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Suliiare 4« prtecip^ de r«lr»
Deux sjTStèmes divisent les savants en ce qui touche la théorie de la lum^ière* Les Wevftonnîens veulent qi|felle nott$ vienne directement du soleil , et les savants modernes de l'école de MM/Biot, Arago et PouîHet prétendent que la lumière est répandue dans Fespace et que ïe solml ne la fcmmit pas , maïs qull est l'agent qui la met en mouvement. Nous admettons que la lumière émanje dîrecteraent de cet astre, qui seul en es* le foyer , bien entendu qu'il s'agit de la lumière de notre système , abstraction feiite de celle que lui fournissent les étoiles. Si 1# lumière répandue autour du soleil obéissait seulement comme corps à l'attraction solaire , elle resterait autour du soleil ; mais cette lumière ayant en elle , comme nous l'avons démontré, le principe electrîcpie que la science, recqnnaîl exister dans le rayon violet , électricité qui se trouve être de nature contraire à celle que fqiirnit la matière au soleU , et qui est pour aû^i dire la chaîna qui Vwoil à C9t. astre en faisant équilihBe> à sa |)tesaQiear> il s>'easuit qufi^ l'attraetiimi magnétique exercée par la matière sur la kimière, attire cette même lumière. Dans un rayon blanc ^ composé de sept rayons prismatiques, un. seul, le rayon violet , contient le principe électrique ,, et l'on peut considérer les six autres comme conte- XOfxt les principes de vie solaire. D'où il suit que leleatricité solaire est à sa vie eoDiime i est à.6i Noua c^nskiéi^oAs:, aneo! la science , Pair comme klio-*éleetrique'. Gependomt la: seience est obKgée de reconnaître qu'tin rayon solaire qui traverse l'htmosphère , le traverse en conservant son électricité , et cela parce que cette électricité se trouve mêlée avec les principes de la vie solaire.; demiêaie^ nous pouvons: admettre que les principes^ électrique» terrestres, attirés par le soleil,, traversent aussi Fatinos* phère , quoique idio-électrique , mêlés qu'ils sont av^eo les^fNpiii**
cipes émanés de la matière terrestre. D'où il suit que Taîr n^esl positivement îdio-électrîque que lorsqu'il s'agît d'une électricité pure ; c'est-à-dînESy qui n'est pas combinée avec les principes émanés de la rmtieve , ou avec les principes de vie solaire. Nous établirons comment ces deux principes seront , l'un émanant du soleil , un principe magnétique à l'électricité positive ; l'autre , dû aux émanations de la matière terrestre , un principe magnétique à l'électilcilé négative. La transmission de ces deux principes constituera l'air atmosphérique.
€«^0tltiitioil d^s deiKi^ ||irii»ctpf»«i «e l'air.
Les deux prïiicipes magnétiques , l'un , à l'électricité négative ^ émané de la matière et attiré par le soleil, et l'autre, à l'électricité positive, émané du soleil e\! attiré par la matière, constituent les deux forces attractives et répulsives qui oi\t leur sîége dans le foyer solaire , où elles aboutissent et d'où elles émanent» Laforce attractive augmente d'intensité en raison de Taccumular tion des principes matériels dans le foyer solaire , tandis que la fbrce répulsive diminue en proportion de la lumière et de la chaleur que le soleil répand dans l'espace. D'après ce principe , il est évident que , la force attractive augmentant continuellement en même temps que la force répulsive diminuait , les principes matériels auraient bientôt été absorbés pour réunir toute la matière au centre de l'espace. Si, d'un autre côté , ces mênaes principes matériels n'avaient été précisément l'aliment du foyer solaire , qi)i , en raison de son alimentation , augmenta d^énergie rapulsive, ce qui maintient l'équilibre ; tel est du moins, en thèse générale , le mécanisme de la nature. Cependant ce qui est BOUS démontre que les choses ne furent pas absolument ainsi La supériorité du principe attractif dut nécessairement prédominer ; car , si les principes matériels n'avaient pu faire équilibre qu'au principe lumineux j en d'autres termes , si les principes attractifs n'avaient pu qu'égaler le principe répulsif, comment les résidus matériels , résultat de la calcinatiou, auraient-ils pu être retenus à la surfecé du soleil, où le mouvement de rotation de
