rites funèbres de chaque 7« jour jusqu'au 49« après lequel ont lieu les funérailles ;
1S^ -^ Tso tsi, s'occuper des, assister aux rites funèbres de chaque ?• jour jusqu'au 49^ après lequel ont lieu les funérailles ;
-tf JÉfi Tsi isioué, un vers de quatre lignes pentamètres ;
Al ^jt Tsi liUy un vers de huit lignes ;
5^ j^ fx ^^ Tchang fou hiun ssé, agir»
en homme d'un caractère élevé.
DEUX TRAITS
>^ Wan (A. van C. man).
Dix mille, forme abrégée de '^ wan cl, 140 av. 9 traits ;
3^ Tchang (A. tnrgrng G. chéung).
Dix pieds chinois, dix coudées de long (3m55inm)^ mesures; une personne plus âgée ; un aîné ; 5E â Tchang leangy mesurer ;
3C 5^ Tchang fou y un mari ;
3C J^ Tchang /m, expression de respect envers le père d'une épouse ou toute autre personne âgée ;
3C 'V$^ Tchang moUy la mère d'une épouse ;
«^ âl 9 ^^ Tchang leang tin meoUy mesurer la terre, le sol ;
^^ jC^ Lao tchangy même signification que
3C yV» ; Monsieur, terme de respect ;
-È6 ^It Yo tchangy le père d'une épouse ;
'^ 3t Fang tchang, un temple ou monastère de Fo (Bouddha) ; le chef, le supérieur d'un monastère ;
Kouw tchang, le beau-père de l'Empereur ;
RADICAL I. — DEUX TRAITS
0^ 5C Han ichang^ la chaire d'un professeur ;
"ST 5C P(^ tchang^ câble pour hàler les bateaux ;
-isfe 3E^ 3^ Taichangfou.ungvandhoinme; un homme de talent ;
"^ 5Cr ■:& i" tchang tchang, long de dix pieds, dix pieds de long ;
•^ 3C^ âl ^^^^'^ /cAanjf leang^ la mesure a été prise.
San (A. tam G. sam).
Trois; trois fois; réitérer, faire trois fois; nom de famille ;
=i IhI San hoei, trois fois ;
= af^ San tsé, id. ;
S ^^ San sséy penser trois fois, réfléchir
longuement ; méditer ; délibérer trois fois avant d'agir ;
=^ f(^ San keng, les trois liens ou relations ; ce sont, disent les Chinois, un prince et son ministre, un père et son fils, un mari et sa femme ;
:=:î ^te San kouang, les trois lumières : le soleil, la lune et les étoiles ;
San kouan, les portes : les oreilles, les yeux et la bouche ;
San pan, les trois classes des serviteurs attachés aux tribunaux ;
San pao, les trois êtres précieux qu'adore la secte de Fo,les trois termes, la triade bouddhique : Bouddha, la Loi et l'Assemblée ; les trois Bouddhas ;
San sing, les trois étoiles propices ; celles qui président au mariage ; elles forment une constellation qui correspond à une partie du Scorpion et d'Antores ;
San thsing, les trois Puretés adorées par la secte Tao ;
•=^ ^ San sséy les trois surintendants, savoir : le trésorier, le juge, et le surintendant du sel dans chaque province ;
^È San sang, les trois victimes, c'est-àdire les bœufSjles moutons et les porcs ;
>^ San tsai, les trois pouvoirs, c'est-àdire le ciel, la terre et l'homme ^
^fe San tsio, la partie supérieure des reins ;
San IsOy les trois parentés, savoir :
du père, de la mère et de l'épouse ;
j^ ^ San leang fih^ dans quelques jours (m. à m. trois ou deux jours) ;
^iâfe "wl San fa ssé, les trois ministres des lois ; ce sont : un membre du Tribunal criminel, un membre du Conseil des censeurs et un membre de la Cour de justice ; c'est à eux qu'on s'adresse pour former un appel devant le Tribunal criminel ;
f^ ^^ San tchi fa, lois de l'empire, lois impériales ; on appelle ainsi un instrument de torture pour comprimer les chevilles ;
^Ç San tun tcha^ thé cueilli après le 22 juin, la 3^ fois que la feuille est cueillie dans le printemps ;
>> >t^ San loti kieou, le troisième, le sixième et le neuvième jour (après le mariage), destinés à recevoir ceux qui viennent rendre visite à la nouvelle mariée ;
J S& t=t San ya lou kheou, un carrefour ; *
i^ -^^ 3^ SO'^ kou lou po, trois jeunes demoiselles et six vieilles femmes; — difl'érent : espèce de femmes errantes;
^1 Ti san, le troisième ;
^^ Tsai san, de nouveau et une troisième fois, c'est-à-dire plusieurs fois, itérativement ;
^S •?* Euesan ^5«u,vous, deux ou trois personnes ; mon peuple, mes enfants ;
.ni. jfZ PSI Pou san pou ssé (m, à m.
pas trois, pas qualre),ni l'un ni l'autre;
IZ5Ï Tchao san mou ssé, le matin trois, le soir quatre ; perception
RADICAL I. — DEUX TRAITS
indistincte des choses ; indéterminé, indécis, irrésolu ;
J\. ^[ Jâ9o ^K Ji^ san tching tchang, trois personnes forment une compagnie, une réunion ;
Hoang jih san kan, le so-
leil rouge est à la hauteur de trois kan, c'est-à-dire le jour approche, le soleil va se lever ;
S ^§ Eî5 yen san yu ssé, élever des objections contre quelque chose (m. à m. parler trois et dire quatre).
