C. sh'au
Bouche de travers ; petit diminutif, verbeux, loquace; répéter souvent; cris des gardes ou licteurs qui précèdent les fonctionnaires du gouvernement lorsque ceux-ci sortent; endroit où suUonnent des gardes pour guetter les bandits, faire des patrouilles, faire le guet; chanter comme fait un oiseau ; l'embouchure d'une corne;
nk
^ Siao tchouen, bateaux de guerre que l'on envoie contre les pirates ;
PI Siao kheou, bouche de travers;
Siaopao, un retranchement;
^ Siao tan, un espion ; espionner, faire le guet;
Pî Siao kheouy bouche de travers;
1f> Siao hia, de garde ; rais en faction ;
A. Siaojin, une sentinelle;
B^ /ft tl^ Tso siao yeou siaOy une garde d'honneur;
11^ Siun siao, aller ça et là comme fait une patrouille; croiser, garder ;
Siao yeou^ id. ;
Siao tchang, un fonctionnaire local dans les provinces occidentales, et que l'on prend parmi les natifs de l'endroit;
B^ ^ Ta siaolseu, siffler;
P^ ^ Tai siao tseu, mettre un sifflet, sur la queue d'une colombe, comme l'on fait à Péking ;
P^ ^ Tchoui siao tseu, quelqu'un qui souffle dans une conque ou dans une corne.
\J^ Gho(A. G.shok).
Prendre la respiration, respirer, sucer, aspirer, fumer, absorber;
1^ |Z| CIw kheou, tenir de l'eau dans sa bouche ;
Chopi, renifler;
Cho khi, pleui*nicher, se plaindre, gémir ;
^ ^ Hai tseu cho nai, ce petit enfant suce le sein ;
î® W i^ ^ ^^ Thsieou lao king kung '^cho,^il emplit une large coupe et tous y burent à la ronde.
Shin (A. C. shun).
Les lèvres, le bord de la bouche ;
RADICAL XXX. — SEPT TRAITS
Nieou shin, le nom d'une plante;
y2 ^îî Chin tchi tchi pang, pays « de lèvres et de dents, b c.-à-d. dépendant les uns des autres;
Tchou shiUj lèvres de vermillon ;
O ^ P<^^9 kheou shiny bec de lièvre;
Kheou shin^ les lèvres ;
Fei shin shé, «dépenser les lèvres et la langue », loquace, bavard;
King shin, lèvres proéminentes ;
Ttm shin, mettre du rouge aux lèvres ;
*t ^ ^ Shin ouang tchi han, si les lèvres meuvent sont perdues, les dents auront froid; — si les états qui me ser-
. vent de frontière sonl pris, je serais en danger ;
Nieou shinj le nom d'une plante équatique.
D^ So (A. G. so).
Enfants se répondant l'un à l'autre ; bavardage des enfants ; exciter, pousser, semer la discorde, importuner, fatiguer;
^^ (^ Tiao $0, semer la discorde, intriguer;
I® ï^ TcheousOy id.;
So songy exaspérer, harceler;
U^ Kouo so, le bavardage, le babil des petits enfants entre eux ;
^ Kiao so^ pousser au mal, exciter à la discorde; mettre des gens en désaccord ;
1^ ^M S^^ ^^» même signification; ^ t^ So ssé, id.;
1^ Bi^ So hting, tromper par de faux rapports, par un exposé faux et artificieux;
\^ rS So sung, exciter des disputes ;
tsy 1^ Tsung so, provoquer par des sarcasmes, par des vexations.
^ Tan (A. G. fang).
Se vanter; langage de vanlerie extravagante;
nom d'un grand arc dont se servent les étudiants \ sentier qui conduit au temple des ancêtres ou à un oratoire; nom d'un endroit; c'est aussi le nom de ^ yao, une espèce de plante rampante, la cuscute ou barbe de moine ; le nom d'un Etat ; d'une des plus grandes dynasties chinoises (de 618 à 913) de J. C. le nom du fondateur était ^ ij&
It-youen:
^4 Tang shan^ la Chine;
/V Tang jin^ un Chinois ;
^ "^ Hoang tang chi yen, vanterie extraordinaire, langage extravagant, exagéré ;
Li tang-, la dynastie des Tang; ^ ^^ Tang tchao, même signification ;
Zf^ ^ ^ ^ Pou ching tang tou, être bien téméraire, bien impoli.
