C. 'ng
Cinq personnes réunies; file de cinq hommes, cinq familles se cautionnant réciproquement; camarade; s'associer avec ; une multitude mélangée ; un nom de famille ;
^^ i3i Hing ou, les rangs; les simples soldats ;
^ç jjff Toui ou, même signification;
f^ i£ Tchai ou, amis du même rang, compagnons du même âge, du même métier ;
j^ t3î Oei ou, s'associer;
$1 (^ iBSL Pai tou\ ou, faire parader des troupes, les mettre en rang ;
tS W J^ Hing ou tchou chin, naître, venir au monde à Tarmée.
iOj Pi (A. tl c. p'i).
Se séparer de ; prendre congé de, diviser, partager; laid;
TW ^ Pi lî, s'éloigner, êlre éloigné; ttb f^ Pi oui, une laide personne.
fj& Jin (A. nhâm C. yam).
Se porter garant, caution de; quelqu'un sur qui Ton compte, on se repose; position officielle, fonctions; sûr, digne de confiance, sincère; dépôt; ce qui est confié ou imposé à quelqu'un; servir; exécuter; soutenir, supporter; être capable de ; servir de, employer; ce que l'on assume sur soi, responsabilité; nom de famille ; se trouve dans le sens de H^ jin et de Jlf^ jin, conception, état de grossesse (cl. 38 av. 4- et 6 tr.); se prend aussi, mais incorrectement, dans le sens de ^^ jin (d.
33 av. l tr.);
1ï 1^5 Jiu tchong, un dépôt important; dépôt dont on répond; une commission, une fonction importanie;
"^E ^^ Ji^^ h 21^1 degré de sa pensée, de son imagination, suivant le désir de quelqu'un; vos souhaits s'accomplissent;
-J5É ^9 Jin yong, engager, employer ;
^È fS Ji^^ pi^^Ç^ se fier à d'autres, les laisser agir comme il leur plaît;
f£ ^(JÈ. Ji'^ tsong, même signification ;
^£ .^^ Jin sse, entreprendre une affaire ou en être chargé;
^Ê J^ Jiu chi, quoique;
f^ 1^ Jin lao, supporter la fatigue et la peine dans le service ;
^E 'flîfe Jin sing, êlre capricieux, obstiné, entêté;
13É ^[ Jin youen, éprouver, supporter des ressentiments; encourir des inimitiés dans le service public;
RADICAL IX. — QUATRE TRAITS
"^ fBt «'*'^ '^^w ^ se satisfaire, se laisser aller à ses penchants ;
y\^ ^Ç ^u Jin jen kia ssé, devenir le chef d'une famille;
^4 SÔÎ J^ «'^^^ ^^î^''* ^'^'^ ^^^ donner carrière à ses sentiments et agir avec audace ;
iJ^ Hien jin, le titulaire actuel, celui qui est en fonction ;
^:Ê Tsien jin, le dernier titulaire, celui qui occupait la fonction avant la personne qui la possède maintenant ;
f3Ê Mien jin, renvoyer de charj^e; destituer;
ff^ "ffi >fâË Jin thing jin sing, ne suivre que son goût et son caprice;
f^ ^jE ^Ij Jin tsai tchao, il occupe une fonction à la cour ;
-^^i^ M 1^^ Ngo pao jin na
khien ssé, je me porte garant de, ou je me charge de cette affaire.
f3E Chang jiu, entrer en charge, en fonction ;
-fï Fou jin, id. ;
X^ Nan jin, difficile à supporter ;
fî Tsien jin, précédemment remplissant les fonctions de ;
"fdÊ Pao jin, être garant, caution de ;
Xî, Tang jin^ prendre une fonction publique ;
'f^ Sinjin, se confier en; amitié intime;
f:E Tao jin, prendre possession de sa charge ; arriver à l'endroit où Ton doit exercer ses fondions ;
f:3Ê Fou jin, prendre sur soi;
"ÉC ^fé 1^ N(io jin ngo lien^ je porte le fardeau, je traîne le char ;
J^ -(^ Pou ching jin, n'être pas l'égal aux devoirs d'une fonction ;
Ml
i^ Hieou (A. hiru C. yau).