Ghanc^ (A. thu'o'ng C. shéung).
Sommet, au sommet, au dessus, sur ; front, façade ; éminent, élevé ; en haut, planant sur; supérieur en qualité ; avant, auparavant, en parlant du temps, d'une époque ; au sujet de ; loué, exalté, honorable ; très haut ; tout seul, il signiiîe souvent l'Empereur ou l'Etre suprême ;
Monter, gravir, aller (à la Cour) ; coucher sur le papier, écrire ; présenter à un supérieur ; s'avancer, passer, aider à monter ; faire cas de, honorer ;
vV Clutngjin, les classes supérieures ; on se sert de cette expression en s'adressanl à un prôire, ou en parlant d'un patron, d'un père ou d'une mère ;
t Chang hia, en haut et en bas ; audessns ou au-dessous ; environ, plus ou moins ;
ji
hL -^ Chang thicn, le ciel, au-dessus de
nous ;
Chang jih, l'autre jour ; signifie aussi le premier jour de la lune ;
Jl ilS> Chançi sin, faites bien attention ; n'agissez pas à la légère ;
J:. ^^ Chang ou, la matinée, avant midi ;
JL ^f^ Chang tsimien, \ervouû\ev une fovie, mettre la barre qui ferme la porte ;
JL ^Sa Chang yu, un ordre impérial ;
Jl ^R Chang Iheou, la tête, le chef;
.Jb fffi CAartjfti^et, un poste principal, un chef;
-iî. Chang chang, la meilleure qualité ;
B{f Chang tcho, le meilleur projet ;
i^jp Chang hao^ très bon ;
/S^ Chang ching, le ton ascendant ;
Afff Chang ichouen, s'embarquer ;
5^ Cliang khiu, monter ;
JL ^ Chang hen, résister ;
^ Ch^ng king, aller à la Cour, aller à Pékin ;
)ËS Chang leng^ apporter les lampes allumées ;
Jb ^^ Chang loau, monter les degrés,
monter ; monter à une chambre audessus, supérieure ;
fc. ^dfc Chnng jin, aller prendre possession d'une fonction, d'une charge ;
JL ^ Chang ngan, aller à terre ;
H "JSSL CAawsf tsai, votre haute décision; signifie aussi : décidez-vous ;
Jl ^f Chang kiai, même signification ;
Jb -5ft Chang pen, envoyer un document; un mémoire à la Cour ; présenter un document officiel à un supérieur ou à l'Empereur ;
Jb, f^ Chang hio, commencer à aller à à l'école ;
Chmig houan, l'Empereur, le frère aîné de l'Empereur ;
Ch^ing ping, peser l'argent dans la balance ; monter dans la balance, c'eslà-dire être pesé ;
JL ^fê Chang ho, débarquer des marchandises ;
Jtl ÊÉl Cliang tso, s'asseoir à la place d'homïne ;
-t ^f Chang hien, les employés, les
fonctionnaires supérieurs du gouvernement ; les magistrats ;
K 1^ Chang kou, haute antiquité ; siècles primitifs, d'autrefois ;
RADICAL I. — DEUX TRAITS
*&t Cluing çhiy même signification ;
Jtl ^ Chang stuniy la première décade ou , les premiers dix jours de chaque lune;
-t. f^ Chang ti, le haut ou suprême gouverneur,le maîlrc suprême; — cette appellation s'applique à plus d'un personnage divin ;
-tl "^ Chang sé^ un magistrat supérieur ;
K R^ Cliang chiy autrefois ;
Jl, Eî Chang youé^ TEmpereur dil ;
?ÎR Chang fiou, l'Empereur était irrité;
? Cliang hang, tomber dans un piège;
Chang yé, rendre visite à un supérieui ou à un grand personnage ;
$^ Chang ta, pénétrer en haut; au figuré : parvenir jusqu'à quelqu'un en lui adressant la parole ; signifie aussi :
communiquer quelque, chose à une personne d'un rang élevé ;
P^ Chang ichin, monter d.ms les rangs, entrer dans l'armée, ou s'engager dans une baiaille ; signifie aussi : exposer quelque chose à l'Empereur ;
TC' ©J Chang hia tao, presque ici, toui près, à portée, dans les mains ;
Jl "ètf 5^ Chang tsien hiu, aller en avant, aller de l'avant ;
Jl '^^ p^ Chang pou men, fermer les portes des boutiques (le caractère pou