^ 1tiî ^ M- '^^^9 ^0^ **« /»«* te»
l'offenser, on ne le peut pas.
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px) Tang kouOy un petit Etat occupant le sud-ouest de Chih-li.
hoang tan jf, cet homme parle vraiment d'une manière extravagante;
j^ "{fil Tang ju tchi chi, l'époque des Tang et de Chun.
Youen (A.
G. un).
Une chose ronde, un dollar; circuler, ou s'étendre partout; caractère numéral des objets de valeur; des choses rondes; des fonctionnaires du gouvernement civils ou militaires; nom d'un endroit; s'emploie pour ^^ ajouter à, parler lu y un;
I Kouan youen, fonctionnaires civils et militaires;
Seng youen, une personne ayant le grade littéraire de sieou tsai;
Youen tcliai, un agent de police ;
^ Youen yu, id.;
^|> Youen oiiai, titre qui désigne ordinairement un fonctionnaire de 5« classe ; il
RADICAL XXX. — HUIT TRAITS
fi
est dans cerLiins endroits, donné honorifiquemcnt à tout homme jouissant d'une fortune considérable ;
^^ êP Youen ouai lang, emploi de 5« rang ; greffier dans les tribunaux ; celui qui fait les rapports au vice-président ;
Ou youen, un nom d'homme, un célèbre guerrier, un nom de famille de TElat de youen 529 av. J. C. lu yun pour ^ ;
"3^ ^ ^ Yun yu eul fou, j'ajoulerai les roues à ton char, j'agrandirai ton royaume ;
W ^ ^ ^ ' *^^ ^^ npot/uu, j'ai la confiance que vous êtes satisfait de ce que je dis ;
Fou youen, une cerlaine espèce de chapeau ; ^ ^ 1^ Ouen wou kouan youen, agenis civils et militaires ;
jrr ^ Y youen hao kouan, un bon emi»lôyé, un bon agent ;
'^ y youen iouan^ un fonctionnaire ;
^ Ouei youen, un messager officiel, un fonctionnaire envoyé avec une mission spéciale ; ^ Youeu pien, agents civils et militaires;
Neng youen, un fonctionnaire capable, qui a du pouvoir ;
Ta youen, un homme d'Etat d'un rang élevé;
Fa yonen, un fonctionnaire qui a été disgracié ;
flfi M ^ ^ 1: Pi youen tchao ting tchi cliang, compléter le nombre des fonctionnaires royaux.
og Yih (A. G. yap).
Haleine courte, brièveté de respiration, action de reprendre la respiration ;
élbl "S Sin yih, un battement de cœur, une palpitation ;
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P|S Ou yih, respiration courte, asthmatique, provenant de palpitation ou de douleur ;
f^ q§5 Ngai yih, avoir la respiration pénible et oppressée, haleter.
HUIT TRAITS
Igg Ya (A.
Rire, rire de, se moquer de, ricaner, éclater de rire, rire sans raison ; le bruit que l'on fait en riant ; lu ya le babil des enfants qui commencent à parler ou qui étudient dans une école ; être muet, garder le silence ;
|gg 1^ Ya mi, une énigme ;
P55 ^ Ya tseu, une personne muette ;
165 Igg Ya ya, bruit d'un éclat de rire ;
tgg tj^ Ya ngao, le bruit d'une salle d'école;
+^ H^ ®5 ^> TA^îuy nan y a jin, il est pénible de supporter cela patiemment, en silence ;
nffi OE ^ Ya pa shè, un char pour porter des bagages ;
Wg^ Ifî5 / ya, le bruit d'un aviron, d'une godille sur son pivot ;
PS Dli Ya ngao, le bruit d'un salle d'école.
p^ Ngan (A.
G. am).
Mettre de la nourriture dans la bouche avec la main, tenir dans la bouche, — ce caractère est d'un emploi très fréquent dans les livres bouddhiques.
n^ Tchao (A. G. ch'au).
Verbeux, loquace ; lu tchao rire, rire de, plaisanter, se moquer de, se vanter ; le gazouillement des oiseaux; s'emploie pour ttSQ tclioa, mais improprement suivant quelques-uns ;
1^ f0li Leao tchao, beaucoup de paroles, verbeux, barvader ;
nj^ P0t Tchao chi, le chant ou le gazouille, ment des oiseaux ;
RADICAL XXX — HUIT TRAITS
9i 9^ ^ Tcftao tchao ching, id. ;
^ ^m Tchao tsiao, le bruit que fait la course xapide d'un vol de petits oiseaux .
pgTchang (A.
