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-et rapporter au Quartier-Maître toute irrégularité.
Sergent Breveté (Lance Sergent). (Ceux-ci portent chevrons de sergent mais ne reçoivent pas la paie.) |
Caporal.
Caporal Breveté (Lance Corporal.) do do.
Sergent-Major.—Le Sergent-Major est la tête des officiers noncommissionnés du régiment. Sa situation est une de grande responsabilité et de beaucoup d’importance ; il doit être traité avec le plus grand respect, et doit toujours recevoir le titre de ‘ monsieur ?” des autres sergents et soldats. Lorsqu’il parle à un sous-officier ou soldat, ceux-ci doivent venir au garde-àvous.
Par rapport à sa conduite, la bonne tenue du régiment, etc., dépendant beaucoup de lui, il doit être un homme d’un jugement profond, d’un bon caractère et complaisant, mais ferme dans l’exécution de ses devoirs ; il doit connaître le caractère et les capacités des officiers commissionnés et soldats, et veiller à leur conduite, habillement, etc.
Il est l’assistant de l’adjudant, sous les ordres duquel il agit, et il doit spontanément donner toute ‘assistance possible à cet officier.
Il doit se comporter de manière à mériter le respect de tout le monde, et doit être très particulier dans la manière de se vêtir et dans son apparence personnelle,
Il doit parader et inspecter toutes gardes et autres parties avant inspection de l’adjudant, et en toute occasion il doit être le premier rendu à la parade.
C’est lui qui émet les ordres du jour du Bureau Régimentaire, règle les devoirs des différentes. compagnies et garde le Rôle (Roster) des officiers non-commissionés.
Sergent Quartier-Maître.—Ce sous-officier, comme le sergent-major, doit être un homme infiniment respectable, et d’une conduite exemplaire, et doit être considéré comme étant l’assistant du Quartier-Maître, il doit visiter tous les jours les casernes, les différéntes boutiques, les cuisines, la cour des casernes, etc.,
Il doit être présent à la livraison des provisions, bois, paille, munitions, etc., et avoir la surveillance de toutes personnes employées à transporter des effets en magasin, à nettoyer les casernes ou emplacements pour le camp.
L'Ordinaire (Mess) des Sergents.-—Les sergents doivent avoir leur ordinaire et ne jamais être vus dans les tavernes de bas étage ou autres places dégradantes, ayant l’avantage de pouvoir avoir tout ce dont ils ont besoin dans leur chambrée.
Ils assisteront regulièrement à leur repas, et ce, aussitôt que l'officier du jour sera passé, et qu’ils auront répondu de l’ordre de leur chambre de caserne respective. - | __ Il sera du devoir du Sergent-major de rapporter toute irrégu-
larité qui pourrait se passer dans la dite chambrée.
Tambour Major.—Le tambour major est placé sous les ordres immédiats de l’adjudant, et c’est lui qui doit voir à ce que tous les
tambours, fifres et clairons soient instruits dans leur devoir respectif, et que leurs instruments soit gardés dans un parfait état,
Les tambours, fifres et clairons doivent pratiquer tous les jours sous sa surveillance, et il est responsable de leur conduite, et de leur apparence générale.
Il ne doit permettre aucun roulement de tambour, ou sonnerie du clairon, avant d’en avoir reçu l’ordre de l'officier commandant, de l’adjudant, ou du sergent major.
Des Officiers non-commissionnés en général.—Beaucoup dépend de l’intelligence, de l’intégrité et de l’attention des officiers noncommissionnés, et l’on doit choisir pour ce poste important des hommes ayant une certaine éducation, de bonnes mœurs, zélés et actifs, et comme tels ils seront sûr de recevoir tout le support,
et l’encouragement qu’ils ont droit d’attendre de l'officier commandant.
Quoique l’avancement dans les promotions se fassent par séniorité, la conduite, le zèle et l’aptitude qui auraient été montrés, devraient nécessairement influencer la décision de Ll’officiér commandant. La séniorité ne sera considérée que là où le mérite sera égal.
