Ching (A. thang G. thing
Espèce de mesure pour les graines et les liquides ; elle contient cent vingt mille grains de millet, et a la forme d'une chopine sans anse ; support de cette forme dans lequel on melles pinceaux; un écheveau de quatre-vingts fils ; s'élever par sa propre force; monter, avan-
cer en grade; accumuler ; le 46« diagramme ;
^ jpf Pi ching, «n support à pinceaux, un porte-pinceau (qui a la foi me de celle mesure) ;
^ ffMi ching, mesure pour le riz ;
^^ jFY >Sc Etd ching mi, deux mesures (chopines) de riz ;
B ^ ^ ]j^ Youe ching thien ting, la
lune s'élève au zénith ; ^ jr. -J^ ^ Hoan ching iju thien, l'âme
(des morts) monte au ciel ; ^ Jt Ching chang, monter, s'élever ; ^ \^ Ching kiang, monter et descendre; ^ 5C Ohing thien, monter au ciel ; g ff Jih ching, le soleil se lève ;
Jf iM ^'****^ '**^» monter à l'endroit éloigné, c'est-à-dire au ciel;
ff ^ Ching thang, entrer dans le tribunal, s'asseoir sur le banc ; dans la salle extérieure ;
^ ^ m ^ I»I SI ^ iVau niu ou pien tsih touan ching, si les hommes et les femmes ne sont pas séparés, il s'élèvera des désordres.
TROIS TRAITS
^ Pouan (A. bân C. pùn ).
La moitié, une demie ; grand morceau ; la plus grande partie de ; partager en deux ;
— . ép. Y pouan, une demie;
^-^ Ta pouan, la plus grande moitié ;
^ ^p. To pouan, id.;
^,\ ^ Toui pouan, le plu? grand morceau; partager également ; une demie ; moitié d'une chose et moitié d'une autre ;
^ ^ Pouan ye, minuit ;
4;|fe ^ ^ Mei yang ko pouan, une moitié de chaque sorte ;
li^ ^ ^ y nien pouan tsai, une demi-année ;
RADICAL XXIV. — SIX TRAITS
^ ^^ £^ ^ iVîen &i po«rtH p6^ âgé de cinquante ans ;
^ ^^ Tchi pouan, briser la moitié;
^P- F t/oM^n pouan, un dollar el demi;
Pouan yotien, un demi-dollar ;
^ Poimnjih^ un demi-jour, un temps court, un petit intervalle de temps ;
J^ Poiiun yotiéy un demi-mois;
^' Pouan tseti, un beau-fils (par le mariage d'une fille, un gendre; litt. un demi-fils;
H^ Pouan chiy une demi-heure;
^ Kouo pouan ^ plus de la moitié;
'^^ ^^ Pouan ihin, la moitié du corps ;
"^"^ '^r* «<fC Y pouan ping^ un gros morceau de glace;
— " ^=1=^ DC ^^ Y pouan konij fou, à moitié fait;
^Ë î^ ^^ Pouan ton eul fei, s'arrêter à moi.'ié chemin, faillir au milieu;
^^ Pouan nien, une demi-année;
i^ Powm tmi, id.!
>A. ^ ^^Pouanjinpou^nkouei, lia.
moitié homme, moitié ombre, c'est-àdire à moitié mort de frayeur ;
^^ t^ >^ Pouan chi jin^un homme entre deux âges, d'âge moyen ;
^^ fît — ' ^^ Ta ni y pouan y la moitié plus vieux que vous ; une fois aussi vieux que vous ;
^1^ ^S^ f^ £ Po^ci^^ Ion ki isiy renvoyer une femme après avoir passé ensemble la moitié de sa vie ;
=1^ H% âM JS< Pouan pou tao eul y ce n'est pas la moitié du chemin.
ff Hoei (A. hôi C. wai).
L'expression générale pour les plantes, les herbes, surtout pour les petites; s'emploie
aussi pour signifier trente (v. -fH* sa, même clef, 2 tr.) ;
"^ ^*f Hoa hoei, des fleurs et des plantes ;
tlf -^ ^ jff Chan yeou kia hoei, sur les collines, il y a d'excellentes plantes ;
^ J^ Pe hoei, des cent plantes,» toutes les espèces de plantes, le monde.
