‹ Code militaire [microforme]Chapitre 19 sur 71 · AVEC · texte numérisé non relu

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d’aller devant le colonel pour faire rectifier toute erreur, mais il devra être sûr que ces griefs sont fondés.

Le soldat n’a pas le droit de couper, de changer, ou de marquer ses effets. Il ne doit pas non plus démonter sa carabine sans la permission du sergent d’escouade,

Un soldat qui sort des casernes pour promenade doit être en uniforme, et ne doit jamais être vu portant un paquet, ou avec un parapluie à la main. [l ne doit pas non plus fumer dans la rue.

Chaque fois qu’un soldat voudra parler à un officier, il devra se faire accompagner par un sergent, et celui-ci ne pourra refuser, excepté qu’il soit en devoir.

Aucun soldat ne doit laisser sa chambre après que le rôle a été appelé sans la permission du sergent en charge de la chambre,

Le bon soldat est celui qui est obéissant, respectueux à ses officiers commissionnés et non-commissionnés, régulier dans ses quartiers, sobre, attentif, alerte, et tenant ses armes, accoutrements et sa personne dans le plus grand état de propreté, et exact dans tous ses devoirs.

Les officiers sur la marche doivent se considérer comme étant strictement en devoir; lorsque marchant au garde-à-vous, en passant un village, etc., etc., tout officier et soldat doit être à sa place et lorsque le mot de commandement de ‘ marcher au repos,” est donné, un officier marchera en arrière de chaque compagnie, afin de voir que les hommes servant de pivots de chaque rang conservent bien leur distance et alignement ; les autres du flanc opposé ont la permission de s’étendre, ayant soin de ne pas oùvrir la colonne, les hommes ont alors le droit de porter l’arme comme il leur plait, parler, chanter.

Sur la marche un arrêt de quelques minutes a lieu tous les heures, pour faire reposer les soldats, mais il ne peut dans d’autre temps laisser la colonne sans d’abord laisser son arme entre les mains d’un de ses camarades, et doit être accompagné d’un sergent.

Le soldat marié avec la sanction du commandant dû rég:ment a le droit d’avoir en sa possession pour sa famille, et de la: mettre avec le bagage du régiment sur les chariots, lorsque sur la marche, une boîte de 3 pieds de longueur, 1 pied 8 pouces de profondeur, et de largeur, avec son nom marqué sur le couvercle. Les sergents payeurs et de l’état major ont le droit d’en avoir deux des mêmes dimensions.

Les frais de transport doivent être payés par ceux à qui appartiennent les boîtes.

Des gardes et sentinelles.

Pour les lieutenants-colonels, les gardes de leur régiment sortent une fois par jour, elles présentent les armes ; à toutes les autres sorties elles portent l’arme à l’épaule.

Pour les majors, leurs gardes sortent une fois par jour l’arme à l’épaule ; après l’arme au reposer.

Lorsqu'un capitaine a le commandement d’un régiment, les gardes lui paient le mêmes honneurs qu’au Lieut.-Colonel.

Aucun officier ou soldat ne doit jamais ôter son uniforme, excepté lorsqu’il change de pantalon, ou qu’il se lave le matin, et dans ce cas un certain nombre seulement doit se déshabiller au même instant. Pendant que les hommes ôtent leur capote après le réveil, ils se lavent, se razent et se nettoient.

Une sentinelle ne doit jamais s’asseoir ou converser avec les passants, elle ne doit pas non plus entrer dans sa guerite, excepté les jours de pluie,

Une sentinelle ne doit jamais laisser son poste, si elle est malade elle devra passer le mot à la sentinelle voisine laquelle transmettra le mot à la sentinelle voisine et ainsi de suite jusqu’à ce que le corps de garde en soit averti, alors un caporal et un autre homme iront relever le soldat malade.

Toutes gardes doivent être sous les armes lorsqu’un parti armé approche de leur poste, et si le parti est commandé par un officier la garde doit présenter les armes.

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Aucun homme de la garde ne doit être vu en dehors du corps de garde fûmant, non plus en bonnet de police, et ne devra pas non plus s’éloigner sans la permission du sergent commandant la garde.

Une sentinelle ne doit jamais donner le mot de la consigne, ni ses ordres excepté à ceux qui ont droit de la demander au général, ou un officier de l’état major de la garnison, son officier commandant, l’officier de jour, ou aux sous-officiers et soldats de sa garde.

L’officier non commissionné qui est en charge de la garde de la caserne reçoit toutes les passes des hommes qui entrent dans les casernes après l’heure, et écrit sur le dos de la passe l’heure à laquelle l’homme est entré. Ces passes doivent être envoyées avec le rapport de la garde, au bureau régimentaire.

Toutes les portes des casernes doivent être fermées à la retraite, et ouvertes lorsque le clairon sonne le réveil. Les clefs doivent être gardées par le sergent qui commande la garde, et personne n’aura la permission de passer soit pour entrer ou sortir à moins que le sergent soit présent.

Une sentinelle doit saluer lorsque l’officier est à 12 verges, et elle doit faire sortir sa garde lorsque l'officier qui y a droit, est à 60 verges, ou à une plus grande distance, s’il approche rapidement.

Une sentinelle doit saluer tout officier qu’elle reconnañera pour tel.

Quoique les gardes ne soient pas tenues de payer de compliments après le coucher du soleil, elle devront cependant le faire jusqu’à la fin du jour.

Orderly sergeant.—(Sergent de planton.)—Le sergent nommé pour assister l’officier du jour fera le matin lorsque le clairon aura sonné le réveil, une visite de toutes les chambres de la caserne et verra à ce que tous les lits soient bien ployés, et que les cuvettes aux urines soient vidées, et remplies en partie d’eau.

Il devra en outre exéeuier tous les ordres qui pourraient lui être donnés par Ll’officier:du jour.

Devoirs a la porte de la caserne,

Les devoirs du sergent en charge de la porte de la caserne commencent avec la sonnerie du réveil du matin ; il doit être présent lorsque la porte s’ouvre. Il doit être relevé toutes les deux heures ; deux officiers non-commissionnés doivent être employés tous les jours pour ce devoir.

Il ne doit jamais laisser la porte de la caserne, et doit voir à ce que les soldats qui sortent soient habillés proprement et conformément aux règles, et aussi que le soldat soit parfaitement sobre, Il ne doit pas permettre non plus à aucun soldat détenu aux casernes, pour délit, de passer. |

Les divers sous-officiers ne doivent jamais prêter d’argent aux soldats, ils ne doivent pas non plus contracter de dettes sous peine d’être réduit.

Il est strictement défendu aux sous-officiers ou soldats de fournir aucun renseignement à la presse.

Chaque chambre de la caserne doit avoir sur la porte en dehors une petite affiche où est mentionné d’un côté le nombre d’hommes qu’il y a dans la chambre avec leurs noms, afin de pouvoir constater quels sont ceux qui ont été en devoir et ceux qui doivent l’être. :

La lumière des chambres des sergents payeurs, sergents de l’état major, et celle dans la chambrée des sous-officiers ne seront éteintes qu’une heure après celle du dernier poste.

—— Régiment.

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