SCENE V 1. I RICGO,COCO-RICCO, NICOLE
NICOLE, iivec effroi.
Déjà levés, messieurs... Ah mon dieu , mon dieu , mon dieu!
R I c c O , ^Jfraj-é.
Eh bien, quoi donc !-..
coco, tremblant»
Quoi qu*elle a donc? s'te j&lle.
NICOLE
Ah ciel !...
Mais quest-ce que c'est dcfn^ ? parlez.
VAUDEVILLE. ir
Ouï, parlez, mamselle, et né nous faites pas de peur comme cela.
Est-il possible que vous avez quitté ce lit , dans l'état où vous êtes.
Comment! dans l'état où nous sommes,
COCG-RICCO.
A cause de nos habits craqués ! c'est eune nîrlie de qu^fe sorcière... mais nous ne demeurons pas loin et je vais prier le garçon de ferme d'aller jusques chez nous, pour nous quérir chacun un autre juste-àu~corps.
Oui, la fille , voulez-vous l'appeler?
NICOLE
Comment, messieurs... mais vous ne pourrez plus mettro d'autres habits que ceux-ci. Ah! que vous avez dû souffrir pour vous habiller!
Je vous en réponds! je suis fracassé.
CGCG-RICCO.
Et moi, je suis moulu.
NICOLE
Ça n'est pas difficile à croire , et si ça continue jusqu'à demain , avec cinquante aunes de draps je ne me chargerois pas de vous fciire une veste.
Qu'est-ce que vous voulez dire à la fin ?
Oui, la fille ! qu'est-ce que vous voulez dire, je me fâcherai au moins.
Est-ce que vous ne sentez pas ?
Si fait... une douleur dans tous les membres.
Xi , . c o c G - R I c c G.
UJi ça! OUI.
l^t bon, c'est ça.