‹ Cœurs et homme de cœur [microforme]Chapitre 3 sur 62 · MA PREMIÈRE POÉSIE · texte numérisé non relu

MA PREMIÈRE POÉSIE

Le soleil s'en allait au delà des montagnes, Etses derniers rayons réchauffaient les Campagnes:

Les oiseaux endormis rêvaient à leurs chansons,

Le cultivateur, las, parlait de ses moissons :

De beaux arbres géants s'élevaient sur la route

Et semblaient de l'azur braver Ja haute voûte :

La reine du Sommeil, arrivant doucement,

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Aux mortels, ses amis, souriait gentiment :

Se montrant, à leur tour, les étoiles sans nombre,

Hésitant, sautil]

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a pénombre...

Tout-à-coup, au galop,

Prompts comme lévriers,

Faisant un bruit affreux

, arrivent deux Coursiers :

Sur l’un d'eux le cousin ?

Sur l’autre la cousine ‘ Dis-moi, t'en SOuviens-tu, g

racieuse Angéline ?

À ces courses du soir toujours je penserai ;

L'amazone, vraiment, jamais ne l'oublirai,

Septembre, 1897.

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