T H 0 IVI A S
Il est fou.
NICOLE
Kon, mais il est bien bête.
THOMAS
Quoi qu'il en soit, il n'aura pas ma fille.
Si vous l'aviez vu sortir avec son père : ils prenoient leurs mesures pour passer Pun après l'autre par la porte-cochère. Tous les marmots du village couroient après eux ; et nos deux benêts demandoient à tous les passans s'ils n'étoient pas trop gros pour traverser la grande rue.
THOMAS
Je vous demande si vous concevez quelque chose à une folie comme celle-là. Ne vouloient-ils pas me faire croire que j'étois enflé aussi. ( Tous éclatent de rire, )
Ah mon Dieu! monsieur Thomas ! rien n'est plus facile a comprendre.... et je vous expliquerai tout; mais le risque que je viens de courir de perdre Louise , faute d'oser vous la demander, m'enhardit maintenant si vous vouhez consentir...
(là COCO-RICCO,
THOMAS
Ma foi, mon ami, si Louise t'aimoit, je ne vois pas grand obstacle à ton bonheur.
LOUISE
I Mon père, votre consentement....
f^ NICOLE.
j Mon Dieu ! faut-il vous faire tirer Poreille pour dire un
I oui qui vous fera tant de pfeisir.
\ THOMAS