du thorax continu sur tout le sommet
( Tous les intervalles plans ; rebord du thorax effacé au milieu. . L. depressus..
( Intervalles avec une série de points gros comme des fossettes. . L. granulatus .
3 Intervalles avec trois ou quatre séries de points de grosseur
' ordinaire L, silphoides.
1 . L. silphoides Rossi (= agrieola Oliv.) (fig. 165). D'un noir terne. Tête à ponctuation peu serrée. Thorax à
côtés arrondis, ainsi que les angles postérieurs ; base et bord antérieur fortement échancrés ; sa ponctuation dense et rugueuse, plus fine et moins dense au milieu. Écusson rugueusement ponctué. Élytres à stries fines, peu profondes, finement ponctuées; intervalles légèrement ridés transversalement, à ponctuation assez serrée, médiocre ; intervalles 3, 5, 7 relevés dans leur milieu en côtes peu saillantes, assez entières. Long. 13-15 millimètres. Flg, 165.
Sous les pierres, dans les endroits arides, les LidnussUpho.dcs. terrains calcaires.
Loire-Inférieure ( Pradal) ; Pornic (Fauvel); Couffé (de la Roche Macé); Batz (DT Citerne) ; Pornic [Soc. franc, d'entomoi.). — Maine-et-Loire : Aubigné (Millet) ; environs de Saumur (Afmc de Buzelet) ; Martigné (de Roma?is).
2. L. granulatus Dej. (= sylphoides Fab.). — D'un noir un peu luisant, mat chez la 9- Ressemble beaucoup au précédent, dont il diffère essentiellement par la structure des élytres, dont les stries sont bien marquées, assez fortement ponctuées; les intervalles 3, 5, 7 relevés en côtes peu saillantes, mais interrompues par une série de très gros points enfoncés aussi larges et aussi profonds que des fossettes. Écusson lisse. Long. 12-15 millimètres.
Collines calcaires, arides, sous les pierres. Rare, bien que parfois on le prenne en nombre surtout en été.
Larve. — La larve du Licinus gramilatiis a d'abord été décrite par Mulsant et V. Mayet, en 1872 ; elle fut ensuite figurée par Schiôdte [loc. cit., 1872, t. II).
D'après ce dernier auteur, cette larve est aplatie en dessus et incurvée en dessous ; sa couleur est rosée. La tête est petite et rétrécie en arrière; les ocelles sont très petits; l'épistome est cilié et relevé dans son milieu. Antennes environ deux fois aussi longues que les mandibules. Prothorax trapéziforme, fortement rétréci en avant; mésothorax et métathorax environ d'un tiers plus cour l s que le prothorax. Sclérites dorsaux des huit premiers segments abdominaux, environ deux fois plus larges que longs.
Cerques immobiles, assez longs, fortement divergents en arrière et dressés obliquement en dessus; le tube anal est conique. Les pattes sont courtes et grêles; tarses possédante leur extrémité deux ongles allongés et presque égaux.
D'après Schiôdte, la nymphe des Licinus est caraclérisée par l'absence des cerques.
La larve du L. granulatus, la seule connue (Cf. Mulsant et Mayet, Opusc. XV, 1872, p. 81). se nourrit de jeunes cloportes et de larves phytophages; elle se transforme dans une coque qu'elle se construit sous les pierres [Bedel).
Mokbihan : Vannes {Griffith). — Loire-Inférieure (Bradai) -y environ!- du Croisic, champs, assez rare {de Dipouge) in lit t . — Mayenne : Voutré, Torcé en-Charnié, régions calcaires, rare (C. Hoidbert). — Maine-et-Loire : Environs d'Ângprs [Gust. Abot); Beaulieu, rochers de Servières: Saint-Hilairc Saint-Florent : environs de Saumur [Millet); Sainte-Gemmes (Gallois); Lue (R. de la Pervaudière).
y 'à. L. cassideus Fabr. {fxg. 166). — D'un noir
Fig. 166. mat rpgte tl>£g flliement ponctuée, presque lisse
Licindeuscassi' au sommet. Thorax sans trace de rebord au sommet, transversal, presque quadrangulaire; base échancrée; ponctuation assez forte et serrée, surtout aux angles postérieurs. Écusson lisse. Élytres unies, à stries à peine indiquées par des points peu distincts de ceux des interstries ; extrémité un peu sinuée. Long. 11-13 millimètres.
Sous les pierres, les troncs d'arbres, dans les endroits arides, surtout sur les collines. Rare partout.
Maine-et-Loike : Très rare; environs de Saumur (Millet ; Mme de Bnzelel) . — Sarthe [Monnot, d'après Anjubault).
CARABIDES
06s. — Cette espèce n'est pas signalée en Bretagne dans la liste de Griffith; nous ne l'avons jamais rencontrée dans la Manche ni dans la Mayenne; elle est très rare en Anjou, d'après Millet; ces renseignements ne confirment guère le texte de Fairmaire et Laboulbène {Faune française) : « Plus commun dans l'Ouest ».
4. L. depressus Payk. — Beaucoup plus petit que les précédents. D'un noir assez brillant. Tète à ponctuation très fine et très écartée. Thorax plutôt carré que transversal; le rebord du sommet visible seulement sur les côtés, effacé au milieu; ponctuation forte et serrée, surtout sur la seconde moitié. Écusson presque lisse. Élytres unies, à intervalles plans; stries bien marquées, très finement ponctuées; points des intervalles très rapprochés. Extrémité à peine sinuée.
Terrains sablonneux; bois et plaines. Rare.
MonuiiiAN : Très rare (Taslé). — Loiue-Inférieure : Thouaré, en août et septembre, sous les pierres et les détritus végétaux (E de Vide).
Obs. — 1° Cette espèce n'est pas signalée de l'Anjou dans le Catalogue Gallois;
"2° Ici se placerait YOrescius Bed. (Licinus pars) Hoffmannseggi Panz., espèce des contrées froides et des hautes montagnes, qui, par son thorax cordiforme et ses élytres profondément striées, rappelle le faciès des Plerostichus. Cette espèce ne semble pas exister dans les limites de la Faune armoricaine.
31e Genre : BADISTER Glairville.
Les Badister sont de jolis insectes vivant dans les endroits humides, sous la vase desséchée des mares mises à sec, sous les pierres, etc. Ils ont le corps allongé, le thorax faiblement cordiforme, le dernier article des palpes allongé ovalaire. terminé en pointe et le labre bilobé.
Les 5 ont les trois premiers articles des tarses antérieurs très dilatés, surtout en dedans, et garnis en dessous d'un feutre spongieux.