ET T0T
Je Loumai aussilôl la lêle.
I ,a personne qui m'a> ail parlé élail une exquise jeune fennne.
\.,n. je \ ous assure, sérieuscinenl . que e'olail une jeune fennne exquise. Elle a\;iii ce charme Iroublanl qu'ont les blondes très M I'"- '-il deuil, ri je la reconnus pour Parisienne de race, rien qu'à l'odeur de -a voilette. Vous dire qu'elle étail jolie, mon Dieu, peut être bien toul rie même qu'elle ne l'étail pas loul à fait, mais bien plus que cela, à coup sûr, avec ses yeux couleur beau temps, trop petits, ,■1 -,-i l, niche assez comparable à une fleur qui eûl souri.
Avez v » » 1 1 — \ h sourire des fleurs ?
Non V
Eli bien, c'csl absolument cela.
Elle reprit :
— Le nom de l'artiste, s'il vous plaît '! Ces tableaux ne sont pas signés, c'est ennuyeux.
.le m'empressai de la renseigner et je m'attendais de sa part à un remerciement banal, mais elle lil simplement : « Ah ! » et elle demeura, la tête un peu levée, avec une toute petite ligne de lumière le long du nez el du meitfon.
Puis au bout d'un instant :
— Il est bien ce tableau.
Je ne voulus pas la contrarier.
— Meilleur, dis je, que tous les autres. Elle me regarda :
Vous êtes arlislc, monsieur?
Celte persistance à lier connaissance avec moi commença à me faire réfléchir. Tout homme porte en soi un paon toujours prêt a faire la roue, cl loul de suite l'idée d'une conquèle m'arriva.
Ça, pensais je, c'csl un coup de v cine : une bonne fortune qui se présente. Tâchons de mais montrer adroil el de saisir l'occasion aux cheveux.
.!>• répondis...
mne.
•h' vous demande pardon, mais je vous raconterai la suite une autre fois.
Même /<-u que prèi édemment. Le > i gare /,•/,•, petites coquetteries de "ml la glace, et, .. rie. /„ p0r[t
ouverte, un monsieur li es mu! mis paraît.
i i: M0NSIE1 il MAC MIS
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MONSIEl H. [uricii r.
Vous m'embêtez.