s'écrit plus correctement ^în ) >
Jl J^ '^ Chang jin iang, être trompé, être dupe ;
f^ Rtr Chang pou H, celui qui est inscrit sur un registre ;
tëÊ. ^^ 1^ Chang mai tchang seng, se procurer un cercueil prématurément, mourir avant le temps ;
JL P^ ^ftS -^ Chang kiai kih khiu, monter l'escalier, monter ;
-1^ ^rSF y^ ^ Cliang khi Ihsang kiting^ s'étendre jusqu'au ciel, influencer le ciel par des actions vertueuses ;
Jt
JtL ^1 ^ Chang kou Ichi jih^ un des jours les plus hauts du calendrier ;
11^ ^ Jf^t Chang kouan tsung tiao, d'abord il faut que vous traversiez la salle des ancêtres ; cette phrase signifie, en premier lieu : votre devoir est de faire des sacrifices à vos ancêtres ;
1B t»tï 3©r 3Sc Chang si li sin i, un
vêtement neuf, d'une étoffe de première qualité ;
WX 7r^ ^ :^ Chang ssé ma ping houéj mettre les poids pour peser ;
~K W ~ ^ yV Chang hia yeou mn tsien jin, environ irois mille hommes ;
-fcl -^ -tl "TV ^ ~7T Chang pou chang hia pou hia, ne pouvant ni monter ni descendre ; une personne embarrassée ;
Jl Tchou chang, l'Empereur ;
JL Lou chang, dans un appartement situé en haut ;
.iZ. Thien chang, dans le ciel ; dans les cieux ;
Jr. Tchi chang, le plus haut, le plus élevé;
^ -t Tsao hang, de bonne heure, de bon malin ;
•^ JL Ou chang, la matinée, avant midi ;
)^ -t I chang, ce qui est devant ou avant, ou au-dessus;
Hoavg chang, un prince ou un empereur ; Sa Majesté l'Empereur de la Chine (les Chinois refusent de donner ce titre à tout autre monarque) ;
^T Jtl Kiai chang, dans les rues ; -^ JL Chin chang, sur moi ;
ifc Jt Pe chang, aller à la Cour^ aller à Péiôn ;
VJC Jt Kiang chang, à l'embouchure du Kiang ;
^ Jl^ Tai chwig, appellation des plus honorables, celle appliquée au père défunt
RAWGALI. — DEUX TRAITS.
de rEmpereur et au fondateur de la secte Tao ;
Kan chang, poursuivre quelqu'un et le saisir ;
Pou chang, pas plus que ;
^ èù^ Pou chang sin, ne pas se souvenir ;
5^ JH Wi Ngan chang mien, mettez-le au sommet ou au-dessus ;
i^» -,#" ,uT - Si tseu chang y pour ce qui regarde un fils ;
'feÉ -t. •flg Tsai chang tsing, en considération de, par égard pour ;
^0tz --fc ^ Tsai chang kao, il est en haut, au-dessus, sur le pont, sur le toit ;
j£B Jtl BÎJ ^'i^^9 chang /s/en, s'avancer audevant de ;
-t 5^ /TAan c/iangr /cm, poursuivre;
® Z^ Jt Kan pou chang^ incapable d'atteindre ;
^Jb §fê Chou chang chouc, il est dit dans le Livre ;
p1)C Jtl T> A'au ^/wnjfAta, environ, autant, presque autant ;
-Au "^S Jt ^T*- ^** '^'^^* c/iawjf pmgf, calculer le dollar à la valeur de sept tsien ;
^ ^B Jt 'J\ Pou sian clianghia, n'être pas inférieur ;
^B ^^ 1^ JX '^^^ '^ ^^* c/iflugf, il pourra vous épouser ;
i:t fÊ -HPT Jl ^* ^« pow c/îflfîî/7, je ne puis lui être comparé ;
"^ f& -^ Ji Men pa tsai chang, en présence de mon oncle ;
~^ Ifè -Il StWî ^ c/w)wa chnng tsieou, dès que vous lui aurez parla vous réussirez;
^ ^ •••• ,Jl J^ Khiu ying .... chang ivei, il vaut mieux aller solliciter....
r9 jPe c/m/^jf youen men, fermer la porte du jardin ;
^ ^ — ^ m ^ P(W cA^wy y ko youé pas plus d'un mois ;
3E jfe 55^ ^ -t fibangf li yu tcha chang , le roi était sur son étang ;
^^ ^Bà S -f^ Jt TT iVtc» At san chi chang Ma, il avait environ trente ans ;
^T -HpT Jll — * '^ Si flïw^ pou cAanjjf y eue li, il n'avait pas fait plus d'un ou deux li\
5Ç -f^ «H i=SL 3E ^|S iTiA pott cAan^ ian ou pei, il ne but pas plus de trois ou cinq tasses.
