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POINTS

Deux espèces, les B fuemorrlioidalis (Siaphiilinus), Fabricius, du Brésil, et dichrous, Erichson, du Mexique.

§ 2mc. — Espèces chez lesquelles le corselet présente, sdr sa partie dorsale, cinq séries de

.TOl.NTS.

Une douzaine d'espèces, dont le type est le B xanlhoptenu [Phitanthus), Nordmann, propre au l'ara, dans l'intérieur du Brésil..

9°" GEÎSRE. - PIIILONTIIE. PH1LONTHUS. Leach, 1833.

In Sippliens Illustrations brltiscli Eniomology. t. Y. *ù£w, j'aime ; cvOc;, bouse.

Corps de grandeur moyenne, allongé, linéaire, presque constamment ailé; télé tantôt presque orbiculaire, tantôt ovalaire, dérouverte, attachée au corselet par une sorte de col très-épais; labre transverse, incisé au milieu, membraneux, et soyeux sur les bords; mandibules falciformes, un peu dentées vers le milieu; mâchoires à lobes petits, coriaces, poilus, l'intérieur en dedans et l'extérieur à l'extrémité; palpes maxillaires médiocrement allongés, à premier article petit, second un peu plus long que les autres, dernier à terminaison plus ou moins acuminée; lèvre à menton court, transverse; languette semi-orbiculaire, arrondie, membraneuse; paraglosses coriaces, ciliés à l'intérieur, dépassant la languette; palpes labiaux filiformes, à trois premiers articles un peu allongés; antennes filiformes, à premier article légèrement allongé, dernier a extrémité très-légèrement tronquée ou plus ou moins émarginée, et acuminé à l'intérieur; corselet nn peu plus étroit que les élytres dans la plupart des espèces, arrondi à la base, tronque a l'extrémité, à angles postérieurs obtus ou arrondis, les angles antérieurs un peu réfléchis, plus ou moins arrondis; corselet triangulaire; élytres tronqués; abdomen linéaire; pieds très-courts, à cuisses intermédiaires rapprochées chez les uns, plus ou moins distantes chez les autres, à tibias postérieurs épineux; tarses soyeux : les postérieurs a premier et dernier article ~ légèrement allongés : les antérieurs tantôt dilatés dans les deux sexes "u chez le mâle seulement, tantôt simples dans les deux sexes.

Le genre Philonthus, fondé par Leach aux dépens des Staphyinius de Linné, a clé successivement adopte par Curtis, par M. Nordmann et par KrichsOD, dans son grand travail de révision de la Camille des Staphyliniens : tandis que Dejean et la plupart des auteurs français lui ont jusqu'ici conservé le nom de Staphylinus, et que quelques autres entomologistes y ont formé des COUpes génériques particulières telles que celles des Cafiiu, Bisnius, Gubiius, Bemus, etc., qu'Erichsoo n'adopta pas, et dont nous nous occuperons bientôt. •

Ces Insectes ont le corps ponctué, la tète et le corselet lisses, très-glabres; la plupart présentent, sur leur corselet, des séries de points, dont le nombre et la disposition varient. Ils sont excessive-

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ment voisins des Staphylins et des Ocypes, dont ils se distinguent constamment par leur languette, qui est toujours entière. Chez le mâle, l'extrémité du sixième segment de l'abdomen est inférieurcment êmarginée, ou même, le plus souvent, incisée, et les tarses antérieurs sont presque toujours plus fortement dilatés que dans la femelle; on trouve encore quelques caractères qui servent à distinguer les sexes dans la forme de la tête.

Les Philonthes habitent les latitudes chaudes ou tempérées, mais presque toujours dans les contrées humides. On en connaît au moins deux cents espèces, et Erichson, dans son Gcncra, en décrit cent soixante-neuf, qui sont ainsi réparties : Europe, quatre-vingts; Amérique, soixantehuil; Asie, neuf; Afrique, sept, et Auslrasie, six. On les trouve dans les matières fécales, les bouses, les fumiers, les mousses et les détritus marécageux; ils sont souvent réunis en assez grand nombre dans ces divers endroits, et disparaissent subitement sous terre dès qu'ils sont inquiétés. Ils ont des mœurs très-carnassières, et déchirent facilement avec leurs mandibules tous les Insectes qu'ils rencontrent, et plus particulièrement ceux de leur propre famille. Dans le repos, leur tête est appliquée contre leur poitrine.