•Cesser, se reposer; s'arrêter; répudier; ré-
signer (des fonctions); féliciter, louer; excellent; ne pas, ne faites pas ; nom de famille ; nom propre; nom d'un endroit; s'emploie pour P^ hieou, gémissant sous le poids de la majadie ou de la douleur (cl. 30 av. 6 tr.);
'fîfC l^fC Hieou hieou, retrancher, diminuer sa dépense, abandonner, se restreindre; frugal ;
i^ ^ Hieou sih, s'arrêter, se reposer de ; se désister de ; cesser de ;
'pft itl Hieou tchi, même signification ;
Hieou cheon, cesser l'ouvrage (m. à m. arrêter la main) ;
Hieou tsi, divorcer, répudier une épouse ;
Hieou chou, une lettre de divorce ;
f^ 3|fir Hieou tchi, révoqué de ses fonctions, mais autorisé à garder son rang ;
'f^ HC Hieou mou, cesser pour se laver, c'est-à-dire quitter des devoirs officiels pour pouvoir s'arranger la tête, se baigner, etc.; ancienne coutume que l'on observait tous les dix jours ;
'f^ fî0 Hieou ouen, ne demandez pas, ne poussez pas l'enquête plus avant ;
-^ f^:. Hieou te, gardez-vous de ;
ffC f^ Hieou tching, le pronostic de quelque chose d'heureux ; confirmation d'augures favorables ;
PiZ tÔ Hieou pa, ne craignez pas, n'ayez pas de crainte ;
-^ ^ Hieou kia, propice, heureux; excellent;
f7|v ^^ fO? Hieou pa ni, je ne vous crains pas;
i^ itb ^Œ? Hieou Ise nien, abandonnez ces pensées ;
if^ fjC Siang hieou, se désister de part et d'autre ;
;^ -fyjC Pou hieou, incessant ;
-0C Kao hieou, demander la permission
de quitter ses fonctions ;
RADICAL IX. — CINQ TRAITS
/IIV
^'IC T^flo /i/^ow, une certaine médecine, un certain médicament ;
"pfC ^3^ 0«èH hieou Uiy demander quel sera le sort ; interroger le sort ;
3[^ ^^ "^fC P^ kong kiai hieou, cessation de toute espèce de travail (comme à la fin de Tannée) ;
t^ ^^ ^^ ^'^ hieou io kiang, ne parlez pas tant ;
^?B >ÇSt '^tt Kicf' 550 /augf /tiVaa, quand vous serez mort à la cangue, alors je cesserai ;
§9E V^ iHf Ow /cî'anflf tchi hieou, sans limites, en parlant de bonheur ; puisse votre joie être sans bornes ;
"pfC '^fC Lemig ssé hieou hieoUy le parfait et tranquille savant ; un bon fonctionnaire.
fjq] Yan ngûcmg (C* yéung).
Lever la tête et regarder en haut avec attente ou désir ; tourner les regards en haut; regarder le ciel ; lever les yeux vers ; regarder avec respect, avec admiration, avec un sentiment de confiance ; penser avec bienveillance à quelqu'un ; expression d'égards affectueux ; se" fier à, compter sur ; suivre; commander à un inférieur ; lui transmettre des ordres; transmettre un document officiel à un autre fonctionnaire; nom de famille ;
IW 'ÊC Yang tchang, compter sur quelqu'un, lever les yeux vers lui pour en obtenir Tappui ;
liH tfc Yang foUj se confier en quelqu'un ;
jï||.SS Yajig otiang, lever les yeux vers quelqu'un avec espoir ; attendre; aspirer à, soupirer après, espérer en ;
IKP fM- Yang pan, prendre quelqu'un (pour gendre);
"fPff ^E Yang moUy tourner ses regards vers, ou penser à quelqu'un avec co^isidération, avoir de la considérallon pour ;
Iflî î^d Yang sih, ?e tourner vers quelqu'un et examiner sa figure ; ^ .^ . J
'pp ^Ç Yang //iie?i, lever les yeux vers le ciel; 'WJ ffilf Y(^^^9 thecu, lever la tête ;
1^ ^C :^ 1^ y^^^9 ^^^^^ tchang ian^ levant les yeux au ciel, poussa un long soupir ;
W! ^^ Wi ^2L Yang eul ssé tchi, agité, ne sachant où trouver le meilleur moyen de;
^SSi ^C(i Khi yang, se tenir debout en regardant, penser à, avec affection;
^\ ^û{ll Kieu yang, j'ai longtemps levé les yeux vers vous;
^ ^^ ^Sou yang fang ming, jusqu'ici j'ai pensé avec vénération à votre nom odoriférant ; on se sert de cette phrase en s'adressant à des personnes dont on a entendu parler, la première fois qu'on a une entrevue avec elles ;
aspect sévère et intimidant ;
î=é? 1"^ ^?P 5^ Yeou yang thi tchi siK^ que ces ordres soient bien compris, phrase de proclamation.