^ Hia (A^ ha C. hà).
Au-dessous, qui vient après; inférieur; bas, vulgaire ; prochain, suivant ; à la Cn de ; descendre, faire descendre ; tenir sous la dépendance, soumettre ; emprisonner; coup de marteau sur un timbre ; une heure sonnée ; numéral des coups frappés ;
~K J5Ô Bia tchouen, s'embarquer ;
T^ 11^ Hia yo, être mis en prison ;
R ^Ê- Hia tliang, pondre, faire un œuf ;
\\ ^ Hia kou , daigner venir voir quelqu'un ; regarder en bas ;
TT 3^ Hia pi, mcllic le pinceau sur le papier, écrire ;
~K ^ Hia kiao, sortir d'une chaise à porteurs ;
T> tM Bia ta, établir sa huile, sa cabane ; se loger ;
1% VIS Hia Ihsiou, boire du vin ;
f? j^ Hia Â'A?, réprimer, compter sa colère;
IV ^ly^ Hia leou, descendre un escalier ;
i> )fJZ Hia tsé, la prochaine fois ; ordre inférieur, rang inférieur ;
Hia tsai, servir des légumes ;
Hia cheou, commencer à agir, mettre Ja main (à l'ouvrage) ; signifie aussi mettre la main sur quelqu'un; se saisir de quelqu'un;
^Êg Hia pien, le côlé droit, ou inférieur ;
RADICAL I. — DEUX TRAITS
15 Hia youé, la prochaine lune, la lune suivante ;
J\^ Hiajin, les gens inférieurs, serviteurs ; suppôts, instruments officiels ;
éîr Hia pin, inférieur, qualité inférieure;
gK Hia pou, la partie inférieure du corps;
^^^ Hia chin, les parties inférieures, les organes de la génération ;
PS Hia lin, daigner venir voir quelqu'un;
^^ Hia min, le menu peuple, le vulgaire ;
K iH
Hia tsé, lettre médiocre, de peu de valeur ;
f/ft Hia leoa, les classes infimes ; manière de vivre basse, vulgaire, vicieuse ;
i<^ Hia kiao, se lier d'amitié avec une personne vulgaire (en parlant de soimême) ;
^"^ HiaisOy désirer vivement, convoiter; sans scrupule ; conduite .basse et mesquine ;
1^ Hia ma, descendre de cheval ; au figuré : arriver dans sa nouvelle charge;
Hia tchun, le lieu où Ton est descendu, riiôtellerie ;
Hia chiug, ion bas, ton descendant ;
^1^ Hia H, faire de profondes salutations ;
i^ nia H, plaines,* terrains bas ; s'emploie au figuré pour désigner le monde terrestre ;
t»ïf Hia tsun^ l'île du faux saint Jean, qu'on appelle aussi ^ y|^ nam ngao ;
p^ Hia yu, il pleut;
^^ Hia sioué, il neige ;
|î9 Hia ouen, demander à des inférieurs ;
^fC Hia kiou, id.
ly Hia liao, faire tomber ; expression qui s'applique aux dénoBciations écrites ; on ajipelle ainsi une ordonnance de mandarin ; il a laissé tomber, c'esl-è-dire récriture ;
Hia fchen cJwii, envoyer un
cartel ;
Hia cheou chou, un billet, une obligation, dans l'ancien style ;
Hia pou khiUj mécontent de, ollcnsé de ;
tl Hia kou kheou, donner des conseils pénibles à entendre, mais salutaires; littérature : faire tomber une bouche amère ;
jf Hia hiu lèao, j'ai perdu lapartie d'échecs ; au ligure : j'ai manqué mon coup ;
Jiïià T^ ^ Hia H siang kien, saluer en se prosternant à genoux ;
5?? ^T Hia sieou ki, broder à l'aiguille ;
"f^ Wi 'fâ Hia y ko ihsin lié,
remettre un billet d'invitation ;
^ Lin hia^ s'abaisser jusqu'à des inférieurs ; condescendre à ;
» Cheou hia, aide, personne sous la dépendance d'un autre ;
Ti hia, au fond ;
Leang hia, deux coups ;
> Tsin hia, sous la main ou sous le pouvoir de quelqu'un ; dépendant;
"T> Tsai hia, 'celui qui est au-dessous de vous; moi, terme de respect ;
"T^ Pi hia, au-dessous des degrés....
