‹ ColéopteresChapitre 27 sur 83 · GENRE. — CEOPHYI.LE. CEOPHYLLUS Le Conte · texte numérisé non relu

GENRE. — CEOPHYI.LE. CEOPHYLLUS Le Conte

BûiIod, Journal u! nalural Hislori. »0L VI. Kiw, je fends; çuXXcv, feuille.

Antennes rapprochées, de onze articles moniliformes, placées sous le front dans une fossette distincte; palpes maxillaires de quatre articles, les troisième et quatrième formant une massue transverse; menton rétréci à la base; tarses ayant deux crochets égaux.

M. Le Conte ne place dans ce genre qu'une seule espèce, le Ceophyllus monilis, qu'il a trouvé en Amérique sur les rives du fleuve Saint-Clair (Michigan), sous lesécorces du 7'i/ia americana. On doit placer ce groupe auprès de ceux des Batrisus e l Chennium.

7™ GENRE. — CÉDIE. CEDIUS Le Conte, 1848.

Boston, Journal of 11.nur.1l Hislory, vol. VI. KnSetoç, ami.

Antennes rapprochées, de onze articles allant sensiblement en s'épaississant, insérées au-dessous d'une élévation placée sur la marge du front; palpes maxillaires de quatre articles, le troisième cunéiforme, aigu extérieurement, et le quatrième plus grand, convexe; menton carré; tarses présentant deux crochets onguiculés, égaux.

Ce genre, qui doit être placé auprès de celui des Ceoplnjllus et non loin de celui des Tmesiphorus, ne comprend que deux espèces décrites pour la première fois par M. Le Conte, et qui sont désignées sous les noms de C. Ziegleri, de la Pennsylvanie, et sptnosus, de la Caroline australe et de la Colombie.

8"e GENRE. — TÏRUS. TYRUS. Aube. 1853

Annales île la SociéK eiitomologique de Franco, l IV, Nom sans aucune sigmlicafion.

Corps allongé, très-médiocrement convexe; tête à front légèrement prolongé en avant en un petit tubercule sur lequel sont insérées les antennes; labre transversal, s' avançant au milieu en un angle trèsmousse; mandibules aiguës, à quatre ou cinq dents; mâchoires assez fortes, la division externe plus longue que l'interne, toutes deux garnies de cils très-longs; palpes maxillaires de quatre articles : le premier très-petit, le deuxième assez long et un peu en massue, les deux autres presque égaux et ovoïdes, le dernier terminé par un appendice membraneux; menton coupé presque carrément, languette très-petite, échancrée au milieu; palpes labiaux de deux articles : le premier trèspetit, le deuxième très-fin, aussi long et muni à son extrémité de deux soies membraneuses, l'une externe et l'autre interne, cette dernière plus courte; paraglosses très-longs et garnis en dedans de soies trèsespacées; antennes moniliformes, un peu renflées à leur extrémité; corselet ovoïde; élytres un peu déprimés; abdomen très-légèrement déprimé et rebordé; pattes assez longues; cuisses très-légèrement renflées; tarses de trois articles, le premier très-petit, les deux autres assez longs, égaux entre eux, le dernier terminé par deux crochets égaux. Ce genre ne comprend, d'après M. Aube, qu'une seule espèce, que Panzer et Gyllcnhall nommaient Psclapkus mucronatus, à laquelle Reicheiibach a appliqué le nom de P. insignis, et Paykull celui de P. sanguineus et dont M. Aube a fait son genre Tgrus, qui est parfaitement distinct de tous ceux de la même famille. Cette espèce se trouve en Allemagne et en Suède, sous la mousse, les écorces des arbres et sous les pierres, où probablement elle dévore de petites larves et des Acariens. M. Le Conte en fait connaître une seconde espèce (T. compar), que l'on rencontre communément dans la Géorgie et dans la Caroline.

Fig 102. — Tyrvt mucronatus.

9™' GENRE - IIAMOTE. HAMOTUS. Aube, 1844.

Annalis de la Société enlomologiquc de Frayce. Nom sans aucune signilication.

Corps allonge, médiocrement convexe; têle ayant de chaque côté du front une petite cavité pour l'insertion des antennes : celles-ci moniliformes, un peu renflées à leur extrémité; palpes maxillaires assez longs, de quatre articles : le premier très-petit, le deuxième très-allongé et en massue, le troisième très-petit, triangulaire, le dernier presque aussi long que le deuxième, fusiforme et terminé a son extrémité par un petit appendice membraneux; corselet ovoïde; élytres un peu déprimés; abdomen très-légèrement renflé, tarses de trois articles : le premier assez petit, le deuxième deux fois plus long environ que le précédent et terminé par deux crochets égaux.

