‹ Cochinchine françaiseChapitre 115 sur 369 · Ching (A. thang G. thing · texte numérisé non relu

Ching (A. thang G. thing

Espèce de mesure pour les graines et les liquides ; elle contient cent vingt mille grains de millet, et a la forme d'une chopine sans anse ; support de cette forme dans lequel on melles pinceaux; un écheveau de quatre-vingts fils ; s'élever par sa propre force; monter, avan-

cer en grade; accumuler ; le 46« diagramme ;

^ jpf Pi ching, «n support à pinceaux, un porte-pinceau (qui a la foi me de celle mesure) ;

^ ffMi ching, mesure pour le riz ;

^^ jFY >Sc Etd ching mi, deux mesures (chopines) de riz ;

B ^ ^ ]j^ Youe ching thien ting, la

lune s'élève au zénith ; ^ jr. -J^ ^ Hoan ching iju thien, l'âme

(des morts) monte au ciel ; ^ Jt Ching chang, monter, s'élever ; ^ \^ Ching kiang, monter et descendre; ^ 5C Ohing thien, monter au ciel ; g ff Jih ching, le soleil se lève ;

Jf iM ^'****^ '**^» monter à l'endroit éloigné, c'est-à-dire au ciel;

ff ^ Ching thang, entrer dans le tribunal, s'asseoir sur le banc ; dans la salle extérieure ;

^ ^ m ^ I»I SI ^ iVau niu ou pien tsih touan ching, si les hommes et les femmes ne sont pas séparés, il s'élèvera des désordres.

TROIS TRAITS

^ Pouan (A. bân C. pùn ).

La moitié, une demie ; grand morceau ; la plus grande partie de ; partager en deux ;

— . ép. Y pouan, une demie;

^-^ Ta pouan, la plus grande moitié ;

^ ^p. To pouan, id.;

^,\ ^ Toui pouan, le plu? grand morceau; partager également ; une demie ; moitié d'une chose et moitié d'une autre ;

^ ^ Pouan ye, minuit ;

4;|fe ^ ^ Mei yang ko pouan, une moitié de chaque sorte ;

li^ ^ ^ y nien pouan tsai, une demi-année ;

RADICAL XXIV. — SIX TRAITS

^ ^^ £^ ^ iVîen &i po«rtH p6^ âgé de cinquante ans ;

^ ^^ Tchi pouan, briser la moitié;

^P- F t/oM^n pouan, un dollar el demi;

Pouan yotien, un demi-dollar ;

^ Poimnjih^ un demi-jour, un temps court, un petit intervalle de temps ;

J^ Poiiun yotiéy un demi-mois;

^' Pouan tseti, un beau-fils (par le mariage d'une fille, un gendre; litt. un demi-fils;

H^ Pouan chiy une demi-heure;

^ Kouo pouan ^ plus de la moitié;

'^^ ^^ Pouan ihin, la moitié du corps ;

"^"^ '^r* «<fC Y pouan ping^ un gros morceau de glace;

— " ^=1=^ DC ^^ Y pouan konij fou, à moitié fait;

^Ë î^ ^^ Pouan ton eul fei, s'arrêter à moi.'ié chemin, faillir au milieu;

^^ Pouan nien, une demi-année;

i^ Powm tmi, id.!

>A. ^ ^^Pouanjinpou^nkouei, lia.

moitié homme, moitié ombre, c'est-àdire à moitié mort de frayeur ;

^^ t^ >^ Pouan chi jin^un homme entre deux âges, d'âge moyen ;

^^ fît — ' ^^ Ta ni y pouan y la moitié plus vieux que vous ; une fois aussi vieux que vous ;

^1^ ^S^ f^ £ Po^ci^^ Ion ki isiy renvoyer une femme après avoir passé ensemble la moitié de sa vie ;

=1^ H% âM JS< Pouan pou tao eul y ce n'est pas la moitié du chemin.

ff Hoei (A. hôi C. wai).

