‹ Code des créations universelles et de la vie des êtresChapitre 6 sur 33 · S HI · texte numérisé non relu

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HarcMe flea meléculea mues par le mOTiremeiit prfmttlf , en

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Une molécule doit être incompressible, sans cela son existence -âigpfetité^re conçue.

- :8i la molécule A (j%. a) poussée, en vertii du mouveméiit ^mit^, dans là direction de Parc AC, et pesant sur la molé-- 'cnle compressible B, poussée aussi, en vertu du même inouvé*'fneut, dans la direction de Parc parallèle BË, je dis que cette •cfirectîcm.ne sera pas troublée^ <^ar les molécules ne pouvant plus «'abandonner, *el^ continueront à obéir au* prerhier mouvement ^'impulsion , c'est*à-dire , à suivre une marche circulaire de plu» tm plus petite , à mesure que les molécules se rapprocheront dà -centre O.

Mais si la molécule B'(^gf. 3 ) est incompressible ^ la molécule A' pesant sur elle en vertu du mouvement primitif A' C, cette ino'lécule alors tournera autour de la molécule B*j arrêtée par la moleicvAt I, elle exercera sa pression^ sui" cette même niolécule , d*a*bord en la partageant entre B' et I, puis ensuite la reportant toot

f^Qlière sur I. Or, comme les positions en échiquier A' I et B^ eoi^ gendrent la spirale , lé mouvement primitif détenniné par Tare A' G se transformera en courbe NE'.

Si maintenant nous suivons dans l'espace occupé (figi, 6 ) la morche de la molécule M, cette marche étant spirale M NO, elle parviendra en O , tandis que la molécule O , par unQ marche codtraire ON' M, viendra occuper la place de là molécule M.

Dans cette hypothèse , là densité croissante de l'espace occupé sera toujours la même, car la molécule O rencontrant dans sa marche inverse d'autres, molécules se rendant vers le centre, et i^ela aux points K et I , il y aura alpris compression^ non pas des mplécules, mais bien de la masse des molécules j. ce qui rendra le centre de l'espace occupé plus compact , et par conséquent plus dense.

rite dM Miéléciile» «uiîirant ime lIsMe drnUmi en teiUMiC compte défi fiitmetleiMi et des i

Soient deux molécules A et B de nom contraire s'attirant et pou»- Bées l'une et l'autre selon la direction FI (Jîg. 4) • ces deux molécules parcourront indéfiniment cette ligne droite ; mais, si là nào^ léculeB, que nous supposons positive , rencontre dans sa roule une autre molécule N (j%. 5) positivé aussi, tandis que la, molécule négative A rencontre de son côté la molécule négative M, alors , par l'effet des attràctiods et des répulsions , la molécule A étant repoussée par la molécule M, comme là molécule B par la molécule N , ces deux molécules changeront leur position resr pective , pour s'opposer l'une et l'autre aux molécules de nom contraire qu'elles auront rencontrées; et, dans ce changement de position, la courbe engendrée se- trouvant la naissance du oycloïde , la marche des molécules sera donc cycloidique , selon la droite F TCfig^ 7 ) , les centres A , B , C , P , etc., se trouvant 3ur la directrice..

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Nous avons vu : i"*. que l'absence de compressibilité nous menait au mouvement circulaire par la marche des molécales obéissant au mouvement primitif de la réaction du vide^ 2*. que Fincompressibilité nous amenait à la spirale , et 3\ que les attractions et les répulsions engendraient le cycloïde. ^

Si nous combinons ces différents mouvements pour les réduire en un seul pour la marche parcourue par une molécule de la surface de Tespace occupé , nous arrivons à cette loi :

La molécule positiçe ou neutre \ placée à la surface lorsque Foccupation de l'espace fut terminée , se rendit au centre de ce même espace , selon une marche cycloïdo-spirale {fig* 8 ) j et comme il n'y avait pas plus de raison pour que la molécule M s'y rendit plutôt que la molécule C et la molécule D , ces trois molécules partant en même temps durent s'y rendre au même instant ; d'où il suit que le centre de l'espace occupé fut constitué avec les molécules de la surface : or , /e contenant étant plus considérable que le contenu , à égale épaisseur et à densité égalé ; il s'ensuivit que le noyau du centre , contenant toutes les molécules de la première couche de la sur&ce primitive, dut être plus dense que la couche qui lui était superposée ; car elle n'a* vait été formée , selon notre principe , que de la seconde couche de celte même surface. *

* Pîôus faisons remarquer, que ^ -d*aprèft nos théories, la nature mainteiiaoi créatrice agît en Vertu de la matière et des forces qui constituent son énergie ;; mais , avant que la matière ne fût y la naissance de cette même nature fut due â 1 attraction des fluides de nom contraire. Nous verrons Ténergie de cette force (qui constitue la nature) successivement progresser dans un éclair^ qui deviendra eomète et se fixera en soleil ; alors la nature sera une force magnétique qui alimentera la vie de .cet astre , lorsque cette même vie aura pour cause les principes de sont alimentation ^ c'est*-à-dirc , le double magnétisme inhérent au fluide neutre.'

État et »i«iiTemeiit de l'ef^paee eéewpé iipppèe i

.. L'espiace occupé , continuant à obéir au mouvepieut primitif 4a à la réaction du vide qui Tentouret se trouvait toujours d'une nature homogène ; c'est-à-dire , également compo^ 4'una quau-^ tite de molécules de différents fluidc^s, proportionnelle auxdea^ sites des difiTérentes couches moléculaires qui le constituent. L'attraction et la répulsion se trouvèrent donc avoir plus d'énergie ^a centre qu'à la surface. C'est au développement de cette énergie» que fut du le dégs^ement de Véclair primitif, dont nous al-. Ions parler dans le chapitre suivant , après avoir traité des causes, de 1^ chaleur et de la lumière.

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