Ce genre, dont M. Aube n'a pu faire la dissection, et dont il n'a donné que les caractères (\ierieurs, perceptibles à l'aide d'une loupe, ressemble beaucoup à celui des Tyrut, dont il diffère par l'insertion de ses antennes et par les deux derniers articles des palpes maxillaires; il offre aussi le faciès des Bryaxis. On n'en connaît que trois espèces américaines provenant, deux de Colombie, les Ilamotus iatericius et bryaxoides, Aube, de Colombie, et un, PU. humeratis, de la Caroline du Nord.

10m' GENRE. - PHAMISE. PHAMISUS Aube, 1844.

AcmaU'S de la Sociéléentomologique de France. Nom sans aucune signification.

Corps allongé, sensiblement déprimé; tête ayant le front légèrement prolongé en avant, en un petit tubercule sur lequel sont insérées les antennes : celles-ci moniliformes, un peu renflées à leur extrémité, à dernier article de la longueur des deux précédents, pyramidal ; palpes maxillaires de quatre articles : le premier très-petit, le deuxième allongé, en massue, le troisième très-petit, triangulaire, le quatrième de médiocre longueur, sécuriforme et terminé par un petit appendice membraneux à peine visible; corselet cordiforme; élytres très-déprimés, très-courts; abdomen déprimé, largement rebordé; pattes assez longues; cuisses très-légèrement renflées; tarses de trois articles : le premier très-petit, le deuxième très-long, le troisième plus court de moitié que le précédent et terminé par deux crochets égaux.

Ce genre, dont M. Aube n'a pu donner, comme pour le précédent, que les caractères extérieurs, a un faciès tout particulier qui l'éloigné de tous les autres; il a, il est vrai, des palpes de Bijthinus, mais ses pattes sont terminées par deux crochets. Une seule espèce y est placée, c'est le Pliamisus Beichenbacliii, Aube, propre à la Colombie, et dont on ne connaît qu'un seul individu appartenant à M. de la Ferté-Sénectèrc

11"" GENRE. — CTÉN1STE. CTEMSTES. Reichenbach, 1816.

Monographia Pselaphorum.

Ktii;, ktuvo;, peigne.

Corps allongé, légèrement déprimé; tête ayant le front légèrement prolonge en un petit tubercule sur lequel sont insérées les antennes; labre transversal, coupé presque carrément, a peine arrondi; mandibules aigués, ayant quatre à cinq dents; mâchoires assez petites, la division externe beaucoup

plus longue, ciliée en dedans; palpes maxillaires de quatre articles, dont les trois premiers sont armés en dehors d'une apophyse terminée par un petit faisceau de soies membraneuses, qui, dans l'état de dessiccation, sont agglomérées; menton un peu échancré; languette petite, se confondant avec les paraglosses, qui sont très-grands et garnis en dedans de soies assez espacées; palpes labiaux de deux articles: le premier très-petit, le deuxième trois fois environ aussi long et terminé par deux soies membraneuses, l'une externe et l'autre in terne, cette dernière plus petite; antennes un peu renflées à leur extré mité; corselet ovoïde ou cylindro-conique; élytres un peu déprimés; abdomen rebordè; pattes assez longues; cuisses légèrement renflées; tarses de trois articles : le premier très-petit, les deux autres assez longs, égaux entre eux, le dernier terminé par deux crochets égaux.

Ce genre, crééparM.Reichenbach, ne comprend qu'un nombre assez restreint d'espèces qui habitent les détritus des végétaux, les vieux fagots: il est assez répandu dans l'Europe méridionale, et l'onen décrit aussi quatre espèces américaines. L'espèce type est le Ctenistes palpalis, Reichenbach, qui est assez commun dans presque toute l'Europe, mais qui préfère généralement les parties méridionales, quoique Cordier, entomologiste zélé, enlevé bien jeune a la science, l'ait trouvé auprès de Paris en 1855, principalement sous les mousses, dans les détritus des végétaux, dans les vieux fagots. Fie sexe maie de cette espèce avait servi à la création du genre Dionijx (Si;, deux; «4, ongle), de MM. Lepelletier de Saint-Fargeau et Serville (Encyctop. métliod. Insectes, t. X, 1825), que Latreille {Règne animal de G. Cuvier, t. V, 1820) attribue à Dejean, qui lui le distinguait sous la dénomination de D. Dejeanii. Une autre espèce européenne du genre Ctenistes, découverte aux environs de Cadix par M. Ghiliani, a reçu de M. Aube le nom de C. Ghiliami.