cet astre les avait amenés. U fallut donc que le mouvement attractif fut en excès d'une quantité égale à celle de la pesanteur de la matière calcinée qu'il retenait, comme il lajpetient encore sur la surface solaire. Mais , dès l'instant où le^^rincipes matériels en excès servant à l'alimentation du soleil se furent transformés , pour ainsi dire , en lumière et chaleur, et que la force répulsive fut inférieure à la force attractive , alors les résidus matériels de la calcination opérée dans le foyer solaire , rejetés , en vertu du mouvement de rotation , à la surface du soleil , ne furent plus retenus , et , obéissant à la force centrifuge qui agit en raison de leur masse, ils furent lancés dans l'espace. Les résidus calcinés des principes matériels , tout en se détachant d^ soleil , ne cessèrent pourtant pas de dépendre de l'action attractive de l'astre créateur; et lorsque leur pesanteur fit équilibre à la force attractive , celte force dut retenir la matière détachée du soleil , de telle sorte' qu'elle ne put s'éloigner de cet astre d'une quantité plus grande que celle relative à sa pesanteur.
On conçoit facilement que si la matière détachée de la surface solaire n'avait plus eu de relation avec l'astre dont elle était émanée , et que l'attraction du soleil n'eût pas continué à agir sur elle comme lorsqu'il la retenait à sa surface , alors , le mouvement ^d'impulsion étant une ligne droite , la matière se serait éloignée indéfiniment selon cette direction ; mais l'action attractive contrariant, ou, pour mieux dire , modifiant le mouvement d'impulsion , alors ces deux forces combinées déterminèrent la marche de la matière détachée , et cette marche ne fut et ne put être qu'une ellipse dont le soleil occupa un des foyers. Nous avons démontré que cette matière , résultant de la calcination des principes matériels dans le foyer solaire, est identique avec la matière qui compose notre globe , et que , par son mouvement propre, elle dut acquérir la sphéroïdicité que l'on reconnaît dans toutes les planètes qui composent notre système , et qu'enfin , selon leur pesanteur , ces planètes sont plus ou moins rapprochées du soleil. Mais ce que nous voulions démontrer était la cause du mouvement de translation , cause qui jusqu'ici n'avait
|amai$ pu être e&pliquée , les astronomes ayant fait intervenir là volonté divine là où devaient seulement intervenir les calculs et le raisonnement.
TriMimitosioii des deux principes de l'nir*
Le principe d'animation réunit en lui deux propriétés qui sont inhérentes à sa nature ; c'est-à-dire , l'attraction et la répulsion. Ce principe , émané du centre de la matière T {fig* 56 ) , et parvenu à la surface de l'hémisphère A B , attiré qu'il est par le soleil , se réunit au point C ; et l'attraction solaire, agissant de tous les points de l'hémisphère D £ sur le point C , attire le principe^ d'animation, qui est en même temps celui qui fournit à son incandescence , selon des lignes comprises entre les deux droites G D et C E ; c'est-à-dire , selon l'ouverture de l'angle C D E. De telle sorte que , dans cette circonstance , le principe d'animation terrestre suit la même loi que la lumière réfractée ; et cette attraction du soleil, exercée sur le principe d'animation réuni au point C , agit avec une énergie toujours croissante à mesure que ce principe se rapproche de l'hémisphère DE, où se trouvent réunies , et la force motrice du soleil , et l'action attractive de son foyer.