CINQ TRAITS
f^ Tchen (A. triéxn G. chim).
Prendre de force, saisir, usurper, prendre la liberlé de, s'arroger le droit de ; dans ce sens, on l'emploie ordinairement pour le caractère jÀ tchen (cl. 64 av. 13 tr.); signifie aussi voir, regarder ; léger; on le prend communément, mais incorrectement, pour ^ tchen (cl. 25 av. 3 tr.); se lit tien dans le sens de traiter légèrement ; léger ; superficiel ;
^â T^i Tchen tieou, faire peu de cas de, traiter légèrement, sans importance;
1Ï^ ^^ Tchen to, vouloir plus que sa part ;
*fÔ 'SI Tchen nie, murmure indistinct ; paroles dites à l'oreille de quelqu'un ;
ill^I^Ë ^ê Tchen sien khiu, prendre brutalement la préséance en marchant;
fl^ J^ 5^ Tchen chin fen, avoir égard à
RADICAL IX. — CINQ TRAITS
sa position et être soigneux de ne pas la déshonorer; veiller avec soin à ses devoirs ;
iSÊ^ ^^- Tchen pien i, faire ce qui est à sa convenance ou dans son intérêt, sans s'occuper des autres ;
■/^ sfe 2^ Tchen jin tsia niti, séduire et obtenir les femmes des autres ;
jl^ Pa tchen^ envahir, prendre possession de, usurper ;
^^ I tchen, commandement ou ordre posthume ;
•fll^ Tchoi sien^ prendre la préséance ;
^^V$ ^ fg ^Kintchi kiao tché chin khi tchen pij les professeurs aujourd'hui récitent simplement (nefont que réciter) ce qu'ils voient dans les livres (sans le comprendre euxmêmes).
^ Tchou (A. irû C. chu).
Cesser, s'arrêter, faire halte ; demeurer, habiter ; retenir ; se dresser, résister ; nom de famille ; après un autre verbe il forme ordinairement le présent ou indique que l'action vient de cesser;
436 -^ Tchen cheou, cesser de travailler ou de faire quelque chose (m. à m. arrêter la main) ;
^^ Tchou poUf arrêtez vos pas ; arrêtezvous ici ;
jJb Tchou tchi^ être établi pour un temps seulement ;
-^ f^ Tchou kiny demeurer, habiter d'une manière permanente ;
-g ^ Tchou tchi^ un gardien d'un temple, le chef des prêtres ;
>g| 'y ^f^ Tchou liao khi y cesser de fleurer;
J^ ^ Pou tchou, sans s'arrêter continuellement ;
•^ 'gg Lieou tchou, détenir, retenir quelq^u'un ;
fiS' ^ê, Tchen tchou, garder pour toujours, s'emparer de;
"(Se Si tchou, boucher une ouverture ;
^S Hoei tchou, entourer étroitement ;
" f^ Tsa tchou, diverses classes ou tribus de personnes vivant dans le même endroit ;
fËÊ Kiti tchou, demeurer, habitef d'une manière permanente ;
^^ "^B O P^^ tchoti kieu, sans cesser de parler ou de crier ;
-^1^ ^È Jin pou tchou, je ne puis le supporter ; incapable de supporter;
fâl )BîJ Ting tchou kio, arrêter le pied \ cesser de monter ;
i^ ^^ "EÊ Ti thih pou tchou, incapable de résister à un ennemi ;
£^ p) Cheou tchou, lou kheou, veillez sur les défilés ;
>Ç|^ ^^ "jf lu Ou jeu tchou liao khou, tout à coup cessa de parler (m. à m. arrêta sa bouche) ;
'pj\ ^0E ^B ^É i^ê ^i* i^o,i 'i^ ^i tchoUy où demeurez-vous ?