c'est-à-dire celui au-dessous du trône duquel je me tiens, ou votre majesté ;
>■ Ko hia, au-dessous de la Chambre du conseil ; par la même espèce d'allusion que dans la phrase précédente, s'emploie pour le pronom vous, lorsqu'on s'adresse à des ministres d'Etat qui prennent part aux conseils de l'Empereur ;
V Tso hia, au-dessous du pied, c'està-dire vous, en s'adressant à des amis ou à des égaux ;
T Pi hia, apprêter ;
RADICAL I. — TROIS TRAITS
t2fe "TV '^^^ '*^^v offrir, présenter ;
^^ TT Tiiuj hia, arrêter un projet ;
i C) "TT Si)i hia, dans Tesprit, clans la pensée ;
> / hia, laisser dans un endroit, laisser à la poslérilé, léguer ;
yTCf ~]T Tsé hia, des quatre côtés, de tous côtés ;
V Sang hia, sous les mûriers : signifie un rendez-vous d'amour ;
iT Iloei hia, accorder des faveurs à des ioférieurs ;
5^ nr» Fang hia, réprimer, abattre, abaisser ; .
>j^ "yC Tchi hia, sous Tautorité de ; phrase employée en place du pronom : jc^ par les personnes qui sont sous Tautorité immédiate de tout magistrat local ;
^f |> Yu hia, homme stupide et méprisable ;
j^ ^T Teng hia, à la clarté des lampes ;
^ '"f> Youé hia, au clair de la lune ;
^^ "TT "^^ 1 hia ta, changer de logement ou de domicile ;
^^ T^f* nF ^^^^ /^^ ^^^y charger un inférieur de, lui donner une commission;
^J5E ^T T^ î"^^* ^^* ^i^> être dans Tamitié de quelqu'un ;
^ >/^ Hian hia jin, un homme de la campagne, un villageois ;
^^ "J^ Yeou hia lo liao, j'ai trouvé ce qu'il me faut, j'ai trouvé mon affaire ;
E* /^ T> .^ P^ P^ ^*^ ^^ ^^ homme du pays de Pa el d'un village infime; un homme obscur, inconnu ;
PS T^ ^ -^* Leang hia yo iing, ayant arrêté leur projet entre eux deux ;
>^ ^]^ ^èà *il> T^ Pou tsai ngo sin hia, je n'y faisais aucune attention, cela n'était nullement l'objet de mon attention ;
^i^r^:^^ "f^mT^-f: Kong
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jwmjf kioiié pou isai ta tchi hia, en mérite, en réputation ; certainement il ne lui est pas inférieur ;
^ Y hia tseu, un coup de tambour ; un battement ;
ÏJ^ 1^ Tsai ti hia, il est au-dessous, en bas ;
|> v'^ O^fc Aia to, sans occupation ou résidence fixe, déterminée ;
"|T ?M Saw// /u'a tching, offrir des présents à une personne qui est sur le point d'entreprendre un voyage ;
~ir "T^ Kiuii neng hia hia, un sage, un prince peut condescendre à l'égard de ses inférieurs ;
^ ât/ ^^ Ti hif^ ^i ji^h personne commune ou de basse extraction ;
JQ^ "JT Tcho tseu ti hia, sous la table ;
^ ^|T Ou chaug ou hia, ni haut ni bas, incapable de distinguer ; ignorant ;
J(\ TC 3j3t Yu pou hia lai^ il ne pleuvra pas ;
>fc "JT ^^ Pi sien hia tchi, vous deux allez à lui d'abord.
TROITS TRAITS
T§ Kai (A. câi C. koi).
Demander l'aumône, mendier, prier ; donner ; recevoir ; demander ; prendre ;
ÎÇ â^ A'cii tsien, demander de l'argent ;
TÇ -^ Kai chi, demander des aliments, de la nourriture ;
ÏÇ ^ Kai tseu, un mendiant ;
IÇ -^ J^ >/V Kai chi tchi jin) quelqu'un qui demande de la nourriture pour manger ;
^ ÎÇ Ki kai, prier, demander.
3EL Tcheou (A. sù-tl G. cbâu).
Arme que Ton lance ; projectile ; le deu*
RADICAL I. — TROIS TRAITS
xième des douze signes horaires ; de 1 heure à 3 heures après minuit ; nom d'une divinité ; nom d'une médecine ; signifie actrice dans les cartouches de pièces de comédie ;
>J> 3BL j^ Siao tcheoii eue, les bouffons dans les pièces de comédie.
^\ Pou (A. bât C. pat).