La larve c l'une espèce de ce genre, le Philontlius JEncus, a été décrite et figurée par Bouché [Naturg. rfer Insect., t. 1, p. 179, i, tab. 7, fig. 29 à 41). Elle est linéaire, rétrécie vers son extrémité, déprimée, d'une coloration grisâtre, tirant sur le ferrugineux, soyeuse; sa tête est lenticulaire, grisâtre, finement rugueuse, brillante, glabre; les antennes sont subuliformes, de cinq articles : le premier et le second courts, cylindriques, le troisième trois fois plus long que le second, obeonique, grêle, le quatrième de même figure, mais moitié plus petit, le cinquième très-petit; conique; le labre est court, membraneux, infléchi; les mandibules sont longues, grêles, falciformes, muliques, un peu soyeuses; la mâchoire est oblongue, linéaire, terminée elliptiquement; le palpe est large, de cinq articles, le basilaire court; la lèvre est petite, arrondie, portant des palpes subulés. biarticulés; le corselet est quadrangulaire, un peu plus long que large, rebordé légèrement sur les côtés, un peu plus étroit que la tète; le mésothorax et le métathorax sont transverses, plus larges que le corselet, quadrangulaires; les pieds sont longs, grêles, avec de longues soies à la base des fémurs, présentant en dessous deux séries de spinules ferrugineuses, et terminés par un ongle simple; l'abdomen présente des segments égaux, avec deux taches carrées d'une couleur obscure en dessus et en dessous : le segment anal est étroit; l'anus est tubuleux, descendant verticalement, couvert de quelques soies rousses, quatre fois plus long que le segment anal. La longueur de cette larve est d'environ dix lignes. On la rencontre en automne et en hiver dans le. fumier ou dans les débris végétaux en décomposition : elle se nourrit de matières animales, et fait surtout la chasse aux larves des Diptères et de quelques autres Insectes.

Erichson, pour faciliter les recherches dans les nombreuses espèces de Plûlonihus, et pour permettre d'arriver plus facilement à la connaissance de l'espèce, a subdivisé ce genre en huit groupes particuliers, qui sont caractérisés par la ponctuation du corselet. Ces groupes sont les suivants :

§ 1er. — Espèces sans aucune série dorsale de toims sur le corselet.

Un petit nombre d'espèces particulières à l'Europe, et dont le type est le Philontlius splemlens [Slaphytinus), Fabricius, que l'on rencontre aux environs de Paris.

§ 2"". — Espèces ayant un point dorsal de chaque côté du corselet

Deux espèces provenant de la terre de Van Diemen, les P. riificollis (Staphylintis), Gravenhorst, et htjbridus, Erichson.

§ 5°". — Espèces a séries dorsales de trois toints sur le corselet.

Deux espèces; l'une des environs de Paris, le P. lœvicollis [Stapliiiintus), Lacordaire, et l'autre du Bengale, le /'. ànetultu (Slaplnjlinits), Gravenhorst.

58 IIISTOIHE NATURELLE.

§ 4™. — Espèi i S i sérit.s Dor.SAiEs de quatre points sur le corselet.

Au moins cinquante espèces, toutes propres à l'Europe et au midi de l'Amérique, à l'exception d'une seule (P. albilabris, Nordmann), particulière au Japon. Les espèces les plus connues, et que l'on rencontre auprès de Paris, sont les P. cyanipennis [Staphylinus), Fabricius, /Emus (Staph.), Rossi, el varias (Staph), Gyllenhall.

jj 5"". — Espèces \ séries dorsales de cinq points sur le corselet.

Plus de trente espèces, particulières à presque toutes les parties du monde, mais principalement à l'Europe et à l'Amérique méridionale. L'une d'elles, le P. varions (Staph.), Paykull, dont la synonymie est assez embrouillée, car elle a reçu onze noms différents, semble cosmopolite, car elle se trouve dans presque toute l'Europe, au cap de Bonne-Espérance et clans les grandes îles de l'Amérique du Sud. Comme types nous indiquerons les P. ebeninits [Staph.), Gravenborst; coruscus (Staph.), Gravenborst; venlralis (Staph), Gravenborst, qui appartiennent à notre faune parisienne.

§ &". — Espèces a séries dorsales de six points sur le corselet.

Une vingtaine d'espèces, provenant de l'Europe, de l'Amérique, de Madagascar, et probablement de Java. Comme type nous désignerons les /'. fulvipes \Staph). Fabricius, et nùcttns (Staph.), Gravenborst, de Paris; le P. turbidiu, Erichson, de Madagascar, et le P. thoraeicus (Stapli.), de l'Amérique du Nord.

§ 7m". — Espèces a séries dorsales multiponctuées sur le corselet.

Très de vingt espèces répandues partout, et dont l'une, P. punctus (Staph.), Gravenborst, se rencontre à Paris.

§ 8me. — Espèces chez lesquelles le corselet présente une ponctuation serrée, et offre une ligne

longitudinale lisse.

De vingt à trente espèces, propres à l'Amérique, au Népaul, à Madagascar et à l'Europe. Parmi ces dernières, nous indiquerons le P. sericeus, type du genre Renias de M. Ilolme, et qui a été trouvé en France et en Angleterre, et le P. cimresccns (Staph.), Gravenborst, commun presque partout.