i3ans un tel état de choses , la force centrifuge du soleil est accompagnée de rémission de sa chaleur , laquelle inhérente à sa lumière, suit la même direction DB, EA, avec une rapidité croissante en raison de l'action attractive de l'hémisphère terrestre A B. Elle arrive au sol , s'infiltre dans l'écorce et sature les corps qui la composent, comme nous l'expliquerons plus tard. En attendant, nous ferons observer que la marche du principe d'animation partant de l'écorce terrestre, qui est un principe magnétique à l'électricité négative , alors que le principe magnétique à l'électricité positive est le propre de l'incandescence solaire , est absolument identique avec la marche suivie par la force centrifuge , émissive de chaleur et de lumière , qui , répuisée du soleil, vient féconder la terre. C'est l'action incessante de ces deux fluides, l'échange continuel des principes vitaux de la terre
-> il6 -
et da soleil, qui censtiluant Voir et la i>ie. Autôi ranliquité ref^oti* naissait-elle, outre la matière, ce qu'elle appelait Ydme et VinteUigence. L'âme était le principe de vie qui émanait de la terre, et l'intelligence celui qui émanait du soleil. Le sommeil n'est autre chose que la dirllitiutioti du principe incaiidesâent du soleil dans l'acte de la vie ; aussi , dès que cet astre disparaît de Thorison tout sommeille dam la nature. La mort, c'est la cessation de l'action du principe d'animation qui abandonne son action tout entière au principe incandescent solaire, lequel décompose la matière. t)e telle sorte , nous serons en droit de dire : La mort est le contraire du sommeiL
L'agitation de l'air atmosphérique est le résultat de la tràns» mission des deux principes opposés* Aussi, dès que le soleil pa^ rait à l'horison , ub vent frais annotice-t-il -a la nature l'instant de son réveil. Cet échange continuel des d^ux principes constitue la nature de l'air. Le point dd joûction G i où s£ réunissent les deux principes , se trouve être précisément ^ lien qiii retient la pesanteur terrestre comme celle des autres planètes autour du soleil. Si l'action incandescente du soleil dioliouait, la forde attractive diminuerait en proportion. Si le soleil venait à s'éteindre, cette force serait nulle , et la nature rentrerait dans le chaos. L'évidence de cette vérité est rendue palpable par les émanations continues des gaz et des vapeurs , résultat de la décomposition matérielle due à l'action du principe solaire qui ponipe , pour ainsi dire , ses aliments. La densité de ces principes matériels décomposés se trouvant plus légère que la densité atmosphérique , ils abandonnent la matière pour s'élancer vers des régions plus dilatées ; et , parvenus là , ils sont entraînés, ou pour mieux dire, attirés par l'action de la force motrice. Car, si les principes adoptés par la science , qui veut que les gaz et les vapeurs s'arrêtent là où ils trouvent une densité atniosphérique égale à la leur, étaient vrais , il s'ensuivrait que l'hydrogène qiù est dégagé incessamment par les marais se trouverait accumi;^ à une certaine hauteur de l'atmosphère , laquelle ne serait pas très grande , car la densité de l'air à 800 mètres est , toujours d'après la science ,
^ale h celle de ce gaz» Cet hydrogène accumulé «avelopperail donc DOlre atmosphère k une très-petite di&tance « et rélectricité pouvant y communiquer le feu , il s'ensuivrait que la terre serait à chaque instant exposée à des explosions terribles , qui suffiraient pour la détruire. La suspension des nuages» que n'ont )h* mais pu expliquer nos savants , est due à l'action de la force motrice du soleil* Car 9 s'il n'en était pas ainsi , comment les nuages ^ plus pesants que le volume d'air dont ils occupent la place , ne retomberaient-ils pas sur la terre ? D'ailleurs , n'est-il pas reconnu que ces mêmes nuages s'élèvent pendant le jour et redescendent pendant la nuit ? Pi'est-il pas certain que la baU« de savon tombe, dans les ténèbres, en s'échappant du chalumeau ^ et s'élève majestueusement lorsqu'elle est exposée aux rayons d0 la lumière et à l'action attractive du soleil ?
Ffimiatiim des nuages et émise de leur touspenslon.