Non, ne pas, je ne veux pas ; n'être pas, n'avoir pas ;
2^ ^-^^ Poit y, différent ;
^^ IrÏ Pou ifmig, dissemblable ;
^ 'fié P^^^ pien, incommode ;
jf\ Q Pou jih, pas (beaucoup de) jours;
^ ^o^ Pou jeu, pas ainsi, autrement, sinon ; au contraire ; point du tout, nullement;
^ H$ Pou chi, toujours ; sans retard ; pas de temps fixé ;
J^ 'PJ^ Pou kho, pas pouvoir, ne devoir pas il est défendu de ;
HT^ S£ P(yi(' kan, ne pas oser, expression polie très usitée pour dire : je n'ose pas recevoir la politesse que vous me faites, je n'en suis pas digne ;
^ î)2> Pou pi, pas nécessaire ; il n'est pas nécessaire de ;
^\ ^^ Pou chi, ce n'est pas,ce n'est pas ainsi;
Zj^ ^^ Pou yao, n'avoir pas besoin de ; ne pas ; expression prohibitive ;
H% ^^ Pou yo, pas comme, pas si bon que ; mieux ainsi^ plutôt mieux ;
I^ ^^ Pou fou, même signification ;
>^ }^ Pou tchtng, n'est-ce. pas vrai ? expression finale ;
HPC <S. Pou kih, ne pas atteindre au but proposé ;
Pou siao, ce n'est pas nécessaire, il n'y a pas de motif, il n'en est pas besoin ;
Pou ii, n'entrez pas dans les détails ;
-fv
signifie aussi ne pas se mêler à une conversation ;
lâE Pou neng, ne pas pouvoir ;
^ Pou siao, n'est pas comme ses ancêtres, indigne d'eux, dégénéré ;
7jfi\ Pou i, n'est-ce pas ? négation dubitative ;
'^ Poutseng, pas encore, — adverbe de temps ;
5fB Pou tchi, être dans l'indécision, ne pas savoir ;
^\ x^ Pou kouo, qui ne peut être surpassé ; formule du superlatif ;
Pou yé, ancien nom du district de j^^^ Ouen teng, à l'eslduShangtang;
^ Pou chi jih, en moins de dix jours ;
ailS ^. Pou kouo chi, c'était uniquement;
^5* Pou chin hao, pas très bon, passable ;
f^ Sa Pou te i, ne pas pouvoir s'arrêter, forcé par les circonstances, sans ressource, inévitable;
JyH J^ Pou tchingjin, faire une action indigne d'un être humain ;
Î'J lê Po^*' ^^0 tchou, défaut, imper- . feciion ;
J^ ^ Pou tching tan, choses qui ne font pas une liste complète ; petits articles de détail ;
Jg^ Y^ Po^u tsou sin, incroyable ;
Jg^ J^ Pou tsou tao, incapable de, qui n'est pas de force à ;
2(?U É^ Pou jou tso, rien n'est comme s'asseoir, il vaut mieux s'asseoir ;
^ ^ Pou jou khiu, il vaut mieux s'en aller ; allons-nous en ;
,j^ ^^ ^^ Pou yih lo hou, ne serat-il pas, ne sera-ce pas agréable ?
êB >f^ ^i^ Po^ ^^^^ P^ ^*/ P^s imminenl, pas éloigné, c'est-à-dire prenant le terme moyen ;
-ri
RADICAL I. — QUATRE TRAITS
irî
»|^ .... ^TU H PoM OM^/J .... yi n tsiè, non seulement, mai^i encore ;
4^2 "g"^ ~JT PoH Isai hoa hia, pas compris dans le récil, c'est-à-dire on a omis des circonstances qui ne sont pas dignes d'être rapporiées ;
\-^* ^^ ^^ P^^^ '^^" ^^^ '^''^ ^^ P**^ veiller sur son caractère ou sur sa conduite ;
^Êl *)^ ^£ ^^'^ '^*''* ^*'* A't^ot/, ne vaut pas la peine dV'tre examiné à fond ;
^^ Z\^ ^^ Pou te pou khiu (m. a m.
pas pouvoir pas aller), il faut que j'aille, jenepuispasfaireaulremcntqued'aller;
^i^' ^^ ^¥ P^^^ ^^ P^^^ /)/e?i, forcé de discuter ;
>&FÎ ^^ ^J^ Pou kia pou kien, il n'augmente ni ne diminue ;
Zïl ^\ P5J Pou sa H pou tsé, m. à m.
pas trois, pas quatre, une personne inconstante qui n'inspire pas le respect ;
^0 -^ ^N A- Pou jou chifeijin, celui qui n'est pas ainsi (vertueux) n'est pas un homme ;
^ .^ij m ^^ M'j ^ ^ Pou
ping tsih sio ping tsih ché tchi, lorsqu'un tort existe, réparez-le; quand il est réparé, n'y songez plus ;^
C î^ Liao pou te, marque du superlatif ;
.^C ^fL Lai pou laiy viendra-t-il ? m.
à m. venir, pas venir ;
^HfC B[M î^» Mo pou ming i, ne pas pouvoir, ne pas être compris, devoir être compris ;
^^\ ^S^ S ^^^ P^^ ^^^^ ^^^ n'estil pas bon de se réjouir, c'est-à-dire nous devons grandement nous réjouir.
QUATRE TRAITS
a Tsié (A. tha C. ch'é).
