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CHAPITRE VI

§1- CoBUitltutioii de la liiniiére solaire.

D'après notre système , on voit que la lumière du soleil ayant pour principes constitutifs le superflu d'attraction et toute la répulsion qui s'était introduite dans le foyer solaire, fut re poussée par le mouvement centrifuge dû à la réaction des principes attractifs accumulés , agissant contre la paroi intérieure de la matérialisation qui les enveloppait. La lumière du soleil possédant en elle des principes attractifs qui constituent la vie ou la chaleur , est donc une lumière calorifère. Cette lumière illuminant l'espace occupé, réchauffa en même temps. Les molécules composant cet espace étant ébranlées par la présence des deux principes constitutifs de la lumière , de là un mouvement, et, par suite, un frottement qui dut nécessairement dégager les principes électriques inhérents à chaque molécule ; la lumière solaire s'appropriant cette électricité , se trouva par conséquent composée de trois principes } c'est-à-dire , de lumière proprement dite , de chaleur et diélectricité ; d'où il suit qu'il ne faut pas confondre la lumière solaire avec la lumière électrique, par exemple , qui ne possède que deux principes : lumière proprement dite et élec-

trièitéi, m à^ecXa iumière matëriàttB y tomme ieratt^^He â'ttâdbougie, qui ne po^èd« que deuit pmicîpe$ an^ : lumière pto^ ppâment dite et chaleur. La luôiièreidoûire, composée dé Iroi»' principes 9 étaût d'une nature trimite , la'fsdid q«ié loute^ les lin- 1res ne sont que binaires ^ porbéra ddnci désormais le noua de lu^ mièrè éîéctro-àaloriqwue. . '

. L'àttraclion autranl les fluides négatif» ^t neutre^ ^ ta chi^iléut*. solaire dot nécedsarrement repciiseeV le» principes dquértiK if^-J rents au dernier fluide. Cette dépression dut être exercée avant raéfne que les molécules flnîdîqnes dont ils faisenent partie fes*^ sent parvenues à la surface solaire. On conçoit qu'alors il dut se former une couche sphérîque acfUfeasc» dont la densité des couches successives dut s'accroître en raison de leur éloignement du soleil , et former ainsi une atmosphère aqueuse dont la constitution , en ce qui concerne sa deasité , fut précisément inverse de l'atmosphère terrestre , dont Içs différentes couches augmentent de densité à mesure qu'elles se rapprochent de la surface de notre globe^' :/»^v,., :.'. ..,./ .

MCU|lé»

:. Sans O0W8 arrêter ici au mou vseinént de la lumière >;c'«s*-à^it4*èi k la xnarcbe qn'dile mrivît en sortâôl? dlu soleil- pour tlltiïmner ef éeliauffer l'espace^aïéi^qi^ le^ côrp&qcri te peûptent a&tùdk»Àeàt> n'iiadeiU pas eneone ôféés , notfô dll<^ns con^idéreV cètpô ttiafdi^' eoiâmè directe (/g^. a â ).

Soie A. B la jiiaiière qui enveloppé le^ pnn<^ipês( afctitàoâfi F, placés dams le centre dn soleil^ séit G Je pdiut de cette tidatièré d'où s'échappe la lumière éleôtro-caloriqUe, Cette InkriîèFe perdant dé son intensité à mesure qti'elle se rapprocherai du point N , que nous cofisidérons çortimë la h'mîte à laquelle la force centrifuge a pn la pousser, cette lumière, dîsc^Shikms /(diminuera on perdra dé' son iotensité en raison 4» caï*ré des distancés pht^ôonroes j dé telle sorte (juey si k forée (te la lutnièi^ parveriil^ ati poîntlE n*est plue

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