SCÈNE III
Le salon, lugubre et glacial, où s'est réfugié Monsieur. Une bougie brute à ras île bobèche à l'une des appliques <lu piano, jetant plus d'ombre que de lumière. Les meubles sont revêtus de housses. La trappe de la cheminée, levée, révèle un aire vierge <le souillures, pareil, dans son cadre de cuivre, à la si eue d'un pelil théâtre dont on aurait enlevé les décors. Une pluie abondante [ouclle les vilrcs.
monsieur, assis sur le canapé.
Ah ch ! il no va pas bientôt l'outre le
camp !