Jusqu'à préseqt la science considère les nuages comme uti amas de vapeurs aqueuses amenées à l'état gazeux par l'action dd la chaleur solaire. Cette théorie , qui semble être la plus naturelle , la plus simple et la plus vraie , est démentie aux yeux d^ la raison dès l'instant que l'homme a pu connaître l'état de la température des couches atmosphériques où flottent les nuages. £u effet , la température de la hauteur moyenne des nuages est toujours au-dessous de zéro. D'où il s'ensuit que la vapeur, devant se mettre nécessairement en équilibre de calorique aveo l'air ambiant, non-seulement doit revenir à l'état liquide ^ mais encore à l'état solide , comme le démontre l'expérience à ceux qui ont traversé les nuages , soit sur le flanc des hautes montagnes , soit avec des machines aérostatiques. En présence du fait constaté de l'abaissement graduel de la température à mesure qu'on s'élève dans les hautes régions de l'atmosphère , la science a été obligée d'avouer son impuissance lorsqu'il s'est agi d'expliquer la suspension des nuages* Et* ces mêmes savants, qui prétendent connaitre le volume et la densité solaire , et qui avec leurs calculs établissent les règles de l'équilibre univeisel de notre
i^ystème plàtiétaire , sont forcés d'avouer leur ignorance lorsqu'il s'agit d'expliquer la cause qui fait flotter quelques vapeurs dans notre atmosphère.
Dupont de Nemours a cru pouvoir donner la solution du problème de la suspension des nuages , en admettant qu'ils se com-^ posent d'une infinité de petits ballons dont l'eau glacée formait l'enveloppe , et qui sont remplis de l'hydrogène qui s'accumule , en v^rtu de sa légèreté, dans les couches supérieures de notre at-^ mosphère. La théorie de se savant , adoptée faute de mieux , croule si l'on fait attention que l'hydrogène des nuages devrait s'enflam^ mer instantanément dès qu'une étincelle électrique lui commu-niquerâit le feu. Or , il ne pourrait pas y avoir de tonnerre sans incendie de nuages; car, selon la théorie de Dupont de Ne-mours , les nuages sont très-combustibles.
Si l'on n'avait pas voulu s'en tenir à la simple évaporation pour la formation des nuages , on serait parvenu peut-être à expliquer leur nature, et par suite leur suspension. Cest ce que nous al-» Ions faire.
• L'intérieur de la matière terrestre en fusion, cherchant toujours à se mettre en équilibre de calorique avec la température de l'atmosphère , doit nécessairement dégciger son principe d'animation qui sature la matière secondaire. Ce principe d'animation, incessamment attiré par le soleil , emporte avec lui les principes de la matière inviable dont il s'est emparé dans son parcours. Ces principes , dont la base principale est l'hydrogène combiné avec d'autres substances matérielles ou gazeuses , doivent nécessairement tendre vers le soleil alors qu'ils sont encore combinés avec le principe d'animation terrestre. Les parties aqueuses , contenant le plus d'hydrogène., sont précisément celles qui se décomposent le plus facilement et fournissent ainsi la plus grande part à la formation des nuages. S'il en était autrement , il faudrait alors admettre que l'eau , sous une pression moyenne de «^6 degrés du baromètre centigrade , et à 4 ou 5 degrés du thermomètre, peut s'évaporer; c'est-à-dire, entrer en ébullifion. Chose absurde, car l'ébullilion suppose toujours une transformation du
calorique sensible en calorique latent. D'où il suit que dans Févaporation il se trouve y avoir une décomposition de la nature aqueuse j c'est-à-dire , une action chimique dont l'agent est , comme nous l'avons dit , le principe d'animation terrestre tendant à se réunir au soleil, auquel il fournit son alimentation. Le principe d'animation chargé des parties matérielles et traversant l'atmosphère y laisse les parties les plus denses de la matière 9 pour n'enlever avec lui que les porlioncules les plus tenues de cette même matière. L'atmosphère , en un mot , fait l'office d'alambic , et les parties les plus grossières de la matière , obéissant à l'attraction matérielle de la planète , retombent alors sous la forme de pluie , de neige , de givre ou de grêle , selon les parties de l'atmosphère où leur séparation définitive a eu lieu d'avec le principe d'animation terrestre qui les avait enlevés et qui les supportait.