L'expression générale pour les plantes, les herbes, surtout pour les petites; s'emploie

aussi pour signifier trente (v. -fH* sa, même clef, 2 tr.) ;

"^ ^*f Hoa hoei, des fleurs et des plantes ;

tlf -^ ^ jff Chan yeou kia hoei, sur les collines, il y a d'excellentes plantes ;

^ J^ Pe hoei, des cent plantes,» toutes les espèces de plantes, le monde.

SIX TRAITS

^ Tcho (A. trâc C. ch'euk).

Haut, dresser, choc, surpasser; foriemeni, solidement; établir; ériger, élevé et stable; éloigné ; nom de famille ;

Tchao tcho, donner la prééminence à ; supérieur en habileté ;

Tcho H, éi iger, dresser, établir ; droit, honnête, juste, moralement ;

Tcho i, extraordin.iire ; titre honorifique que Ton accorde aux fonctionnaires reconnus capables à l'examen quinquennal ;

^ J^ ^ Kong tchi tcho, les sublimes doctrines de Confucius ;

^ ^ ^ t& yS^ ^^ T^^^^^ ichoui ou thi tchijin, un homme qui n'a pas assez de terre pour y planter uen alêne ;

^ ilillS ^^^^ tsoué, surpasser les autres en talenls ; figure extérieure, maintien, tenue ou bonté ;

t^. ^ Tcho youé, id. ;

^ IP ^ ]l£ Tchao kiun tcho lih, élevé, supérieur à tous.

Pei (A. ti C. pi).

Inférieur ; humble, vil, bas, servile; s'humilier ; s'abaisser ; expression dont on se sert en parlant de soi-même ;

S^ US P^il^^^y de basse condition, vulgaire, bas ;

^ "fin Pei pi, même signification;

^ f^ Pei (sien, vil, de peu de prix ; au

RADICAL XXIV. — SIX TRAITS

figuré, lesclasses inférieures delasociété;

5ÎK P^itchi, fonction inférieure ou basse, celui qui la remplit ; les fonctionnaires inférieurs remploient en parlant d'euxmêmes, en s'adressant à leurs supérieures ; moi, le magistrat ;

^ -?> >£ aM P^^ P^* P^^ ^^^ ^^^»

trop peu important pour qu'on en parle ;

3^ ^^ S^ Tliien isun ihi pet, le ciel est haut, la terre est basse ;

S^ Kao pei^ haut et bas ;

jnC Pci khengy rampant et insolent ;

IS P^i kiu, rampant, servile ; basses courbettes ;

1^ Pai pei, classe inférieure de gens ;

^ Pet simien^ humble, soumis, obéissant ; (se prend en bonne pari) ;

Wi jPei oei, comiition basse ;

ÉÇL Tseu pei, s'humilier ;

V5^ Pei on, bas ;

^ ^ ^^ Pei ou keou Ihien, vil et méprisable ;

|/^ ^ î^ P^^ ^ ^^^** ^^^' '^^ '"^^" rieurs doivent veiller sur eux-mêmes.

Tan (A. C. t'an).

Un seul vêtement ; seul, isolé, impair, un individu d'une classe ; orphelin seulement, entièrement mince, rien que ; maigre, pauvre et misérable; épuiser ; sincère, sûr, digne de foi; quelque, un côté de ; quelque chose qui peut servir de base à une créance ; un billet ; un reçu ; envelopper, entourer ; nom d'un district, double nom de famille ;

Jl^ KS Tan ton, seul, isolé ;

5[(|^ l^ Kou ian, orphelin ; comme un orphelin ;

^f^ '^^ £pL 1^ Kou kou tan tan, même signification ;

dresser un bordereau ;

Jf$|^ Ê^ Cheou tan, un reçu ;

^L Hoei tan, une traite ; une lettre de change ;

Tan po, mince, pauvre, au propre et au figuré ;

^ Chen yu, un général des Huns ('SJ 3J^) Tarlares (le caractère se prononce Chen au lieu de Tan) ; (v. ^ shen tan cl. 30 av. 9 tr.) ;

2^ Chen fou, nom d'une ville ;

— ^ ^l S^ ^ Tchouen y kien tan shan^ mettre un simple vêtement, c'està-dire un vêtement d'un seul pli ;