SIX TRAITS
^ Tcho (A. trâc C. ch'euk).
Haut, dresser, choc, surpasser; foriemeni, solidement; établir; ériger, élevé et stable; éloigné ; nom de famille ;
Tchao tcho, donner la prééminence à ; supérieur en habileté ;
Tcho H, éi iger, dresser, établir ; droit, honnête, juste, moralement ;
Tcho i, extraordin.iire ; titre honorifique que Ton accorde aux fonctionnaires reconnus capables à l'examen quinquennal ;
^ J^ ^ Kong tchi tcho, les sublimes doctrines de Confucius ;
^ ^ ^ t& yS^ ^^ T^^^^^ ichoui ou thi tchijin, un homme qui n'a pas assez de terre pour y planter uen alêne ;
^ ilillS ^^^^ tsoué, surpasser les autres en talenls ; figure extérieure, maintien, tenue ou bonté ;
t^. ^ Tcho youé, id. ;
^ IP ^ ]l£ Tchao kiun tcho lih, élevé, supérieur à tous.
Pei (A. ti C. pi).
Inférieur ; humble, vil, bas, servile; s'humilier ; s'abaisser ; expression dont on se sert en parlant de soi-même ;
S^ US P^il^^^y de basse condition, vulgaire, bas ;
^ "fin Pei pi, même signification;
^ f^ Pei (sien, vil, de peu de prix ; au
RADICAL XXIV. — SIX TRAITS
figuré, lesclasses inférieures delasociété;
5ÎK P^itchi, fonction inférieure ou basse, celui qui la remplit ; les fonctionnaires inférieurs remploient en parlant d'euxmêmes, en s'adressant à leurs supérieures ; moi, le magistrat ;
^ -?> >£ aM P^^ P^* P^^ ^^^ ^^^»
trop peu important pour qu'on en parle ;
3^ ^^ S^ Tliien isun ihi pet, le ciel est haut, la terre est basse ;
S^ Kao pei^ haut et bas ;
jnC Pci khengy rampant et insolent ;
IS P^i kiu, rampant, servile ; basses courbettes ;
1^ Pai pei, classe inférieure de gens ;
^ Pet simien^ humble, soumis, obéissant ; (se prend en bonne pari) ;
Wi jPei oei, comiition basse ;
ÉÇL Tseu pei, s'humilier ;
V5^ Pei on, bas ;
^ ^ ^^ Pei ou keou Ihien, vil et méprisable ;
|/^ ^ î^ P^^ ^ ^^^** ^^^' '^^ '"^^" rieurs doivent veiller sur eux-mêmes.
Tan (A. C. t'an).
Un seul vêtement ; seul, isolé, impair, un individu d'une classe ; orphelin seulement, entièrement mince, rien que ; maigre, pauvre et misérable; épuiser ; sincère, sûr, digne de foi; quelque, un côté de ; quelque chose qui peut servir de base à une créance ; un billet ; un reçu ; envelopper, entourer ; nom d'un district, double nom de famille ;
Jl^ KS Tan ton, seul, isolé ;
5[(|^ l^ Kou ian, orphelin ; comme un orphelin ;
^f^ '^^ £pL 1^ Kou kou tan tan, même signification ;
dresser un bordereau ;
Jf$|^ Ê^ Cheou tan, un reçu ;
^L Hoei tan, une traite ; une lettre de change ;
Tan po, mince, pauvre, au propre et au figuré ;
^ Chen yu, un général des Huns ('SJ 3J^) Tarlares (le caractère se prononce Chen au lieu de Tan) ; (v. ^ shen tan cl. 30 av. 9 tr.) ;
2^ Chen fou, nom d'une ville ;
— ^ ^l S^ ^ Tchouen y kien tan shan^ mettre un simple vêtement, c'està-dire un vêtement d'un seul pli ;
J^ Pao tan, un papier annonçant quelque chose ;
^ J^ Chang mou tan, un billet comme ceux d'un marchand ;
■^ Ho tan, une facture, un billet de vente ;
if^ i^ Ho ou tan, une liste de marchandises achetées ou vendues;
É^ Kien tan^ le compte d'une dette ; le montant de l'argent dû ;
4fl. Fa tan, envoyer un billet ;
J^ Ping tan, un papier établissant une
preuve ; ^^ / tan, une convention, un contrat ;
IfE Tan han, pauvre et malheureux ;
1^ Tan tan, seulement ; rien de plus ;
Ê^ f^ Tan tan thsing, seul, une seule espèce, unique ;
IpÔ Tan tié, une carte de visite faite d'un pli de papier seulement ; une carte de plusieurs plis s'appelle -^ ^H tsiouen tié ;
3fic Tan i, un seul vêtement ;
^L Tan tan, seulement, simplement \
J^ ^ f^ Ho pou tan hing, un malheur n'arrive jamais seul ;
3 f^ Tanjih tso, faites-le les jours impairs ;
Tan chi, simplement, ou si ce n'est que;
TtA»fôAL*î&TV. --''S^TWAÏTS.
