‹ Cochinchine françaiseChapitre 297 sur 369 · C. hoi · texte numérisé non relu

C. hoi

Blesser, nuire, faire du tort, détruire, porter préjudice ; amener des calamités, attirer des malheurs ; porter envie à, être envieux de ; nuisible, préjudiciable ; effet produit sur l'esprit par le malheur ; lu ho, qui ? quoi ? comment ? pourquoi ? pourquoi pas ?

l.i hai, avantageux et ntiisible, — des contraires; — loi*squ'ils sont pris ensemble, ces deux caractères signifient aigu et qui blesse ; redoutable, dur ;

Hai sieoa, être honteux \

Chang hai, nuire, faire du tort ;

Fang haiy causer quelque dommage, quelque détriment ;

pt , Hai li, se nuire à soi-même ;

^ Hai tchung, faire du tôrt.aax gens, à beaucoup de personnes ;

Jj^ V^ Hai pou tsien, le tort, le préjudice n'est pas léger ;

f^ /\ Hai ssé jin, blesser une personne ou lui nuire au point de causer sa mort ;

RADICAL XXXX. — SEPT TRAITS

yV Hat jiHy faire du tort à autrui ;

»|0 Hai pa, très effrayé ;

^^ Hai pinçy devenir malade ; dangereusement malade ;

^U HL ^î -A. Li ki hai jvi, se procurer du bénénce en faisant tort à autrui ;

yfC ^^ Sliui haiy une inond.ilion ; (un préjudice causé par Teau) ;

Shin hai, un grave préjudice ;

^ ^Ê Ou haiy sans danger, sans conséqi^ence ;

'{•Ô )^ Haipa leng, extrêmement froid;

'f^ ^^ ^3 P<^ h(ti sieouy n'a honte de rien, ne rougit de rien ;

#\i> ^ ^ ^Ê 5m Aat AAi wcng, dans son cœur il enviait son pouvoir ;

^ ^ ;21 ^ y^^o Aai tchi Un, endroits importants qui ont besoin d'être gardés;

Q ^ Si /i hai ho, (au lieu de hai), sans le soleil, quand finira-t-il ?

Lou ming yeii, fête donnée

^Yen (A.

G. im).

Repos, loisir; fêle, festin, banquet; boire ensemble; fesliner, prendre du repos;

^ »r ^ ^ ^<* P^* y^w y tu, donner un grand festin ;

Yen lo, être joyeux ;

Cha^ig yetij donner un banquet, accorder un festin ;

Tsé yen, id. ;

Yen yen, un festin, un repas, réception ;

Tsieou yen, un banquet ;

Yin yen, prendre part à un festin ;

4^ ^ King lin yen, banquet donné par Tempereur aux gradués Tsieoutsai ;

Yin yang yen, fête donnée par les autorités provinciales aux gradués

militaires Kin-jin ;

par ces mêmes autorités aux gradués littéraires Kiu-jin ;

^ Yen tso, être assis et converser ;

Chun yen, donner une fête au printemps ;

Yen hoei, inviter des hôtes, des convives.

Kia (A. G. kà).

En dedans d'une porte ; famille ; habitation, maison, demeure ; apprivoisé, domestique ; le pays, le gouvernement ; certains hauts fonctionnaires ; un mari ; savant célèbre ; auteur, celui qui publie des livres ; secte ; classe ; profession ; une partie du corps humain ; s'ajoute souvent aux noms pour désigner des personnes ; quelquefois il est simplement explétif ;

^hc ^0L Ta kia, une grande famille, une noble famille, nous tous ;

Tseu kia, soi-même ;

\, Kia jin, un domestique ; c'est aussi un diagramme (le 37^) ;

^^ Kia fou^ mon père ;

^^ -^ Kia mou, ma mère ;

îH ^t Tchou Kia, « sortir de sa maison », prendre les ordres, se vouer à la prêtrise ; se faire bonze ou religieuse ;

Kia tchang, Talné, le chef de la famille ;

^fl pg Kia chin, grands fonctionnaires de la cour, courtisans ;

^^ Lih kia^ astronomes mathématiciens ;

fi^ ^i Jou kia, la classe des gens instruits, des lettrés ;

^ ^ RI ^ Pi oei liang kia, les deux membranes de l'estomac ;

{b| ^ Hoei kia, retourner chez soi, à la demeure ;

5^ ^ Thien kia, Tempereur; litt. « la famille, la maison du ciel > ;

RADICAL XXXX. — SEPT TRAITS

^f^ Hn kia^ un individu, une personne;