Une espèce de Philonthus, remarquable par son genre de vie, a été dernièrement décrite par M Aube (Soc. cm. de France, 1850) sous la dénomination de P. thcrniarnm : elle vit dans la tannée des serres du Jardin des Plantes, où elle a été découverte par M. Rouzet.

Pour compléter l'histoire des Pbilonthes, il nous reste a indiquer brièvement les caractères des principaux groupes formés aux dépens de ce genre naturel, et qui n'ont pas été adoptés par Erichson.

a — CAFIUS CAFIUS. Leach, 1833.

In Slcpliens Illustrations o( brilisch Euloinol.igy.

Ka^eu, je respire.

Chez lequel le corps est plus allongé, plus déprimé, et à antennes à dernier article arrondi, les autres n'étant pas émarginés à l'extrémité.

Le type est le Phîlonlhus xanlhaloma [Staph.), Gravenhorat, qui n'est pas rare dans presque

toute l'Europe.

Le genre Caftus, indiqué dans la Faune des environs de Paris de M. Lacordaire, se rapporte, ainsi que nous l'avons dit, au genre Othius.

P — BISNIE. BISXUS. Leach, 1833

lu Sleptaens Illustrations ot brilisct» Entomology.

Nom propre.

Dans lequel les palpes ont leur dernier article acuminé; tarses antérieurs simples dans les deux sexes.

Plusieurs espèces entrent dans ce groupe, et celle qu'on peut prendre pour type est le l'Iùlonthus cephatotes Staph.), Gravenhorst, qui se trouve dans presque toute l'Europe, en Syrie et en Egypte.

7 — CABRIE CABRU'S. Leach.

lu Stepliens Illustrations of britiseh Enlomology.

Nom propre.

Qui aurait les tarses antérieurs simples.

Quelques espèces, dont le type est le Plùlonlkus mi'ulutus (Staph.), Gravenhorst, de Suisse et d'Allemagne.

S — REMUS. REMUS Holmc, 183".

Transactions Entomological Socieiy of Londun, t. 11.

Nom propre.

Chez lequel le corselet est fortement ponctué, et les palpes filiformes.

Espèce unique, le Itemus serieewt, llolme, d'abord découvert auprès de Londres, et retrouvé depuis dans les environs de Paris par M. le docteur Aube.

10"" GENRE. - HÉTÉROTHOPS. HETEROTHOPS. Kirby, 1833.

In Stenhens Illustrations of britiseh Enlomology. Et;;.-.;, qui diffère; eue/, œil.

Corps petit, oblong, atténué des deux côtés, presque fusiforme, ailé; tête un peu plus étroite que le corselet, ovalaire, légèrement rétrécie à la base, penchée; yeux médiocres, peu proéminents; labre transverse, soyeux à l'extrémité, incisé au milieu ; mandibules courtes, obtusément dentées au milieu; mâchoires à lobes membraneux, l'intérieur en dedans, et l'extérieur à son extrémité, poilus; palpes maxillaires médiocrement allongés, à premier article petit, second allongé, troisième égalant celui-ci en longueur, très-épais, presque rond, quatrième petit, subulé; lèvre à menton transverse; languette membraneuse, arrondie; paraglosses membraneux, ciliés en dedans, divergents, dépassant la languette en longueur; palpes labiaux à premier article très-petit, second une fois et demie plus long, épais, cylindrique, troisième petit, subulé; antennes droites, filiformes, non épaisses vers l'extrémité, à dernier article un peu tronqué à l'extrémité, et presque acuminé en dedans; corselet convexe transversalement, presque de la même largeur que la base des élytres, un peu rétréci en dehors, fortement arrondi vers la base, à extrémité tronquée; écusson triangulaire; èl vires tronqués; abdomen un peu atténué vers l'extrémité, assez allongé; pieds très courts, à cuisses intermédiaires

contiguës. à tiliias antérieurs muliques, et les postérieurs épineux; tarses antérieurs à quatre premiers articles dilatés, spongieux-tomenteux en dessous, postérieurs à premier et dernier articles ment allongés.

Ce genre, qui a pour synonymie le groupe des Trichopijgus (flptfc, tp«xo«, poil; ^up, anus), publié en 1857 par M. Nordmann dans ses Symbolœad monograpltiam Staphylinorum, comprenddcs Insectes qui, tout en étant voisins des Philoiithus par la plupart de leurs caractères, se rapprochent également des Quedius. Chez les lleierothops, le corps est ponctué, la tête elle corselet lisses, trèsglabres, avec'quelques points sur ce dernier organe. Le mâle a, comme la plupart de ceux des autres genres de la même division, l'extrémité inférieure de son sixième segment émarginée, et ses tarses antérieurs fortement dilatés, ce qui le dislingue surtout de l'autre sexe. On les trouve dans les champignons, sous les mousses et dans les amas de feuilles tombées sur le sol; ils sont de petite taille. On n'en a décrit qu'un petit nombre d'espèces propres ù diverses provinces de l'Europe, à la Tauride et à la Colombie : la plus connue est 1 lleierothops dissimUis (Staph.), Gravenliorst, propre a l'Allemagne et à la Suisse.

llmc GENRE. — RHTGMâCÈRE. RHYGMACERA. Motschoulsky, 1845.

