‹ Code des créations universelles et de la vie des êtresChapitre 14 sur 33 · SI · texte numérisé non relu

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que moitié, de ce qu'elle éhât aii point C , parVedoe en M (JE M "" £ G ) 9 elle ne sera phi» que le quart de ce qu'elle était en H^ parvenue en O ( O M **» M E ) , la force de cette lùaiière ne sera plus que le huitième de ce qu'elle était en G^ etc. Le même raîf sonnemeiit nous amènerait à concevoir que la force du calorique inhérent à la lumière solaire diminue dans }es mêmes proportions que cette lumière. D'où nous devons conclure que Tespiace oc*cupé est écfaauffié en raison directe du carré dés. distances , h partir du fojer solaire , jusqu'aux limites où la force centrtfuge peut repousser les principes générateurs du rayon expulsé.

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IHiiUveitieiit Ûe Im lumière 0olteii*e«

Le mouvement de la lumière solaire serait direct, si une aUrac7 tioQ quelconque, placée dans l'espace, aidait au mouvement cen-^, trifuge du spleiL G'est ce qui a lieu maintenant; la lumière so<H laire nous arrive directement du soleil. Mais , avant que la ierr^ ne fût créée , avant qu'aucun cor|>s matériel ne fût dadsTe^paoé occupé, quelle était la marche de cette luiïiière solaire» obéissant alors au seul mouvement centripète ?

Si ce mouvement n'était contrarié pat rieai il serait évidemment direct ; mais l'attraction moléculaire agitant dans tout son parcours , et avec d'autant plus d'iùte[nidté que ses difflârenles coaches sont plus densifiées , alors il y aura une perturbation; ; et cette perturbation uniforme, quoique diminuant d'intensité à mesure qu'elle se rapproche du soleil , transformera la droite en hélice , ou pour mieux dire iera suivre à la. lumière une courbe hélicîque tout autour de cette même droite; courbe qui, du reste , ne changera en rien l'action de la lumière électro-calorique sur les molécules de l'espace occupé ; action dont nous ayons déterminé la loi dans le ^ précédent.

Pour bien comprendre celte marche hélîcique, soit (Jig. aS ) A B lé rayon lumineux, M une première molécule , M' une seconde , M" une troisième , le rayon étant en A jjera attiré en- M;

de M il sera attiré en M' , de M' il sera attiré eu M**, etc. Mais si nous faisons attention que ces mêmes molécules , répuisées par la chaleur et s'écartant d'autant plus de la droite A'B qu'elles se rapprochent davantage du point A d'où part le rayon , se touchent les unes les autres , et que par conséquent l'action est continue , on peut figurer leur position par un cône O là (/ig. 24 ) , dontlabaseseraitau foyer du soleil placé en I, et lesommetau point de l'espace B, jusqu'où la force centrifuge peut porter la lumière électro-calorique^ IB étant la directrice, le rayon partant de I suivra le cône ou se roulera sur lui > de telle sorte que la courbe hélicique augmentera ses révolutions en raison de son rapprochement de la directrice. La molécule B , qui n'a point été ébranlée par le rayon dont la force finit précisément à ce point , celte molécule, disons-nous, n'étant plus comprimée par les autres et trouvant une roule ouverte, obéira alors à l'action attractive du soleil , et viendra, en suivant la marche inverse du rayon lumineux émané de cet astre , dans le centre de ce même astre , pour servir à son alimentation ; alimentation dont nous avons expliqué le mécanisme dans le § 2 du chapitre précédent : d'où il suit que tout est échange dans la nature ; que les transformations de tout principe matériel sont dues à la combinaison de deux forces uniues (toutes deux magnétiques); forces que nous retrouverons partout , et qui nous serviront alternativemekit de levier et de point d'appui pour l'érection du nouvel édifice que nous allons offrir à la science.

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