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lieprésentons le premier étal de l'espace occupé par un poia^ tiilé circulaire de mêine force représen^mt l'homogéoéîté de cet espace.
Toutes les molécules ^ obéissant au mouvement primitif du à la réaction du vide, circuleront selon la direction de la flèche B {fie' ^ )* 'l'out mouvement supposant un point d'appui , et le point d'appui d^une miolécule quelconque ne pouvant être offert que par la molécule qui est immédiatement au-dessous d'elle à partir de la surface pour aller mi centre , cette molécule sera pressée par celle qui est au-dessus d'elle , comme elle pressera celle qui est au-dessous 3 de telle sorte que la molécule centrale A supportera la somme de toutes ces pressons , et qu'il n'y aura qci« les molécules de la surface « telle que la molécule G , qui n'en supporteront aucune. Ainsi donc » on doit admettre dès-à-présent que la densité de l'espace occupé a dû augmenter progressivement à mesure qu'elle se p^pprochait du centre.
Ea admettant le fait tel que nous venons de l'énoncer, et fai-» sant abstraction des différentes natures des fluides et de Tincom^ pres^bilitè des molécules , nous arriverons , dès le premiei* paç t à cette vérité première : que dès que Vespaee fut occupé, cette, occupation augmentait de densité à mesure qu'on approchait du centre. Mais les effets produits par les attractions et les ré^ pulsions durent porter un trouble dans cette marche première ,, résultant de la force du vide réagissant sur lui-même. D'un autre côté , l'incompressibilité de ces mêmes molécules peuplant l'es-; pace occupé, dut contrarier le mouvement circulaire ; et la nio-^
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Ucvie^rekée tfe cëdaDt pM à la pres$ioa sans aBàaclotmêr Tés^ fiàce quelle occupait, de 14 ii dat résulter ce fait important : que la première molécule de la surfece qui se mit en mouvemeiit, au fieu de suivre une marche circulaire, suivit une marche spi^ ralt^ et que cette première molécule devîût la molécule cenloaie^ tandis que la molécule primitivement centrale fîit.por^ lée à la snrfece. Étudions d'abord l'effet de l'incompressibi^ lité des molécules dans cette marche, puis ensuite celui des at' tractions et des répulsions; et nous Verrons que la deosification proj^essii^ du centre de Fespace oceupé dut néanmoins résulter de cette marche , résultat de la réaction » quoique contrariée par deux autres forces. Toutefois , ce dernier résultat se trouvera iden^ clique au premier lorsque nous ferons abstraction des deux forces > ses efifets seuls seront difiBérents.