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De fréquents examens verbaux seront faits par l’adjudant afin de constater la force de chacun des sous-officiers, et il en fera
sport à l’officier commandant.
Les caporaux doivent constament chercher à améliorer leur éducation, en faisant des études nécessaires, pour se perfectionner à lire, écrire, tenir des comptes, faire des rapports, etc., le temps qu’ils auront donné à ces études, et leur aptitude devant être pris en considération lorsqu’il s’agira de promotion.
Un sous-officier ne doit jamais être vu portant un paquet; tenant un cheval ou faisant un travail manuel.
Ils doivent avoir la surveillance immédiate de toutes les actions des soldats, ne jamais discuter avec eux, et ne souffrir jamais qu’ils aient la moindre hésitation à exécuter un ordre qui leur est donné, et rapporter au capitaine la moindre infraction à ces règlements.
Un caporal doit se retirer de la socitété des soldats et vivre avec les sous-officiers de son rang.
Lorsqu’un officier non commissionné est amené comme prison nier devant l’officier commandant, ceux qui lui sont inférieurs en grade doivent se retirer.
Un sous-officier ne doit jamais faire aucun rapport conte leg hommes excepté en la présence de ceux-ci.
Tout sous-officier doit avoir en sa possession un livre sur lés évolutions d’Infanterie, et un manuel de l’infanterie.
Le sergent porte-drapeau d’une compagnie a la surveillance des autres sergents de sa compagnie.
Le sergent payeur sera particulier à entrer dans livre d’une recrue tous les items qui doivent y être ; il doit porter à l’officier commandant de la compagnie le livre du soldat où une entrée doit être faite, soit pour promotion, marque de bonne conduite, réduction ou avancement de paie ; et tout changement qui doit être fait par rapport au nom de la personne qui est entrée comme plus proche parent, ne devrait être fait sans en avoir prévenu lofficier commandant de la compagnie.
ô6 ÉCONOMIE INTERNE
Le sergent payeur doit, comme règle générale, payer les soldats tous les matins après la parade du matin et ce en presence d’un officier.
Les sergents ‘doivent porter des gants de cuir blanc, à la parade ou lorsqu’en promenade.
Les sous-officiers doivent être très-particuliers à payer aux officiers de tous les grades le plus grand respect, et particulièrement aux jeunes officiers, et un sous-officier qui prendrait avantage de l’ignorance d’un jeune officier, sera pour cela très sevêrement puni.
Le premier, le principal et le plus grand devoir du soldat est Jobéissance. Il doit exécuter sans hésitations l’ordre qui lui est donné laissant toute la responsabilité à celui qui l’a donné. Si le soldat croit avoir reçu un ordre illégal, il a le droit d’exiger d’être * «conduit par le sergent devant le capitaine, et si ni l’un ni l’autre ne sont satisfaits, ils ont droit d’exiger d’aller devant l’officier commandant ; le capitaine de la compagnie les accompagnant.
Il doit voir à ce que tous les hommes changent de chemises et de bas deux fois par semaine le jeudi et le dimanche.
Le corps de musique.—Le maître du corps de musique est considéré comme le seul instructeur de ce corps, et nul autre n’a le droit d’intervenir lorsque le corps de musique s’exerce ou joue en public.
Il doit être traité respectueusement par les sous-ofliciers et les hommes ; et fera telle suggestion qu’il jugera à propos au président du comité de musique.
Chaque individu est responsable de l'instrument qui lui est confié pour son usage.
Le sergent et les, hommes du corps de musique sont sous les ‘ordres de l’adjudant pour tout ce qui a rapport à la discipline, et sous les ordres du maître de ce corps comme musiciens.
Les musiciens ne doivent jamais s’engager à faire de la mugique en public ou en dehors des casernes, avant d’avoir obtenu la permission du président du comité de musique, et ne doivent
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Sur Ja marche, les soldats devront porter les eflets suivants .conformément aux ordres émis des ‘ Horse Guards.”