1^ Kia tching, le gouveinement, l'administration d'une famille ;

^^ Kia ching, la généalogie d'une famille ;

• ftf: Kia chi, la vie d'une maison, d'une famille ; biographie écrite ;

j§ Kia tao, la situation d'une famille ; ^ ses voies et moyens > ;

^ Tongf kia, le maître de maison qui emploie un professeur particulier ;

^^ Tchi kia, prendre femme, se marier, en parlant d'homme ;

^R HM Pâ ^^'^ '^'^ ^"^S' cAouo, sa maison, les gens de sa maison disent positivement que. . . ;

^& >?C JSK '^^ ^^^ P^^ tching, si tous deux ils ne réussissent pas dans leurs

vues ; ^ ^^ Mei jih kia, chaque jour ;

TjT A. ^S Ting liaojin kia, elle était * déjà promise à un homme ;

"T^ ^È §Êè Kia hia pin han, ses movens d'exisience sont médiocres ;

J^ ifta yung^ pour l'usage de la famille, de première qualité ;

'^ Kia kong tseu, notre jeune maître;

^S* ^>ffi ^^'^ ^^^^* ^*^'* tsioué, abandonner aux créanciers ou au gouvernement la totalité de ses biens;

^ Kouo kia, l'Etat, l'empereur; Tao kia, la secte des Tao ; Ming kiay la classe des agriculteurs ; / kia, la profession de médecins ; Tsai kia, au logis, chez soi ; Chi kia, une ancienne famille ;

Pe kta, « les cent maisons, les cent familles » ;

^t Kia Isih, une résidence de famill e

^^ ^ta ou, affaires de famille ;

Kia ssé, id. ;

Kia nié^ id. ;

X'ta tsé, id. ;

^ Kta tsai, id. ;

Tst fcta, gouverner une famille ;

-3^ 3^ Lean kia tseu ti, un membre d'une famille respectable ;

Fou kia, une famille liche ;

— ^ *$Ç Thien hia y kia, le monde entier est une seule famille ;

^jp* Kia chen tseu, un esclave ;

Youen kia, un ennemi ; un adversaire ;

Ngan kia, allocation, doit pour entretenir la famille;

Tching kia, se marier, prendre femme.

Kong (A. C. kung).

Habitation, maison ; édifice fortifié ; chambre élevée ; temple d'ancêtres ; ne s'emploie plus aujourd'hui que pour désigner le palais de l'empereur, principalement les appartements particuliers pour sa famille, et les chambres réservées aux femmes; signifie aussi école; une certaine fonction ; entourer ; le tour de ; châtrer; nom de la première note de la gamme, mais qui est aujourd'hui la sixième ;

^ ^ Kong tien, un palais ;

^ Jff} Kong hing, t châtiment du palais », c.-à.-d. la castration ;

^ ^ Hing kong, un palais de voyage ; c.-à.-d. un palais fait pour recevoir l'empereur quand il voyage ;

^ ^ Cheou kong, « celui qui garde le .palais», nom poétique pour désigner le lézard ;

1^ ^Ë Kong chih, une maison ; à l'époque des Tdn, cette phrase ne s'appliquait qu'à la résidence impériale ;

RADICAL XXXX — SEPT TRAITS

^^ t^ Kong tchong, en dedans du palais, dans le palais ;

Tsi kong^ le mariage ;

Kong kin^ «le palais qui est défendu», les apparlements intérieurs, le harem;

J^ ^ Youe kongy le palais de la lune ;

Z$Z -t* ^o^^9 thang ichi shang, assis dans un tribunal ;

Lao kong, un vieil eunuque, un eunuque ;

^^ ^^ Pouan kong, une école ;

Kong Isiji, une chambre à coucher; le sérail ;

P'^ Kong meny la grande porte du palais ;

"jd^ Kong fei^ concubines impériales ; ^ Kong ngo, id.;

Hio kong, un collège, une école de district ;

Ling kong, a le palais froid », l'endroit où Ton renvoyait autrefois les concubines et les épouses disgraciées;

^ ^ï Tchong kong, f le palais du milieu», la poitrine en style médical ;

Liang kong, a: les deux impératrices », rimpératrice douairière et l'impératrice mère ;

-jr a Tseu kong, a le palais du fils », la tablette des ancêlres de l'empereur; en style médical cette expression signifie le vagin ;

Kong pao, appellation que l'on donne à l'héritier qui doit nécessairement succéder ^

^fu Kong hoa, les fleurs que l'empereur donne à celui qui obtient le premier rang sur la lisle des docteurs.

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