Si l'on n'admettait pas que les produits des gaz qui s'élèvent dans l'atmosphère retombent sur la terre lorsqu'une cause quelconque leur fait subir une combinaison chimique qui les rend alors plus pesants que l'air dans lequel ils se trouvent , alors il faudrait supposer que les hautes régions de notre atmosphère , celles qui sont à un état de dilatation qui constitue une pesanteur spécifique égale à celle de l'hydrogène , il faudrait supposer , disons-nous , que ces hautes régions sont remplies de gaz inflammable; et alors nous aurions à craindre un incendie aérien , qui pourrait bien causer la mort de tout ce qui a vie sur la surface de la terre. Mais les expériences nous rassurent. Et quoique la décomposition incessante de l'eau ( les marais où l'on recueille l'hydrogène en sont la preuve ) , et celle des corps animés qui fournissent tant d'émanations pestiférées , et dont la base est toujours l'hydrogène , comme on peut s'en convaincre en les neutralisant instantanément avec le chlore , semblent devoir encombrer de ce gaz délétère les couches supérieures de notre atmosphère , cependant l'analyse de l'air recueilli dans les plus hautes régions a démontré à la science que la composition de cet air était absolument la même que celle de celui qui se trouve à la
surface Je la terre. Tel est le résultat de la courageuse âslcension de M. Gay-Lussac. Il faut donc reconnaître que les nuages ne sont pas un amas de vapeur , car on ne peut admettre de Teau en vapeur qu'à une température de 106 degrés à la surface de la terre , et à celle au moins de 20 degrés dans les régions deS nuages; or , il est constaté que dans cette région la température est au-dessous de zéro. Il est impossible d'admettre que lès gaz qui s'élèvent de la surface du globe séjournent dans l'atmosphère. Il faut donc reconnaître une cause qui les fasse monter , et cette cause n'est pas seulement leur légèreté spécifique relativement aux couches inférieures dé l'air, comme ladmet la science , car alors les gaz monteraient et ne descendraient plus , toais la cause de l'ascension des gaz est due , comme nous ravon$ déjà dit , au principe d'animation terrestre qui tend vers le soleil, et qui , se trouvant décomposés pendant leur union avec ce principe, peuvent rester dans les hautes régions de l'atmosphère ; mais qui , lorsqu'ils en sont abandonnés, doivent retomber sur la surface de la terre , en vertu de son attraction matérielle dont rien alors n'empêche l'action.
Note sur la matière refroidie et les aérolites,
La matière première ou viable acquiert , en se refroidissant , la pondëralîtë. Supposons que 100 kilos de matière centrale en soient extraits et portés à la surface ; en perdant son. principe d'animation^ cette matière doit nécessairement acquérir une pesanteur particulière. Maintenant^ nous supposons qu une cause quelconque détache du soleil une même quantité de matière; cette matière parcourant l'espace s'y refroidira, et se trouvant dans la sphère d'attraction d'une planète , soit celle de la terre , par exemple , elle y obéira et retombera sur sa superficie. Telle est la cause des aérolites, que les hypothèse^ de Laplace font venir des volcans de la lune, et qu'Arago considère comme les débris d'une planète brisée dont les fragments sont répandus dans l'espace.