Dans le havresac.
:1 Chemise,
-1 Pr. pantalon, ‘1 Pr. bas,
‘1 Pr. Botte,
: 1 Bonet de police,
1 Pr. Mitaine,
1 Brosse,
1 Petit livre, {1 Serviette,
1 Couteau, fourchette, cuillère,
1 Peigne, ‘1 Razoir, 1 Savonnette,
1 Boite de noir.
Dans le sac de toile:
1 Gilet de fatigue, 1 Chemise, 1 Pr. de bas, 1 Serviette, 2 Brosses, etc, etc.
Des soldats mariés et de leur famille. —Aucun officier non- .commissionné ou soldat ne peut nine doit se marier sans le consentement de l’officier commandant du régiment, et tout
soldat désobéissant à cet ordre ne peut pas s’attendre à voir sa femme reconnue par le commandant non plus avoir droit aux priviléges accordés aux hommes mariés,
Aucun officier ayant le commandement temporaire d’un régiment ne peut accorder cette permission sans demander d'avance Ja permission de l'officier commandant.
Le lavage des soldats devra être réparti entre les femmes reconnues des soldats, (excepté celles des sergents payeurs.)
Tous mariages, naissances et baptêmes doivent être entrés dans les livres du régiment ainsi que dans le livre en possession
du soldat que cela concerne.
Différentes manières de saluer.—Lorsqu'un soldat parle à un
officier avec son arme, il doit “ porter l’arr:e,”? et en approchant l'officier, et en le laissant, il doit porter la main gauche sur la bandoulière de l’arme en la frappant bruyamment ; lorsque sans
«armes, il doit venir au “ garde à vous ? et saluer en approchant
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ainsi qu’en se retirant. Il ne doit jamaisfôter son chapeau lors-qu’il entre dans une chambre, (excepté que ce soit pour une: cour martiale où il doit prêter serment,;) mais saluer en entrant et sortant ; lorsque dans sa chambre de caserne, sur le mot garde-à-vous donné par celui qui voit l’officier le premier, il doit se découvrir.
Lorsque le soldat n’a pas de coiffure il ne doit pas saluer avec la main, mais se lève debout et vient au garde-à-vous.
Lorsque les hommes ont seulement leurs accoutrements, qu’ils soient en devoir ou non, ils doivent saluer avec la main. Si plu- .sieurs hommes sont assis ensemble, à l’approche de l’officier, lesoldat le plus près de l’officier doit donner le commandement: de garde-à-vous.
Des prisonniers entrant dans le bureau régimentaire.—Ne sa--
luent pas mais ôtent leur coiffure, et restent au garde-à-vous jusqu’à ce qu’ils recoivent l’ordre de se retirer, puis remettent leur chapeau.
Lorsqu'une sentinelle est dans sa dote: un jour de pluie, il doit saluer de la même manière qu’il a déja été mentionné pour un soldat approchant un officier avec son arme.
Lorsque sur le chemin les soldats commencent à saluer un.
officier six pas avant d’ariver à lui avec la main opposée.
Un parti d’hommes avec l’arme ‘* sous le bras,?? sans armes.
ou avec les armes de côté (side armes) doit recevoir de l’officier ou du sous-officier qui en esten charge l’ordre de regarder à
doite ou à gauche suivant le cas, du côté de l’officier ou de.
la personne que l’on salue, lequel commandement doit être suivi de celui de regarder au front.
Le soldat.—Le bien-être ou la misère du soldat depend de lui-.
même. L’honnéteté, la tempérance, l’activité, et l’obéissance lui assurera la protection et les égards de ses supérieurs.
Il doit évitertoute dispute, querelle, avec ses camarades, et:
tout langage acrimonieux envers un sous-officier.
S’il croit que ses comptes ne sont pas bien tenus il a le droit.
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