.^^'^^^P3 J^ -KliiUussè ian^ son armée se composait de rquatrc corps ;
^ Ê^ Tcfti ton,'un onlre^pMr payer de "rargéht ;
J^ J^^r^n chin^ seul ;
^ -^ ^^ î<»^ c/itn Aan, 4in*^rç#n, celui qui vit seul ou fôit seul le commerce;
^ l|€ Tanhauy mincement vêUi, frappé par la pâùvreié;
*^*^6â*^ '^T^ciit fo?iïs^ou, j'allai seul.
2J)s Tso (A. tôtC. tsut-et A^ut),
Ceux .qui exécutent une opération ou un ser- >ice; lictenrsTûttft'éhés aux tribunaux ;^uivahis» domestiques; soldats, troupe de soldats ; terminer; mourir tout à lEÛt; Mte, alws ;i:'pressant , -soudain; aide, second; unipion bltoc^^au jeu d'échecs ;
J^ ^ Ping tsOy un soldai ;
>^J> 2^ Siao iso^ suivant d'un êamp; simple soldat ;
yJJ| 'tS^ Ping tsoy la maladie est mortelle;
^ ^£ Yih tso^ un licteur ou «gènt Inférieur 'de poRce ;
"^^^f^fso chi, finir le temps assigné ;
Ki tso^ en grande hâte ;
m{| ^ Z^ ^^ Sang fou tso chi, finir le temps du 'deuil; jusqu'au bout;
^& ^j^ ^ zt Tio oet cA^u ssé, ce fut un brave homme;
^^ ^z'^sQJen, tout à coup il demanda ;
^^^pi'Tsafig UOy môme signification ;
"âfs'^^'^^o ou, tromper ;
,*(j ^ Afawgf tso, en tumulte, dans l'agi la- *^Uon ;
J:: 2^ Sif^ teo, id.;
afiS. ^JjL Tfo l50, promplemeni ; \^f^Jj^ sfiMiig'^'tso , mort, décédé; ^^^Ê'^^IS^fé/i'ÉJo, un gnichelier.
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»i»l|g «I#ô«'(A/.«iJp C.ihip).