Particule ordinaire au commencement des phrases, où elle devient souvent explétive, ou,
comme les Chinois l'appellent, un mot introduisant une phrase ; elle a le sens : de et ; en outre, de plus, or ; cependant, pourtant, expression de doute; si, en sup|)osimt que, peutêtre ; quelquefois elle est un pronom démonstratif: ceci, celui-ci ; répété, ce caractère signiiie: soit... soit, ou tantôt... tantôt ;
^^ Tsiè ngaiy expression qui se trouve souvent au commencementd'une phrase, et qui est purement explétive et ne signifie rien ;
î^ Tsiè mon, hientôt, à loisir, rien ne presse ; arrêtez-vous un peu ;
^ij Tsiè pir, séparation momentanée, temporaire ;
"f^ Tsiè tcliou, arrêtez-vous ;
^Çf^ Tsiè jeu^ c'est aussi ; il suit que ;,
'^^ Tsiè fou, maintenant ; de plus, en outre, supposant que ;
j(ft Tsiè joUy maintenant que, ou ainsi, de la sorte ; si ;
%^ Tsiè chouo, iie.Vj) expression se trouve souvent au comi.iencement d'un paragraphe dans les compositions légères; elle signifie : maintenant je vous dirai, ou je vous ferai maintenant observer ; parlons à présent de ;
4^ -B. ^JS Tsiè hing tsiè tchen, tantôt ils marchaient, tantôt ils combattaient, ils marchaient en combattant;
)Î?C. H^ Hoang tsiè, et encore plus ;
^é Sl Kou tsièy pour le temps présent, pour le moment, ou pour quelque temps ;
'pS' H. Tsan tsiè, même signification ;
fiÇ Jâ Eue tsiè, au milieu d'une phi'ase peut se rendre par et, et aussi ;
>fi^ S^ Kiouen tsiè, essayez un peu ;
H. Keou tsiè y sans soin, inconsidérément ;
>^ Q^ King tsiè, de plus ; à présent ; en outre ;
Tsai sièy de nouveau ;
RADICAL I. — QUATRE TRAITS
Man tsiè^ bientôt, à loisir, ne vous pressez pas, arrèlcz-vous un peu ;
^ H, Jen tsièy et cependant, quand même;
Fou tstè kouei, riche et, de plus, lionorable.
C Pei (A. phi C. pi).
Grand ; oiïrir, présenter i\, recevoir ; recevoir avec respect ; nom de montagne ; se trouve
fré((uemment dans le chou king pour ^J ta, grand ;
^y -^ Pei tseu, le fils aîné d'un souverain ;
Pei hien hao, votre illustre père, en parlant d'un défunt.
î^ Ping (A. binh C. ping).
Le dernier, inférieur ; en opposition: dessus et dessous; devant et derrière un nom de famille, signilie quelquefois une queue de poisson ; c'est aussi le 3^ des dix caractères
( "+* ^^ chi kan) employés dans la division du temps ;
^ J j/C Ping ting ho, la chaleur du soleil ;
^5 ^^ ^m// yin^ le jour du tigre rouge, le troisième du cycle ;
zf^ P5 î""^ ping, le nom d'une divinité, d'un esprit ou d'un génie ;
î^ Thsing ping, le ciel ; ^C pÇ Oueng ping, le ciel.
tË: Chi (A. ihê c. shai).
Une génération, l'espace de trente ans ; un âge ; un siècle ; époque, saisons, vie ; le genre humain, le monde ; héréditaire ; nom de famille ;
"tMl t& Chi chi, à jamais, pour toujours ;
tËI ^^ Chi kia, une ancienne famille de renommée littéraire, ou famille qui dure pendant plusieurs générations ;
tËT -52i Chi hiang, le frère d'un ami ;
të:
të:
jtt
J\^ Chi jiii, ceux qui vivent à présent ; le genre humain ;
Chi kiao, amis de plusieurs générations ;
Chi ssé, lesaffairesdu monde, affaire, occu|)ation, profession ;
Chi nié, une occupalion ;
Chi tchou, le maître de la vie (une des appellations de Bouddha) ;
Chi tsun, celui qui est honoré par le monde, un Bouddha;
1*^ Chi (ai, les générations des hommes ; une génération d'hommes (Irente ans) ;
y:è Chi fa, la loi du monde, l'exemple, le modèle de tous les âges ;
Jl J^ Chi chang jiii, les gens d'aujourd'hui ;
J^ JfT 3?J Chi kiai pou^hao, l'état du monde n'est pas l:on ; époques malheureuses ; infortunes dans la vie ;
^8 J^ ^f Chi tsio chih ichi, noblesse héréditaire, (chi-chih), héréditaire ; s'applique principalement aux rangs et aux honneurs conférés par le souverain) ;
^^ ^^ ^^ Chi tcheou ou chi, à conserver pour toujours, à perpétuité ;
tfc Y chi, une génération ; tout le lemps de la vie ;
tÈt Ki chi, mourir ;
tHi Kouo chi, même signification ;
JËI Tchoti chi, naître, venir au monde ;
tSl Wang chi, mourir ;
'tSr Khiti chi, mourir ;
" fth Lai chi, l'autre monde ; la vie future; la prochaine transmigration ;
"jfit Kin chi, le temps présent, la vie actuelle ;
ftt^ Tseu chi, cette vie. (La vie future et cette vie doivent être comprises, d'après les idées chinoises de la méterapsychose ; la vie d'autrefois et la
HADICAL I. — CINQ TRAITS.
