La suite des dégrés forme la ligne
Cn appelle ligne directe la suite des dégrés entre personnes qui descendent l’une de l’autre; la ligne collatérale, la suite des dégrés entre personnes qui ne descendent pas les: unes des autres, mais qui descendent d'un auteur commun.
La directe se divise en ligne directe descendante et en ligne directe ascendante.
La première est celle qui lie le chef avec ceux qui descendent de lui, la deuxième est celle qui lie la personne avec ceux de qui elle descend.
fl L. 1, de gradibus el affinibus. Pothier, Mar., Nos. 121-2; Suc, ch. 1, sec. 2, art. 3. C. N., 736.
Jurisp. et aut.—Voir autorités”sous l’article précédent.
617. En ligne directe l'on compte autant de degrés qu'il y a de générations entre les personnes; aiasi le fils est à l'égard du père au premier degré, le petit-fils au second; et réciproquement du père et de l’aïeul à l’egard du fils et du petit-fils. ns L. 10, 2 9, loc. cit. Pothier, loc. cit. 2 Maleville, 183. C.N,
Jurisp. et aut.—Voir autorités sous l'article 615.
618. En iigne collatérale les degrés se comptent par les géné. rations depuis l’un des perents jusqu’à et non compris l’auteur commun, et depuis celui-ci jusqu’à l’autre parent.
Ainsi deux frères sont au deuxième degré ; l'oncle et le neveu |
sont au troisième, les cousins germains au quatrième, et ainsi de suite.
Î L. 1,81, loc. cit. Inslil., de gralibus el cognal., 7. Pothier, Suc., ch. 1, sec. 2, art. 3. 4Toullier, p. 168. 5 Pand. Franc. 21? 2? Maleville, 183. C. N., 738.
Jarisp. et aut.—Voir autorités sous l’article 615.