‹ Code des créations universelles et de la vie des êtresChapitre 32 sur 33 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Mars.

Mars opère sa rotation sur l'aiLe en 24 h. 39' 32". Le volume de Mars est o, 1 386 comparé à celui de la terre.

Nous avons précédemment établi que la matière en fusion qui se trouve dans l'intérieur des globes planétaires était précisément la cause du niouvement de rotation. On conçoit que si Técorce planétaire , matière naorte et refroidie relativement à celle du centre, matière qui a enfin perdu son principe d'animation, était de même épaisseur pour toutes les planètes , il ne s'agirait

pemr reconnôttfe la vérité âe uoîre âdsertioti , qoe de voir A h mouYement de rotation pour les différentes planèce» û'ëHt pâB , quant au temps , en raison inverse des volumes. Mais nous ne pouvons admettre que Técorce terrestre soit égale à celle de Jupiter , sans nous lancer dans de vagues hypothèses. Si nous admettons que le premier refroidissemeat de Técorce terrestre ait eu lieu pendant son parcours du soleil d'où elle se détacha déliquescente, jusqu'à son aphélie» point où elle commença à parcourir son orbite f si nous admettons que Mars se soit détaché en même temps, le premier refroidissement de Mars doit être au premier viéffroidissement de la terre , comme les distances de ces deux planètes au soleil; c'est-à-dîre , comme 34,5oo,ooo est à 52,6 1 3. De telle sorte, que nous aurons: cette proportion ea re^ présentant par F le prêittîer refroidissement de la terre, et par F' le premier refroididsemettl de Mar» :

F : F* : : 37f,5oo,ooo : 55,6*3^,ooo.

Gomme nous pouvons sdbiettre que les refroidissements postérieurs ont suivi la infime progression , la proportion ci-dèssus peut et doit être maintenue. Et comme , ainsi que nous l'avons démontré , la cause de la formation de l'écorce planétaii*e n'est due qu'au refroidissement, représentant par £Fécorce teifestre, et par E' l'écorce de Mars , nous aurons :

D'où :

E : E' : : 34>5oo,ooo : 52,6i3,ooo.

Mais nous considérons ici Mai*s comme ayant un volume égal à icelui de la terre , tandis que son: y^ij^ame est à délai de nôtres globe comme o,i.3iâ6 : i. Qr, comme il est de la dernière évidence cpH^aœ eorp& en- fusion se refroidie ave^ plus ou Hïmns de rapidité en raison de la conduclihilité du calorique de son vobi^ , Ma^ étmie de mêdrie ûo€tn«e que la lerrô , la matièi^ê qui le compose est donc conductrice de calorique au mêm« d^gré que notre globe ^ il n'y aui^ , quâHl^aa refroidissement , de dif-

férence que eu égard à celle des yolumes ; or , nous nurons cette proportion :

Et comme

E:E'::F:F, nous aurons :

D'où:

Dans la proportion précédente ,

E : E* : : 34»5oo,ooo : 52,6i3y00o,

nous aurons l'équation :

Deux quantités égales à une troisième sont égales entr'elles; donc, nous avons l'équation :

Ex 34,500,000.

D'où :

-^. 52,6i3,ooo - . . ,

E = -07-T zz ôqZ" = ^ ' aemi-mynametres.

D'où:

E' = I. II demi-myr. = 3,33.

Substituons dans cette équation

^, Ex o,i386 7 ■ la valeur de E , nous aurons :

, |/"ii X 0,1 386 3,33 X 0,1 386 ^^

Le rapport entre l'écorce terrestre et l'écorce de Mars est donc comme

D'où il suit que Técorce terrestre est 3, 2641 plus coosidérabte que celle de Mars.

Le volume de Mars diffère de celui de la terre 0,861 4- D'un côté , MaVs a une écorce moindre que celle de la terre ; par conséquent , sa matière vitale ou en fusion serait plus considérable que telle de la' terre, si cette planète avait un volume égal à celui de la nôtre^ mais, ayant un volume moindre , et ce rapport étant de 0,8614» il s'ensuit qu'il faut compenser la différence des volumes 0,861 4 P^i* 1^ différence de l'épaisseur des écorces 3,364 1 i et , par ce calcul , nous arriverons à reconnaître que le mouvement de rotation, dû à la vitalité planétaire, laquelle est inhérente à la matière en fusion que recouvre l'écorce , est pour Mars de 2i3 h. 4^% et non pas de a4 h* ^9' aa"^ comme le prétend la science.

En vëri6atit ce que j'avais fait imprimer pendant le cours d'une maladie grave , je me suis aperçu de quelques erreurs qui me font abandonner la continuation de mon ouvrage jusqu'à ce que Tétat de ma santé me permette de les rectifier. L'une de ces erreurs est d'avoir dit que tous les volumes de matière qui constituent les planètes sont sortis de différents points , lorsqu'il est de fait qu'ils se sont détachés à peu près du même point de l'équa-* tenr solaire , sur le côté de l'hémisphère ou la pesanteur des résidus peut les avoir entraînés, et d'avoir dît aussi que l'axe terrestre avait toujours eu le même degré d'inclinaison depuis la naissance delà planète, aulieuque l'axe de la terre était alors perpendiculaire à l'équateur solaire et formait un angle droit avec l'axe du soleil. Et si maintenant l'axe terrestre est incliné de a5 degrés et fait un angle optus et un angle aigu avec l'axe solaire , nous en attribuons la cause au refroidissement successif de la planète. Ce principe se généralise pour tous les astres qui gravitent autour des soleils. Une autre de ces erreurs est que non-seulement la vitesse de rotation des planètes est due à leur volume, mais encore que cette vitesse est plus particulièrement le résultat du degré de la chaleur inhérente à leur matière en fusion , laquelle chaleur fut transmise, aux résidus créés dans le soleil; en quantité et avec une énergie relatives à l'âge et au degré de chaleur de cet astre.

Mais avant de suspendre' l'impression ^ nous croyons utile de présenter ; sous le titre de Fragments, quelques observations sur la nature de Tàîr atmosphérique et la formation des nuages.

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