ALFRED-EYA
>insi, le ciel veut bien, dans sa grande bonté, baisser venir à vous un de ses anges roses, ^rêle comme, au jardin, sur leurs tiges, les roses, ~avon de l'Infini, bonheur des jours moroses, Wiifant dont le sourire aura le velouté de la fleur la plus pure, en un riche parterre. Wnfant, rêve attendu, pour toi, je veux, j'espère "loir sans cesse tes jours s'épanouir sur terre >u souffle caressant de la félicité !
Sept. 1901.