j5^ "f^ ^^ P5B ^H Ni tchou tsai na liy ♦ même signification ;
sang tching kiu tchou, je réside dans la principale ville de la province.
i^ Tchou (A. trir C. ch'û).
Un long espace de temps; attendre longtemps; s'arrêter pendant longtemps;
Jt^ ^^ Tchou ouang, être dans l'espérance, dans l'attente ;
^î^ y^^^ Tchou li, se tenir debout, auprès de, rester debout en "attendant ;
1^ ^Ê Tchou khan, s'aVêter, se tenir debout pour voir ; "^
J5* Ouang tchou, atujndrc avec espoir.
RADICAL IX. — CINQ TRAITS
-(^ Fo (A. fat phât C. fat).
Voir indistinctement, examiner ; détourner de ; déraisonnable j aspect brillant ; grand ; partie de nom d'endroits; nom de famille. — Nom du fondateur d'une secte religieuse appelé Fo ou Boudha par les Européens, et qui est aujourd'hui adoré comme un Dieu (prononcer pi; ce caractère signifie assister, aider) ;
1^ ^S Fo sang, nom d'une plante, Hibiscus Rosa Simensis;
tw "^ XE Fo hou tchingy contraire à ce qui est juste (dans ce sens il est synonyme de t^ fOj cl. 64 av. tr. 5) ;
i^ ^ ^ ^^ ^<^W5 fo jou mong, vu indistinctement comme dans un songe ;
Iw^ ^ ^ 196 ^ ^ Hien niao tché fo khi cheouj celui qui présente un oiseau doit en détourner la tête (de la personne à laquelle il l'offre) ;
1^ jjËL Fo isoUy Bouddha;
t^ P9 Fo men^ Bouddhistes, sectateurs de Fo;
f^ Bl Fo koxiOy le royaume de Bouddha, rinde ;
H^ WC Fo kiao, Bouddhisme, la religion de Bouddha, de Fo ;
f^ ^^ Fo fa, les lois de Fo, quelquefois Iç Bouddhisme, la religion ou les doctrines de Fo;
1^ S^ Fo theou (la cité de Fo), on appelle ainsi souvent des colline^ qui s'avancent, les gros grains d'un rosaire;
^ ,^ Fo cheoUy la main de Fo; cette expression signifie le citron chinois (le nom lui vient de sa ressemblance avec une main) ;
f^ ^ ^^ ^*> '^ force, le pouvoir de Bouddha;
t^ ^^ Fo thang, temples bouddhistes ;
aH^ ^ Fo siang, image de Fo ;
^ ^Si Fo sinçy la nature ou le caractère de Bouddha que, disent les ChiriQis, tout le monde possède ;
15^ ^3^ Fo king, les livres religieux de Bouddha ;
t^ ië Fo ton, Bouddha ;
1^ i^ Fo to^ appellation du Dieii Fo, de Bouddha;
f^ î^ 1^ ^â Fo fa ou pien, les pouvoirs de Fo sont sans bornes ;
.1=1 jK f^ Sa7i pao fo, les trois précieux :
Sakya Mouni, Amida Bouddha et Meli Bouddha; Fo, les trois Bouddhas, c'està-dire signifie aussi intelligence, la loi et l'union; Bouddha, l'assemblée des fidèles;
W% ^^^1w Hien tsai fo, le Bouddha et les prêtres actuels;
^^ i^ ^^ Tchou fo tseu, tous les Bouddhas (le Bouddha est en plusieurs personnes);
f^ f2 Pi h très fort.
ISir Ho (A.
c. hc).