'Convention, unir ; mettre Fbarmonie entre ; accord ; concorde, union, harmonie; tous unis, secourir le bon droit ; céder de bon cœur ; Irtt'e'^âHln 'Certain *ftJtittionnaire nrifitaire de second ou troisième'r^g ;
!^j*^J Hié rtA/cl*ïHte' force urne, avec union 'des' fbrtes ;
^i^^Wi^W} 'Td'hièimtg, se^jcArtdre à \in autre fonctionnafré^dr saisir un criminel;
*tj^ '^ 'lKé''koftg, respect mitttifcl ;
^1^*1^ ^^à^^afig^hié.'h Mé'da' kôiiaHg (l'en- 'Woît 'toù^^e ftttictïôtinaire exerce son comittttt<dfemcftt,»'préééde*lc titre);
^; M^ Hié'chiy iin nrfohièïil favorable ;
"1^ $î^ Hié tchin, un rrtajôr^e ville; com- ^aiidiUAt »»d)bAe^garAi#ôn bhai^é ' de la défense d'un^^di^trict ;
IS^ -^ Hié-cf^oui le^eolctoel d'une garnison;
» t^ ^^S^ ^Hié Hng, ^ espèce ide major ^général dans une armée ;
^Wi'^ ^ ^'^^^f^ P^n ta'hio sse, titre^'éU'5® et^ii"6«^Tiiiiiistre d'Etat ; un adjoint da ministre ;
'Wi ^f^ ffi^ hOj en^ harmonie, ^i s'aoDorde; unir, concilier des parties adverses ;
^K '^ ^* **^' rendre soumis.
SEPT -îitAITS.
Nan (A. xiaxn G. nàm).
Le sud ; aller au sud ; du sud, qui est situe au sud; c'est aussi le nom d'un morceau de musique; nom de famille ;
5 ^ Nan fang; la légion du sud, les pays du sud ;
^Ç- Nini ou, dans le Lmgage des bouddhistes, veut dire respecter, se Confiant avec respect à ; réciter des prières; ces deux c.iraclères prceèdenl les épithétes de Bouddha cl de dillercnls antres demidieux, cil iidrcssanl des louanges ou offrant des prières ;
AU
FtADICAL XXIV — DIX TRAITS.
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fm
Q^ i^ ^ C'^^ cAt^igr tuin ft'^n^, il a reinporlé la victoire dans ce palais du Midi, c'esl-à-dire il a obtenu le grade de docteur;
|ύ 1ffi Nnn ou fo, Bouddha! invoquer Bouddha ;
^ Ho uatij joindre les mains et s'inr.liner à la manière des prélres de Fo;
j^ Hianq nariy q\xi regarde le sud, tourné vers le sud;
Tso ttaiif une exposition au nord;
^ DU Nan hn hien^ le district de ISan hai^ où sont situées les factoreries de la ville de Canton ;
A'a?i hai^ les pays du sud ; les mers du sud ;
j^ ^ Tchi nan tchè^ une bonsst)le ;
"^ tt Y ^mn y pe. Tune habite le midi, l'autre le nord ;
^ ^h ^^'^^ ^'^'^ ^'^f^i^h l'aiguille d'une boussole;
^ Jf^ Nan tchang fou, la capitale de la province de Kiaug-dy ♦
^wg Nan kij le pôle sud ;
^^ Q j^ Tcheou nan tchaonan, les odes de tcheou el des tchao;
"^ Nan king, la capitale du sud, autrelois le siège du gouvernement, Banking ; Nan tchi, la province de Nauking;
Nian van, la Cochincbine, dont le nom classique est lîl^î ^$ii Nau kiao^ à l'époque des Ilan ; ^ fflfc Kiau tdiiy ou [IlJ: Tchi\
^P Nan kiao, la colline sur laquelle les chinois offrent des sanifices au ciel à l'époque du sol>iice d'hiver;
îfeft ~T î^ ^U Kiaun leaonou yong, j'ai été admis au nombre des \^^ ^f hitntg sang, deséludianls qui ont acheté le grade de bachelier; l'expression est tirée du nom de la salle où se pas^e l'examen ;
^^ pp^ Nan mien^ regarder le sud, expression qui se dit de l'Empereur seul, parce qu'il a toujours la figure tournée vers le sud lorsqu'il siège en cérémonie;
^^ )^ ffan uHin^ Praya grande, à Macao ;
^^ ^^ ^9 f^an ou(i/i kouOy un nom du (^aujbodge;
^1 ^S ^'(^n youe, un ancien nom de la province de Canton ;
^g |i4 A'ûfn chan, les monts Kwan-lun ;
^ (hiHiiie nan, Yov (une feuille d'or), un vieux nom poétique.
DIX TRAITS
tu Po (A., bac