G. ch'eung).
Emettre, faire sortir la voix, réciter, chanter; quelqu'un qui guide en donnant le ton; un maître de cérémonies ; croasser, cette expression s'appliquait autrefois à une partie de la veille que l'on faisait la nuit, et qui était d'un 5<^;
nS ^A Tchang ko, chanter avec accompagnement de musique ;
fS^ ng Ko tchang y même signification;
f3? 1)3 ^ ^n Ni tchang ngo ho, guidez le chant, et je répondrai ;
ng £i^ Tchang hiy réciter des pièces de comédie ;
^ OS Kao tchang, chanter à haute voix> d'une voix forte;
^M ^^ Tchang tcheou, composer sur les mêmes rimes des vers à tour de rôle ; litf. commencer à chanter et répondre;
Og IB Tchang lie, donner le signal, le mot pour les prosternements dans les sacrifices (le maître des cérémonies s'appelle âg ^ Li seng) ;
D^ &^ "^ Tchang kio tseu, chanter des chansons légères ;
^M S^ Tchang jou, se saluer réciproquement, cette salutation consiste à élever les mains à la hauteur de là figure et à les laisser retomber ;
KH^ V^ Thsing tchang^ chanter avec calme, tranquillement ;
1^ -^ Tchang ming, appeler le nom de quelqu'un, comme à un lever, à une réee^on ;
Q^ ZH m Tchang eul hoanq, chanter avec des ftageolets, chanter lentement ;
^9 0^ '^ Tchang pang tseu, c chanter Sfyec la pièce de bois i> chanter rapide-
ment ; — cette expression et la précédente sont employées par les chanteurs de théâtres et sont tirées des instrumenis dont ils se servent;
^m PS Tchang soui^ suivre en chantant, faire chorus;
SW ^Wk Tan tchang, racler et chanter, jouer d'un instrument pour accompagner la voix;
^^ ^m tM. ^^^9 ^^ tchan taoy battre le gong pour nettoyer la route ;
gS Tchang fan, a: appeler le riz >
(s. c. pour le cadavre) — pratique
usitée dans certaines parties de la Chine,
et que Ton accompagne de cris plaintifs.
«3^ ^^ (^' C. chuxi).
^ Chun( ^ ^
Barvardage lu chun lu tun ; l'haleine de la bouche; plaisanter, badiner ; qui va lentement;
Q]^ <f^ Chun chun, expression réitérée de, répéter, beaucoup de paroles ;
P^ ^p! en iin Chun chun tseih tseih, murmurer tout bas, marmoter entre ses dents ;
;;^ ^ (1$ R^ Ta shé tun tun, sa grande voiture allait lentement et lourdement.
1^ Tchoué (A. G. chût).
Pleurer, sangloter, parler sans cesse ; boire avec bruit, embrasser, goûter, boire à petits coups, reprendre la respiration ;
§§ VS^ Lieou tchoué, retenir quelqu'un pour boire une lasse ;
V^ ^Q Tchoué mienj embrasser la joue de quelqu'un ;
1f^ ^ rcAoliejoii, vivre d'une maigre nour riture et de simples ;
^^ ^ Lieou tchoué, avaler, boire gloutonnement ;
^ Wi fS^ ^ Tchoué clio yin chou4^ \ mangeait des légumes et buvait de l'eau
RADICAL XXX. — HUIT TRAITS
^L yiJL ^ Tchoiié khi kih i, criant et pleurant amèrement ;
ng ^^ Tchoué iang, engloutir avec avidité la soupe (ou le bouillon) au lieu de la prendre avec une cuillère ;
■^ ^ 1^ Ow lieou tcho^iéy ne goinfrez pas;
3^ n^ Ta tchouéy boire avec avidité du liquide.
BJ2Eul(A. C. i).
Air de quelqu'un qui cède à contre-cœur ; rire forcé, bavardage, — lu oua, le babil des petits enfants ;
^^ '^ Jou eul, se forcer de sourire ; rire
violent et forcé ; céder contre son gré;
Bfê 0^ Oua ngao, le babil des petits enfants .
^ Ki (A.