C. sh'an
Bon, beau ; parler contre, blâmer ; ridiculiser, se moquer de ; lu sien^ démarche de quelqu'un ; lu so^ aspect des vêtements d'une dame traînant sur le sol tandis qu'elle marche;
Chan siao, tourner en ridicule, rire de;
aSï W ^^^^^ ^^^y démarche, manière de marcher.
jîf* Sing(A.
G. sing).
Nom propre de la famille ; porter un fils ; J4 Tong singy de la même famille; 1^ iSè. Kao singy voire nom de famille ; S Jtt Koud sing y id. ;
H| f^ Tsien sing y mon nom ;
Pe singy « les cent familles is), appelation générale pour dire le peuple ;
fl^ f^ Sing chiy nom de famille, mais s'appliquant plutôt à une branche particulière d'une famille étendue ;
^^ :^ Sing minçy nom de famille ;
^ 1$ Sing pouy une biographie, une liste de nom de famille ;
^ M^ Tseu sing un petit-fil?;
jf^ Fou singy un double nom de famille ;
^^Ë Ouan sing, c les dix mille familles », le genre humain ;
Yh i^ Tchou sing, quitter son nom, changer de nom.
Jtë Tan (A. G. t'ah).
Nom de femme ;
3® Ql Ta ki, une reine infâme, concubine de Tclieou, qui causa la ruine de la dynastie des Changy av. J.-C. 115«.
^ Tou (A. G. 15).
(. i^ tèu cl. 39 av. 4 tr.).
Tsi (A.
G. ts'ai).
Femme, épouse, compagne -, égale de quelqu'un ; donner une femme à ; donner une fille en mariage ;
Tsi tseuy une épouse et un fils; quelquefois seulement épouse ;
^^ ^^ Hien tsi y une épouse vertueuse; mon excellente épouse ;
^C ^¥ ^<>^ ^9 ™2iri et femme;
^K 3Ôr Tsi niUy une épouse et une fille ;
^ fSc Tsi tsièy une épouse et une concubine;
-^ §|£ Ling tsiy votre épouse;
A^ Tsi tchi, donner sa fille en mariage à quelqu'un ;
RADICAL XXXVIIl. — CINQ TRAITS.
JSS m ^ ^^^ ^^^^^ ^^' ^ ^^^ éponge de roule », — une femme que l'on prend quand on s'arrête à quelque endroit, — c'est un usage autorisé en Chine ;
Ping tsi, cune épouse égale» une femme égale à une épouse, une concubine.
^a Tsiô (A. C. tsé).
Une sœur aînée; signifiait autrefois une mère ; orgueilleux, irrespectueux ; le nom d'un endroit ;
>j¥ ^a Siao tsièy une jeune demoiselle, la fille de gens riches ;
^ Ling tsiè, votre sœur ;
^ "j!^ Hoan chi isiè tsiè^ vous êtes encore demoiselle;
*a ^Êt Tsiè tsiè, les femmes en général -,
^iCSLi^ C^i t^iè tsiè, ma sœur ! vous êtes son ainée ;
^t i& Kia tsiè, ma sœur aînée ;
^a ]t^ Tsiè md, des sœurs cousines.
^ Tsiô (A. C. ts'ip).
Concubine; femme de second rang; femme qui est prise sans cérémonies légales; une servante; les femmes se désignent elles-mêmes par ce nom (il n'est permis de prendre une concubine que lorsqu'on a atteint l'âge de 40 ans, et qu'il n'y a plus d'espoir d'avoir une descendance directe par son épouse), —
c'est aussi le nom d'une nation et un nom de famille ;
^^ Tsié chi, une concubine ;
Chi tsié, placer une concubine dans la famille ;
Mai tsié^ acheter une concubine ;
Tchau tsié, une vierge, une jeune fille que l'on achète pour en faire une concubine ;
Tsiu tsié, épouser une concubine ; Tsié chin, moi, votre servante;
/J\ 1^ Siao tsiéy ma concubine; ^ -^ Ngai tsié, votre concubine.
^ Tsé (A. C. tsz').
La plus âgée de deux ou de plusieurs sœui^, la sœur aînée ; une femme d'expérience ; une maîtresse d'école, expression employée autrefois pour désigner une mère ;
•j^ ^ Tsé mei, sœurs en général, aînées et cadettes;
^ Thang tsé, parents du sexe féminia du côté delà mère;
y^ i(1fi Ta tsé, une sœur aînée, c'était le nom donné autrefois à la concubine d'un père;
^î^ 9^ Tsé tchang, le mari d'une sœur ainée ;
Hï ^ ^ ^^^ ^^ ^^^' ^ ^^^ ^^P^ sœurs ), espèce de rose qui croît en groupes;
ji$ j^ Thang tsé mei, wars d'un^ mère.
i}^ S8é (A. C. ts'z').
Appellation qu'emploient réciproquement les épouses de deux frères ; la femme d'un frère aine ; une belle-sœur ; une feaime qui excerce une supériorité -,
ji^ j^ ^^^ ^h belles-sœurs ;
'f^ j^ Ta ssé, la compagne de Ouen-auang,
fR jitt P<^o ssé, la concubine dépravée de Hte ^ Yeou ouang, qui causa la chute de la dynastie des Tcheou occidentaux ^av. J.-C. 784).
Wei (A,