Lequel, qui î comment ? quoi, pourquoi ?
porter ; nom d'un pays dans l'Ouest ; où ? dans quel endroit?
fSf ^^ Ho ssé, quelle affaire? que sert de, à quoi bon?
fwf ^ Ho ou y quelle chose?
jSf ^^ Ho i, combien c'est facile !
"fSf if^ Ho jin, quel homme? qui?
f^T ^SJt Ho kou, comment? pourquoi? à cause de quoi?, pour quelfe raison ?
in} ^^ Ho yang, par quel moyen ?
f«J '^fOHoj'ou, comment? de quelle manière?
Ho teng, de quelle manière? avec combien die?
fSJ ^^ Ho tsai, comment, s'il vous plaît?
f^ ^^ Ho yeou, d'où, de quel endroit?
^^ ^ Ho tchou, dans quef endroit ? où ?
i^ Ijj^ Ho pi, quelle nécessité ?
|qf j^ Ho i, comment? pour quelle raison ?
f^ flSf Ho chi, quand ?
RADICAL IX. — CLNQ TRAITS
lof Ar ^C Ho jin lai, qui vient ?
fSf ^p ^^ j^ Ho teng tai ni, avec combien d'affection ne vous ai-je pas traité?
inï >i> ^^ ^^ Ho pou tsao lai, pourquoi n'êtes-vous pas^venu plus tôt ?
mr ^^ ^^ -^3 H^ ^^^9 '*^'^ '*^^ combien elle aime le talent ?
'f^ ^^ ^Im Jïfe Ho tchi jou tseu, pourquoi le porter jusque-là î
f^ ^ 4S^ >^ Ho a ou tsai, quel endroit n'a pas de talent ? quelle est la classe de la société dans laquelle on ne trouve pas de talent ?
^ ^ fSf ^ Ho yeou ho ou, tous les mêmes ; bon gré, mal gré ;
^H fSS Ou ho, tout à coup, en peu de temps ;
iW ^§r Oei ho, pourquoi ?
ig jpf Yin ho, id. ;
]j5tJ 1^ /ou Ao, comment? de quelle manière?
^^ IhT ^'''^* ''^» comment ?
9^ ^ Choui ho, qui ? quoi?
]0Ë "(^ Kinj ho, nom d'une femme que l'empereur Won-ti, de la dynastie des Han, nomma fonctionnaire;
HH^ i^ Tan ho, soutenir, porler ; supporter ;
de temps ;
^ ^ jfej Ott «mt ho, il n'y a pas de ressource, c'est inévitable;
4tg HT ^g^ 'f^J Ou A/io )Wït Iw, même signification ;
^È, ^SC fOA ^^ ^^ kan jou ho, nepti& oser, pourquoi? cette expression, ainsi que celle de g^ fj (voir plus haut), indiquent une sorte de défi ; elles ont le sens de : laissez-le faire, qu'il fasse comme il voudra; il n'ose rien faire;
ifPI W JSb "^ ^^ ^^ ^^* .*^' cofnment cela peut-il être ?
^B W ^ 1© J^'^ ^^ Ise te, comment cela répond ra-t-il (au butquel'onse propose) ? de quelle manière-itSussira-t-on?
^ ^ ^ ^ f^T Ou nai le ngo ho,
cela ne me fait rien.
iffJH Kia (A.
Mot bouddhique : ce caractère se trouve surtout dans les livres de Fo ; se prend aussi dans le sens de ^ kia (cl. 140 av, 5 tr.), un certain légume;
Pftl i0 Kia pei, nom d'un pays;
Wfï ^£ i^ Kin lan fo, nom chinois de Bouddha ;
^îfP y^ Kia lan, monastère d'hommes ou de femmes (ce nom s'applique aussi au Mars chinois Kouan-fou-tseu),
iS" fîto Sang kia, une appellation des prêtres de Fo;
^fm ^|î Kia na, éléphant;
im fibQ ^^ ^^^ (^^ ^^^ ^^^)> ^^ dragon, et une cerl;iine fleur (dans le dialecte de
l'Inde) ;
f^ ifJU ]^ Sang kia lan, le jardin des
prêtres ; un monastère d'hommes ou de femmes;
^fjQ |l4 /'O kia chan^ une montagne où habite la déesse Kouan-yin.
f^ Kou (A.