Bullelius de la Société des Naturalistes de Moscou. Pr^jta, fissure; xepa;, corne.

Antennes à premier article extrêmement allongé.

Ce genre, qui n'a été qu'indiqué par M. Motschoulsky, a le faciès des lleierothops ou de quelques Tachinus de forme pointue. 11 ne renferme qu'une seule espèce, la Rhygmacera nitida, Motschoulsky, qui, d'un noir métallique luisant, est plus grande que le Philoiithus atténuants, et pro- -vient de la Géorgie

12"" GENRE. - ACYLOPHORE. ACYLOPHORUS. Nordmann, 1837.

Sjmbola ad ruonographiam Staphylinoruin.

AxuXoç, gland; «popo;, porteur.

Corps de petite taille, presque fusiforme, ailé; tète beaucoup plus petite que le corselet, oblongue, arrondie, à peine rétrécie à la base, infléchie; yeux peu proéminents; labre transverse, cilié à l'extrémité, un peu incisé au milieu; mandibules petites, aiguës, bidentées fortement à la base; mâchoires â lobes courts, coriaces, barbus à l'extrémité; palpes maxillaires médiocres, à premier article petit, second allongé, obeonique, troisième obeonique; lèvre à menton transverse; languette courte, arrondie, coriace; paraglosses petits, ne dépassant pas la languette; palpes labiaux à premier article petit, second obeonique, et troisième arrondi ou subglobuleux, très-épais; antennes tris-grêles, brisées, à premier article allongé, un peu plus court que la tête, à extrémité un peu épaissie, à dernier article globuleux; eorselet de la largeur delà base des élytres, rétréci en dedans, convexe, ou arrondi vers la base, tronqué à l'extrémité; écusson triangulaire, assez grand; élytres de la même luiiiçueur que le corselet, tronqués; abdomen sensiblement atténue vers l'extrémité, avec des stylets médiocres couverts de poils â l'anus; pieds très-courts, à cuisses intermédiaires contiguës, à tibias antérieurs mutiques : les postérieurs épineux; tarses antérieurs très-courts, très-épais, cylindriques, à articles peu distincts, les quatre premiers très-courts, le cinquième un peu plus long que les autres, â crochets forts : les postérieurs très-grêles, à premier article allongé, le crochet petit, peu développé.

Ce genre a été fondé par M. Nordmann sur une espèce (Stapliijlinus glabricollis, Marchai) qui habite presque toute l'Europe; et il comprend en outre quelques espèces américaines décrites récemment par Erichson. Le corps des Acylophores est pubescent; la tête et le corselet sont très-lisses, très-glabres, et présentent toutefois quelques points assez rares. On doit placer ce genre auprès des Philonthes par l'ensemble de sea caractères, quoiqu'il se rapproche aussi des Tachyporides. L'espèee européenne , dont on a pu étudier les mœurs, se rencontre sous les mousses dans les bois.

'.Oum'UU' ilVUHOH.

OXYPOtUTES. OXYPOK1TES. Erichson, 1840.

Gênera et Spccies Slapliyliuorum.

Labre transverse, bilobé, à lobes arrondis, membraneux ou corné, entier ou incisé; mandibules peu proéminentes, dentées à la base ou au milieu, quelquefois mutiques, ou très-proéminentes; mâchoires en général coriaces, rarement membraneuses ; palpes maxillaires filiformes habituellement, menton corné, transverse, à extrémité tronquée ou sinuée; languette courte ou très-courte, entière, incisée ou allongée; paraglosses plus longs que la languette, ou nuls; palpes labiaux filiformes, à troisième article sécuriforme ou lunule; antennes droites, filiformes ou légèrement épaissies à l'extrémité, ou plus ou moins comprimées; tète un peu rétrécie à la base, insérée au corselet par un col épais; corselet arrondi à la base, tronqué à l'extrémité; élytres tronqués, à suture très-entière; abdomen sensiblement atténué vers l'extrémité; pieds très-courts, à cuisses intermédiaires rapprochées ou distantes, à tibias épineux ou mutiques; tarses postérieurs à quatre premiers articles allant en décroissant : les antérieurs dilatés ou simples.

Cette tribu, fondée par Erichson sous la dénomination d'Oxyporini, ne comprend que cinq ou six genres, dont les plus connus sont ceux des QueUius, Astrapwus et Oxijporus.

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