‹ Cochinchine françaiseChapitre 219 sur 369 · C. shing · texte numérisé non relu

C. shing

Sentier élevé entre deux champs de riz, pour en marquer la séparation, et qui servent de passage aux laboureurs.

m Ti (C.

c. tai).

Boucher, fermer, arrêter avec de la terre ; protéger contre les eaux à l'aide d'une digue, d'un barrage ; digue^ levée ; bord ; rive ; talus ;

séparer les terrains au moyen de digues ; gafder contre ; placer quelque chose fermement sur sa base ; nom d'un endroit ; se lit aussi

kouei ;

;ǧ Chang tiy une longue digue ;

^ Ti ngan, le bord d'un ruisseau, le talus d'une rivière, d'un canal ;

Jl^ I^ Ti ti, le fond, le bas d'une digue ou d'un talus ;

^ J^ Mou Mmei, le nom d'un Etat.

Te (A. C. tat).

Porte d'un fourneau ou d'un poêle ; les Chinois l'appellent a la fenêtre ».

Tiè (A. C. tip).

Créneau, embrasure ; parapet avec son embrasure que les Chinois appellent un mur de femme ; fortifier au moyen d'un parapet.

To (A. C. t'o).

Lancer des pierres avec une fronde , espèce de jeu ;

Fei io, jouer à lancer des pierres attachées à une corde et à les retirer fortement en arrière ;

fiS J^ Pao tOj lancer à, frapper.

To(A. C. lô). ,.,

Fermer, clore ; protéger contre ; éloigner ; mur peu élevé ; mur d'une longueur de cinquante coudées; cloche ou pierre sonore suspendue ; en repos, fixé, tranquille ; nom de famille ;

^ To si, boucher ;

^ To yu, défendre ou garder contre ;

j(\\ J^ ^ ig 1^ ^ Oueiyang siun to i tchouen, croiser sur la côte pour rej ousser les vaisseaux étrangers ;

'^ 1^ Kouan jou to, les spectateurs étaient comme un mur (lorsque Confucius tirait de l'arc).

2EXS

RADICAL XXXU. -« WX TRAITS.

Tal (A.

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