‹ Cochinchine françaiseChapitre 117 sur 369 · C. kâ · texte numérisé non relu

C. kâ

Passage important où se trouve une station militaire ; résidence officielle d'un fonctionnaire militaire ;

-fv î^ î'^^ iou, un passage important ; un corps-de-garde ;

-^ tl Tsa kheou, id.;

1^ -|ç Toui tsa, un* passage formé artificiellement ; une sorte de caserne ;

f^ -|v Cheou tsa, défendre un passage, le garder militairement ; porte de frontière ;

-fr

Tfq ,f§nSr^^f^ e^pi^Uft. 44» corps-degarde.

CINQ» TRMqJS,

Yeou (At: Q: yau-);

Yasc en cuivre, de . n^oyenne grandeur, qui contenait les liqueurs odoriférantes.

SIX TRAITS

9oua (A. qa» C kwâ).

Divination ; deviner au moyen des lignes ; pronostics ; les huit diagrammes de tcheou ;

fËi Éh Tchen kaua, tirer au sort ;

^ ^^ Pou kouih nién^^f signification ;

fT ii' ^^^ k^nia, deviner, tirer au, sort^ fcette divination se fait de deux manieras : l[uiie.cp&8Îsie«à jetecters d'une boite laiie. en écaille, de. tpriue^ trois pièces de monnaie ; Tautre^ à', prendre une bande de bois parmi 64 autres) ;

>\* EN Pa koua^ les huit diagrammes ; ce sontcertaineslignes^horizontaleSylesunes entières, les avitres portagées, inventée

par l'Empereur iJt ^ Fo-hi, et que l'on emploie pour la divination; ces figures sont au nombre de huit, et, multipliées entre elles, font 64 ; elles indiquent par leur combinasion les changements et les aspects de la nature ; les 8 premiers représentaient les échanges des forces élémentaires entre elles, et leur résultat ;

^N '^ Koua mingy dire la bonne aventure ;

iK ItÎi ^£a ' ^ Koua ming sien seuy un astrologue ;

if» 1^ 'i^y ^ Ya tchi ta koua, dents claquant de froid;

^^ 3^ ^^ Koua theou tchun, il devina juste; le sort fut bien tiré ;

EN Pi^n kotia, lit. changer les koua^ au figuré, c'est-à-dire changer d'avis.

2Q' BADICAl^

17 TSIE U Tsié (A. tiêt q. 18k).

C'était le signe duquel autrefois les gouverneurs ou les hommes d'Etat étaient désignés^ ou autorisés pour agir; il était en pierre, ei^ corne ou en bambou ; on y gravait des lettres, et puis on le coupait par le milieu ; on gardait à la cour une des deux parties, et on donnait l'autre à la personne nommée pour remplir une fonction; cela constituait ses lettres de créance (signifie aussi un nœud, un joint; c'est l'ancienne forme de grl{ Uié,c\. 148,9 tr.) ;

^ TI F<M isié^ un bon ; un chèque ;

f^ TT Sin tsiéy même signification ;

^ TJ Sùui tsié, id.

DEUX TRAITS-

^n Niang (A. ngu-iVng C. ngong).

Les femmes emploient cette expression dans le sens du pronom je: virer; se tourner vers pour implorer; effort courageux; cher, degrand prix; grand, élevé;

t\i J?|î Niang niang, oh ! que c'est grand !

Wl Tseu niang, so montrer^ faire tous ses efforts ;

Jl >Ê Pli M y W^ Chang tsau niang isih hia kho yong^ lorsque les supérieurs sont dignes qu'oa. tourne les yeux vers eux^ alors on peut employer les inférieurs ave«; autorité ;

^^ 1S V^ tli Ou kia li niang, les prix sont tantôt bas, tantôt élevés.

TROIS TRAITS

Ifl Kiong (A. công C. k'ung).

Travail, fatigue, maladie ; infirme ; nom d'un pays, d'un district, d'une rivière et d'une coUine (s'écrit plus correctement IR cl. 168, 3 tr.).

j^ Mao (A. mço C. méu).

Florissant, abondant ; le 4« des caractères horaires, qui comprend l'intervalle de 5 à 7 h. du matin, qui s'écrit aussi par ]^P R^ mao chi; matin ; terme ; jour ; époque de paiement de taxes ;

55. $ïi ^^^ ^^^y ^^^^ heures du malin ; IF pn Tching mao, six heures du matin ;

^^ 5rf Ti mao, gens qui, moyennant salaire, reçoivent la bastonnade pour les autres;

J?D ^ Mao youe, le second mois ;

RADICAL XXVI. — QUATRE TRAITS

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1^ $P /TAat maoj commencer une série de paiements de taxes au gouvernement ; faire le premier paiemeni ;

^ Tien mao, faire l'appel, l'appel des commis ou des employés ;

^ Uao yeou^ 5 à 7 heures du matin, 5 2i 7 heures du soir; choses qui ne correspondent pas, disc4irdante$;

% t;D Ssé mao, le jour de sa propre mort;

f^ 5n Tchoaryi mao, se précipiter contre le moment ; manquer le terme opportun, l'occasion favorable ;

:^ PSI 9fl Fen sse mao, être divisé en quatre paiements, versements ;

JHI pu Pi mao, prévoir, examiner les époques, les termes ;

J^D Ying mao, répondre à l'appel par un remplaçant ;

^ Mao khi, les 3^ et 8« jour du mois (c'est-à-dire le 3, le 13, le 23, le 8o, le 18«, le 2«e);

5n Kovo mao, passer outre, négliger, pardonner, remettre ;

90 C/uni mao, répondre à l'appel ;

^\^ 9n Ou mao, ne pas répondre à l'appel.

QllATHE TRAITS.

/g Oey (A. nguy C. ngai).

Chancelant, non fixé ; dangereux ; danger ; mettre en danger ; se piéripiter en bas ; ruiner, renverser ; dangereusement malade ; irrégulier, escarpé; les plus hautts poutres d'une maison ; une «les vingt-huit constellations du Verseau et de Pégase; l'hémisphère Boréal; ou plus exactement du Bélier; nom de famille

E?Sa lel ' in oey, aborder, approcher le danger, en danger ; près de la mort ; dangereux ;

loi [r^^ Oey hien, danger, périlleux ;

Jîa ^ Oey ta, excessivement dangereuse, en parlant d'une maladie ;

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Oey yen, m. à m. paroles dangereuses; veut dire langa^&e qui indique le danger, qui avertit d'être prudent ;

(a l^ouo oey, les dangers d'un pays, les ennemis ;

Pou oey, les poutres d'une maison ; m. à m. fixe, solide, ferme ;

^ ^ ^' Oey joli loni louan, hasardeux comme une pile d'œufs -,

^ Oey tai, très dangereux ou très hasard'UX ;

;J£ Q^ ^ Oey i^ai tan si, en danger entre le matiu et le soir ;

•Cà Oey ouang, tombé en oubli, oublié, mort ; it Oey kih, hasardeux ;

Ouo oey, les poutres d'une maison î

ire pas dans un pays troublé.

an

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