‹ Cola di Rienzo; histoire de Rome de 1342 à 1354Chapitre 107 sur 126 · Voir page · texte numérisé non relu

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9. Il fit massacrer à Feltrano plus de cinq cents personnes et sept cents à Staffolo, parce qu'on avait voulu lui résister.

3. Le comte de Landau, de la famille des Vittemberg, Broccardo, Fcnzo, Àmerigo del Cavallollo.

de vendre tout le butin, d'en répartir le montant, de recevoir les rançons; enfin des intendants devaient s'occuper de l'approvisionnement de l'armée. Tout se passait avec le plus grand ordre et la plus grande régularité. Jamais les marchands, qui venaient traûquer avec la Grande Compagnie, ni les cités, qui avaient payé les sommes exigées d'elles pour être laissées en paix, n'étaient inquiétés. Officiers et soldats obéissaient aveuglément à leur chef.

Au mois de mai, Montréal, dont l'armée s'élevait à près de quarante mille hommes, envahit la marche d'Àncône ; Malatesta dut se résigner à traiter : il paya pour sa rançon quarante mille florins ; Gentile da Mogliano et le capitaine de Forli avaient déjà été obligés de payer trente mille florins. Le condottiere songea alors à mettre à contribution les républiques toscanes et se porta de ce côté; dans les derniers jours de mai, il se trouvait à Foligno 1 , où les ambassadeurs du légat et de Giovanni di Vico vinrent le trouver. Ce dernier lui proposait, comme gage de sa bonne foi, de lui donner sa fille en mariage; ce fut pourtant Àlbornoz qui remporta; Montréal promit une seconde fois de ne point venir en aide au préfet.

En même temps, le légat faisait investir étroitement Yiterbe et Orvieto;-ses cavaliers parcouraient la campagne et dévastaient tout sur leur passage; pas un arbre, pas une habitation ne resta debout autour de ces villes; l'exaspération des habitants devint telle que Giovanni, sentant qu'ils allaient le livrer à son adversaire, pria les citoyens de Pérouse de solliciter pour lui

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