J^ Pao tan, un papier annonçant quelque chose ;

^ J^ Chang mou tan, un billet comme ceux d'un marchand ;

■^ Ho tan, une facture, un billet de vente ;

if^ i^ Ho ou tan, une liste de marchandises achetées ou vendues;

É^ Kien tan^ le compte d'une dette ; le montant de l'argent dû ;

4fl. Fa tan, envoyer un billet ;

J^ Ping tan, un papier établissant une

preuve ; ^^ / tan, une convention, un contrat ;

IfE Tan han, pauvre et malheureux ;

1^ Tan tan, seulement ; rien de plus ;

Ê^ f^ Tan tan thsing, seul, une seule espèce, unique ;

IpÔ Tan tié, une carte de visite faite d'un pli de papier seulement ; une carte de plusieurs plis s'appelle -^ ^H tsiouen tié ;

3fic Tan i, un seul vêtement ;

^L Tan tan, seulement, simplement \

J^ ^ f^ Ho pou tan hing, un malheur n'arrive jamais seul ;

3 f^ Tanjih tso, faites-le les jours impairs ;

Tan chi, simplement, ou si ce n'est que;

TtA»fôAL*î&TV. --''S^TWAÏTS.

.^^'^^^P3 J^ -KliiUussè ian^ son armée se composait de rquatrc corps ;

^ Ê^ Tcfti ton,'un onlre^pMr payer de "rargéht ;

J^ J^^r^n chin^ seul ;

^ -^ ^^ î<»^ c/itn Aan, 4in*^rç#n, celui qui vit seul ou fôit seul le commerce;

^ l|€ Tanhauy mincement vêUi, frappé par la pâùvreié;

*^*^6â*^ '^T^ciit fo?iïs^ou, j'allai seul.

2J)s Tso (A. tôtC. tsut-et A^ut),

Ceux .qui exécutent une opération ou un ser- >ice; lictenrsTûttft'éhés aux tribunaux ;^uivahis» domestiques; soldats, troupe de soldats ; terminer; mourir tout à lEÛt; Mte, alws ;i:'pressant , -soudain; aide, second; unipion bltoc^^au jeu d'échecs ;

J^ ^ Ping tsOy un soldai ;

>^J> 2^ Siao iso^ suivant d'un êamp; simple soldat ;

yJJ| 'tS^ Ping tsoy la maladie est mortelle;

^ ^£ Yih tso^ un licteur ou «gènt Inférieur 'de poRce ;

"^^^f^fso chi, finir le temps assigné ;

Ki tso^ en grande hâte ;

m{| ^ Z^ ^^ Sang fou tso chi, finir le temps du 'deuil; jusqu'au bout;

^& ^j^ ^ zt Tio oet cA^u ssé, ce fut un brave homme;

^^ ^z'^sQJen, tout à coup il demanda ;

^^^pi'Tsafig UOy môme signification ;

"âfs'^^'^^o ou, tromper ;

,*(j ^ Afawgf tso, en tumulte, dans l'agi la- *^Uon ;

J:: 2^ Sif^ teo, id.;

afiS. ^JjL Tfo l50, promplemeni ; \^f^Jj^ sfiMiig'^'tso , mort, décédé; ^^^Ê'^^IS^fé/i'ÉJo, un gnichelier.

iik*i

»i»l|g «I#ô«'(A/.«iJp C.ihip).

'Convention, unir ; mettre Fbarmonie entre ; accord ; concorde, union, harmonie; tous unis, secourir le bon droit ; céder de bon cœur ; Irtt'e'^âHln 'Certain *ftJtittionnaire nrifitaire de second ou troisième'r^g ;

!^j*^J Hié rtA/cl*ïHte' force urne, avec union 'des' fbrtes ;

^i^^Wi^W} 'Td'hièimtg, se^jcArtdre à \in autre fonctionnafré^dr saisir un criminel;

*tj^ '^ 'lKé''koftg, respect mitttifcl ;