vie ïi venir, on }i:onéral, veulent dire une ancienne et une future existence dans ce monde) ;
Jt "tSr Cluinf/ dit, les siècles élevés, c'està-dire les temps anciens, lessiècles passés ;
.^C Ifr î^lo chi, la dernière époque du monde, ou le dernier siècle d'une dvnasiie ;
■fËT Tang cin', dans ce siècle-là, et aussi, en présence de ce siècle ;
"(JËT Tchaug chi, la vie entière, ou, quelquefois, terminer la vie ;
fJê tS^ ^^'''^^^' ^'''^ '^ ^^^^'^ prochain, ou celui (jui va succéder ;
^^ ']Ê1 ifi(' dit, mourir ;
gîj ^ Tsiea chi, la vie d'autrefois, la vie précédente ;
^ itt Sien chi, même signification ;
1^ tel Minij chi, réputation ; bonne renon)mée qui doit durer toujours ;
^ iJSr ^% Ou chithsing, retiré, qui n'est plus dans les occupations de la vie ;
^^ fit ^21 55^ P^^^ ^''* ^''^ f^ong, héroïsme sans égal ;
M 1Ë: f^ ttt; Yeng chi tso chi, remplir son rôle dans le monde ;
X^\ ^ ^^ "t^ ^ ^''*'^ ^''* ^^'^^ entrer en personne dans les affaires du monde ;
liil*f« ^ >^ ^''* tlising tchong jin, un homme qui a les sentiments des gens du monde, c'est-à-dire étroit et égoïste.
Ea Hian (A. khu'u C. yau).
Tertre naturel, élevé sans la main des hommes ; lieu élevé ; colline qui a un creux ou une dépression au somraçt ; colline nivelée sur laquelle on offre des sacrifices ; creux ou vallée dentelée ; endroit élevé ; haut vide ; grand, en parlant de parents auxquels on doit du respect ; assembler ; caractère numéral des petites pièces de terre ; le nom d'enfance de Confucius (lorsque ce nom se rencontre dans les sse chou^ les Chinois le lisent meoii ; c'est
aussi coup
un nom propre servant à former beaude noms composés ;
Khieon li, un petit village ; dix familles de noms différents, formant un village de cent personnes ;
Khieon tseu, une voûte en briques que l'on construit au-dessus du sol pour y placer un cercueil, jusqu'à ce qu'on puisse le ramener chez lui ;
San khieou, les trois collines où habitent les fées, et qui sont situées dans les mers orientales ;
Yonen khieou, une éminence sur laquelle les Chinois sacrifient au Ciel ;
XÊ Fang khieou, un endroit moins élevé sur lo(iuel on sacrilic à la Terre ;
Ni khieou, colline à laquelle la mère de Confucius adressa des prières et obtint Confucius pour iils ;
^ JE Khieou khieou, les neuf divisions faites par le grand Yu ; FP Pi khieou , transcription du mot sanscrit c/u'/cc/jow, qui signifie « mendiant > ; c'est le nom que l'on donne à certains religieux bouddhistes qui font profession de mendicité.
CINQ TRAITS et au-dessus.
^ Léang (Al^cyng C. léung).
Contraction vulgaire de pH leang, taël ou once chinoise ; cette forme n'est pas autorisée par les dictionnaires ; (V. p|5 liang cl. H av. 6 traits.)
Liang (v. pfg liang cl. 11 av.
6 traits).
I Ghing (A. G. shing).
Seconder, aider ; assister ; second, aide, collaborateur ; adjoint, suppléant dans une fonction ; joindre ; recevoir ou offrir à ;
^Q Tcftûisf «langr, premier ministre; on
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RADICAL II. — DEUX TRAITS
appelait ainsi un niinislre d'Etat sous la dynastie des Ning ;
^qr -5^ Tcliing hing kong, les principaux clercs, commis, sccréiaires ou 'greffiers qui dressent et rédigent les actes dans les bureaux inférieurs ;
Hien Tching, adjoint, suppléant du magistrat d'un district ;
Fou tching^ soutenir ;
Tchang Iching, fonctionnaire d'un rang considérable dans l'Etat, et qui a le privilège d'écrire à l'Empereur ;
Cliang tching, nom d'une étoile \ cou de la girafe ;
Clù iching^ nom d'une étoile (V. du Renne) ;
;^ :^t Clii iching, base d'une colonne de pierre ;
^S FftHjf iching, aduler, llattcr, 11agorner.
ji^