De l'espace avant la crëatîon 5
Bésultat de la réaction dix vide, — Formation des deuit premières molécules 6
Formation de la molécnle neutre ^
Position respective des trois fluide^ ; ^
De l'espace occupé g
Premier état de l'espace occupé g
Densifîcation du centre de l'espace occupé lo
Marché dés molécules mues par le mouvement primitif y en tenant
compté de leur incompressibilité ^. ii
Marche des molécules suivant une ligne droite , en tenant compte des
attractions et des répulsions ...,. la
Combinaison des deux, mouvements i3
£tat et monvemeait de l'espace occupé après sa densifîcation i4
Principes de la chaleur et de la lumière i4
Cause dé l'attraction et dé la répulsion électrique 1 5
Classification des fluides . i6
Action de la lumière dans l'obscurité du chaos primitif. i^
De la lumière électrique i8
Conséquences de l'agrégation de deux molécules électriques de noms
contraires : ^ iq
Des trois causes qui peuvent avoir concouru à la formation de l'éclair
primitif 20
Formation de l'éclair primitif.. 21
Constitution de l'éclair primitif 23
Marche de l'éclair primitif 24
Marche de la comète primitive 25
Constitution du soleil 26
Alimentatation du soleil .., 28
Calcination des principes matériels 28
Constitution de la lumière solaire 29
Action de la lumière solaire sur les molécules de l'espace occupé 5o
Mouvement de la lumière solaire • 5i
De la matière solaire Sa
Combinaison des deux matières 33
De l'agrégation de la matière calcinée dans la matière mixte 34
Des taches du soleil 4 34
Nature de la matière calcinée 35
Causes qui ont séparé du soleil la matière calcinée 56
Nature du résidu de la matière liquescéilte du soleil 3S
De la matière liquescente se séparant du soleil 4^
Marche suivie par la matière détachée du soleil 4i
Cause de la différence d'inclinaison dans l'orbite des planètes sur le plan
de l'équateur solaire • 44
Aperçu sur les deux forces d'où résulte l'équilibre da monde * 4^
Formation saccessive des planètes .'. 4^
Formation des satellites , p............ 5o
Mourement du satellite autour de la planète .*. * 5i
Qbserrations sur Mars , planète intermédiaire entre la tenre .ejt les tëles-
' copiques i.. .•••••••f ^^^
De Saturne ; de ses anneaux et de ses satellites ...,..'.....•.,.... 54^
Uranus ........^.....11. ..1.1. .,....„. '..*.', '....'..'..%.. .56;
Du refroidissement des planètes ^.., 57
Propriété du vide intérieur des planètes.. ......1.... Sg
Densité moyenne de la terre déteriBninéc avec le pendule. 1 1... .•. .\..V-.. ••;, .^^
Chaleur centrale dé la terré........,.-..*..'.....'.. .'..........«.^. G4
Conséquences à déduire de ces faits .....:..'......,, 65
De l'état intérieur des planètes ', ,.. .67
Monveraent du principe matériel serrant a l'alimentation solaire .68
Formation de l'atmosphère... .....: *........... . 69
Cause dé la différence dés densités atmospliériques. ».... - 72
Formation des eaux et conséquence dé cette formation 76
De l'alipiéntation solaire parles planètes :• 1.......1 80
De la pluralité des mondes établis par les comètes 81
Des comètes en général se formant dans un espace occupé , dans lequel ,
une comète primitive s'était déjà fixée en soleil.... 1......' ...» -Sa
Des comètes précédées d'une aigrette 83
Des comètes qu'enveloppe une simple nébulosité..... 84
Des comètes dont la queue suit la marche .'...1 ...k....^. 84
De l'équilibre des mondes. .'.........'.i 1. ..:.......! 84
De la voie lactée '. , .*, • 86
Equilibre général des mondes..l...,.l.....l.!...l........i..l.....i^...,........^. .^ .87
De la lumière en général.... ...i......^..^..... .91
Mercure ......,...^., , *.....a^.,.^..L..,.. 96
f)élbrftitniation du volume solaire lorsque Mercure fut produit. ... ! 96
Du mouvement dé Mercure 100
Mouvement de translation de Mercure '. i...l....... .loS
De l'inclinaison de l'orbite de Mercure 106
Du mouvement de rotation 108
Vénus...... ....,..l,..'...i. lia
Détermi nation du volume solaire, lorsque Vénus fut produite ....... .... . . . . 1 .1 a
De l'inclinaison de l'orbite de Vénus... iiS
Mouvement de rotation de Vénus ,.. ............ ii5
De la Terre ..".. 1 16
Mars .11...^ ', '. ^. 118
Nature du principe de l'air 12a
Constitution des deux principes de l'air i25
Transmission des deux principes de l'air ;..,.... -i.aS
Formation des nuages et cause de leur suspension '....^..-......1. 127