^1^*1^ ^^à^^afig^hié.'h Mé'da' kôiiaHg (l'en- 'Woît 'toù^^e ftttictïôtinaire exerce son comittttt<dfemcftt,»'préééde*lc titre);

^; M^ Hié'chiy iin nrfohièïil favorable ;

"1^ $î^ Hié tchin, un rrtajôr^e ville; com- ^aiidiUAt »»d)bAe^garAi#ôn bhai^é ' de la défense d'un^^di^trict ;

IS^ -^ Hié-cf^oui le^eolctoel d'une garnison;

» t^ ^^S^ ^Hié Hng, ^ espèce ide major ^général dans une armée ;

^Wi'^ ^ ^'^^^f^ P^n ta'hio sse, titre^'éU'5® et^ii"6«^Tiiiiiistre d'Etat ; un adjoint da ministre ;

'Wi ^f^ ffi^ hOj en^ harmonie, ^i s'aoDorde; unir, concilier des parties adverses ;

^K '^ ^* **^' rendre soumis.

SEPT -îitAITS.

Nan (A. xiaxn G. nàm).

Le sud ; aller au sud ; du sud, qui est situe au sud; c'est aussi le nom d'un morceau de musique; nom de famille ;

5 ^ Nan fang; la légion du sud, les pays du sud ;

^Ç- Nini ou, dans le Lmgage des bouddhistes, veut dire respecter, se Confiant avec respect à ; réciter des prières; ces deux c.iraclères prceèdenl les épithétes de Bouddha cl de dillercnls antres demidieux, cil iidrcssanl des louanges ou offrant des prières ;

AU

FtADICAL XXIV — DIX TRAITS.

ftJ

fm

Q^ i^ ^ C'^^ cAt^igr tuin ft'^n^, il a reinporlé la victoire dans ce palais du Midi, c'esl-à-dire il a obtenu le grade de docteur;

|ύ 1ffi Nnn ou fo, Bouddha! invoquer Bouddha ;

^ Ho uatij joindre les mains et s'inr.liner à la manière des prélres de Fo;

j^ Hianq nariy q\xi regarde le sud, tourné vers le sud;

Tso ttaiif une exposition au nord;

^ DU Nan hn hien^ le district de ISan hai^ où sont situées les factoreries de la ville de Canton ;

A'a?i hai^ les pays du sud ; les mers du sud ;

j^ ^ Tchi nan tchè^ une bonsst)le ;

"^ tt Y ^mn y pe. Tune habite le midi, l'autre le nord ;

^ ^h ^^'^^ ^'^'^ ^'^f^i^h l'aiguille d'une boussole;

^ Jf^ Nan tchang fou, la capitale de la province de Kiaug-dy ♦

^wg Nan kij le pôle sud ;

^^ Q j^ Tcheou nan tchaonan, les odes de tcheou el des tchao;

"^ Nan king, la capitale du sud, autrelois le siège du gouvernement, Banking ; Nan tchi, la province de Nauking;

Nian van, la Cochincbine, dont le nom classique est lîl^î ^$ii Nau kiao^ à l'époque des Ilan ; ^ fflfc Kiau tdiiy ou [IlJ: Tchi\

^P Nan kiao, la colline sur laquelle les chinois offrent des sanifices au ciel à l'époque du sol>iice d'hiver;

îfeft ~T î^ ^U Kiaun leaonou yong, j'ai été admis au nombre des \^^ ^f hitntg sang, deséludianls qui ont acheté le grade de bachelier; l'expression est tirée du nom de la salle où se pas^e l'examen ;

^^ pp^ Nan mien^ regarder le sud, expression qui se dit de l'Empereur seul, parce qu'il a toujours la figure tournée vers le sud lorsqu'il siège en cérémonie;

^^ )^ ffan uHin^ Praya grande, à Macao ;

^^ ^^ ^9 f^an ou(i/i kouOy un nom du (^aujbodge;

^1 ^S ^'(^n youe, un ancien nom de la province de Canton ;

^g |i4 A'ûfn chan, les monts Kwan-lun ;

^ (hiHiiie nan, Yov (une feuille d'or), un vieux nom poétique.

DIX TRAITS

tu Po (A., bac

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