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*tu a .azïhj.ç.i» î*U à.dlobre 1554 '.
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FIN DE GUNINO
C'est à Orvieto que Gianino apprit la mort de son protecteur d'un jour. De retour à Sienne, il reprit son existence calme et modeste et ne révéla son secret qu'à son confesseur fra Bartolomeo Mino, Deux ans après, le prétendu fils de Louis le [lutin était camerlingue de la ville, quand arriva à Sienne la nouvelle du désastre de Poitiers (9 octobre 1350); fra Bartolomeo, persuadé que Dieu manifestait sa colère contre l'usurpateur du trône de France, dévoila à ses concitoyens le mystère dont il était dépositaire. L'enthousiasme fut grand d'abord ; malgré ses dénégations, on salua Gianino du nom de roi, et ses concitoyens, heureux de posséder dans leurs murs un aussi illustre personnage, lui rendirent des honneurs royaux. Des lettres adressées de Palerme au conseil de la ville, à l'évéque, à Gianino lui-même, par le frère Jourdain et par le frère Antoine, qui se rendaient en Palestine, arrivèrent précisément alors et achevèrent de les convaincre. Le conseil de la ville décida qu'on fournirait à Gianino tous les moyens de rentrer en possession de son trône, que six de ses concitoyens lui seraient attachés en qualité de secrétaires. Des lettres furent écrites officiellement au pape, à l'empereur, aux rois de Naples, de Hongrie, d'Angleterre et de Navarre, ainsi qu'aux trente-six conseillers que les états généraux avaient imposés au dauphin Charles, lieutenant du roi, pour
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nu? !e ^tî ni de Fraao» n'était point Jean j> 3*m» nais un inrarj^iè* ie Sâouie- Le frire do roi de SrttrT*. liits r*tam prêoonîa' à Paris» rr pondit qu'après *vnr ait à» r° :îter:hi» il myiit qu'en effet Gianino était à» T*trxiûit! i«-^« in trine A» Franee- Le »■>>* "wlnin envi*-^ auprès As antres princes n'osèrent même pas se préàisiûfr ie*mt «h.
Fst iKtiiusKi} fat ietaîê à &xne. car on supposait que «i •ianinu % iaasat numii litre «iins cette ville, son prestige .«l sertit ««^osaient acerm. L'envoyé des Siennois paria jetant Je xnc«I conseil «le Li cité • conseil des baoooomini) m»ia*d i it p4Hia^?r ses îTibsnbs; les deux sénateurs Pietro r.iti.aiia et 5L«:^:to ÀsiiIbaUesdiL. ainsi qœ Poniio, vicairedu pape. 9> "-lisseront ■éci j.amn t convaincre i avril 1557; et remirent 1 rart-j u:axeo» comme on le leur avait demandé, sept lettres sur le*^'-^ iis reconnaissaient Gianino comme roi de France. Sais bie c~ t on revirement se produisit dans les disposions des Siennois. doat le caractère était poor le moins aussi nu»*c~e v 3 * ct? *-* *k* Romains. Les ennemis de Gianino leur rvrnf^atèrent qu'ils avaient pcoToquer la colère de ceux qui ^.Hivernaient l* France* et que leur commerce arec ce pays jvumit être tnxnprooiis. Le conseil fut renversé et, dès ce n^mvcL les Siennois renoncèrent à soutenir Gianino.
Xil^tv cet abandon, il n'en persista pas moins à faire valoir ses drvùts. Tn moment, le comte de Landau s'intéressa à si fortune : les Juifs également lui offrirent cinquante mille florins et lui en promirent bien davantage à condition qu'il les laisserait vivre en paix dans ses États, s'il parvenait à en «rendre possession. En octobre 1557, Gianino se décida à se rendre auprès de son parent Louis de Hongrie 1 . Il arriva à Bude le 5 décembre.
I. Nous axons m que Gianino éUil, par sa mère, pelit-fils de Charles Mortel, iie même que Louis.
Le roi lui fit bon accueil, se laissa convaincre et, après avoir envoyé en France des personnes « discrètes et habiles » , qui lui confirmèrent la réalité du récit de Gianino, il le reconnut formellement dans un acte revêtu de son sceau et adressé à tous les souverains d'Europe. Mais là se bornèrent ses faveurs. L'opposition des grands ainsi que des guerres lointaines empêchèrent Louis de donner à Gianino aucun secours effectif. Il revint alors à Sienne (6 août 1359), où il fut élu membre du Conseil des Douze ; mais on cassa son élection en raison de son titre. On ne l'appelait plus , en Italie, que « Re Gianino ».
Au mois de mars suivant, nous le trouvons à Avignon où, malgré tous ses efforts, il ne parvint pas à voir le pape, mais il gagna à sa cause des barons, des prélats et même des cardinaux. Quelques villes du Midi le reconnurent comme roi de France, et lui fournirent de l'argent, ce qui lui permit de prendre à son service une bande de mercenaires. La popularité de Gianino' fut même un moment assez grande pour inspirer des craintes au Régent, qui fit mettre sa tète à prix ; mais le prétendant ne possédait ni l'énergie ni l'habileté nécessaires pour mener à bien une aussi difficile entreprise. Trompé par les uns, trahi par les autres, il tomba bientôt entre les mains de soldats soudoyés par le pape et peut-être par le Régent, et il fut livré au sénéchal de Provence qui le fit enfermer dans le château de Saint-Etienne (7 janvier 1361). L'année suivante, il était conduit à Naples où Louis de Tarente le retint prisonnier.
11 mourut peu après, victime des folles prétentions qu'avait éveillées en lui Cola di Rienzo
Les descendants de Gianino vécurent longtemps à Sienne; l'un d'eux, mort le 12 septembre 1466, voulut demander quelques secours au roi Charles VIII, mais il en fut détourné par le cardinal JEneas Sylvius Piccolomini (plus tard pape sous le nom de Pie H). En 1528, on enterra à Sienne M
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Gâtait fi* àt J.-uuk!. sut le corps duquel on prétendit avoir irtiira à- noron^ >nm*antsa haute angine- Son fils, mort ■eu li»7il*. flBBUiH jK3Îr **te le dernier rejeton «le cette famille, qa\ jmitu iitoutir^ \* 3eor de lis dans «s armes. Leur tombeau « r<»iw cm* !"■*::« i>«* San Domenico «le Sienne.