Ce n'est qu'avec doute que l'on range dans la même coupe générique le C. carinatus, Say, qui se trouve communément aux États-Unis d'Amérique sous les écorces du pin jaune; tandis que les Ctenistes piceus, du gouvernement de Vermont, Zimmcrmami, de Géorgie et de la Louisiane, et consobrinus, Le Conte, d'Athènes en Géorgie, doivent y être rangés avec certitude.

Fig 103 — Cttni'tts palpalis.

12me GENRE. — TMÉS1PH0RE. TMESIPflOIWS. Le Conte, 1848.

Bosion, Journal of nalural llisinry, vol. VI. Tutsi;, division; «pepo, je porte.

Antennes rapprochées, de onze articles, sensiblement en massue, insérées sous la marge du front; palpes maxillaires de quatre articles, les deuxième et troisième appendiculés entièrement, le quatrième triangulaire, émarginé; menton carré; tarses à troisième article une fois et demie plus long que le précédent, a crochets binaires, égaux.

Ce genre est très-voisin de celui des Ctenistes, mais il en diffère par la structure des palpes et par le deuxième article des tarses distinctement plus court. On n'y place que deux espèces, qui se rencontrent sous les écorces des arbres, et la première sous celles des pins et des chênes; ce sont ceux des Tmesiphorus carinatus et cos«ïi"is, Le Conte

15"" GENRE. - PSÉLAPHE. PSELAPHUS. Herbst, 1702.

Natursysleu allcn bckaunteu in und auslandischen Inseclen.

VnXcupow, je tâtonne.

Fiç. 104 — Pselaphus lleiset

Corps allongé, un peu déprimé; têle ayant le front légèrement prolongé en avant, en un petit tubercule sur lequel sont insérées les antennes; labre transversal, largement arrondi; mandibules aiguës, avec trois ou quatre dents; mâchoires à divisions inégales, l'externe un peu plus longue, ciliée en dedans; palpes maxillaires de quatre articles: le premier assez long, filiforme, un peu arqué, le deuxième un peu plus long, légèrement renflé à son extrémité, le troisième très-petit, triangulaire, le quatrième aussi long à peu près que les trois autres réunis, en massue et terminé par un petit appendice membraneux; menton coupé presque carrément; languette très-petite, confondue avec les-paraglosses: ceux-ci très-grands, garnis en dedans de six à huit soies membraneuses; palpes labiaux de deux articles : le premier très-petit, le second plus large, terminé par deux soies, l'une externe et l'autre interne, cette dernière un peu plus petite; antennes raoniliformes, un peu renflées à l'extrémité; corselet ovoïde; élytres un peu déprimés; abdomen rebordé, le premier segment très-grand; pattes assez longues; cuisses légèrement renflées; tarses de trois articles : le premier très-petit, le

deuxième au contraire très-long, le troisième un peu plus court que le précédent, terminé par un seul crochet.

Créé par Herbst, il y a près de soixante ans, pour des espèces placées par Fabncius, principalement dans le genre Authicus, ce groupe générique comprenait un assez grand nombre d'espèces, qui, toutes, forment aujourd'hui la tribu des Psélaphides, partagée elle-même en plusieurs coupes génériques. Selon M Aube, il n'y entrerait plus que trois espèces, qui habitent l'Europe et l'Asie. Ces Insectes vivent dans les prés humides, au pied des arbres ou des roseaux, retraite dont ils sortent le soir pour la chasse. L'espèce qui se trouve assez communément dans toutes les régions européennes, et qui est loin d'être rare auprès de Paris, est le Pselaphus lleisei, Herbst, à laquelle on doit réunir le P. Ilerbstii, Reichenbach: les deux autres sont les P. Drcsdcnsis, Herbst, qui se trouve dans toute l'Europe, mais n'est commun nulle part, et P. acuminatus, Motschoulsky, qui a île pris sous des pierres, dans les steppes d'Elisabcthpol, dans la Géorgie méridionale; mais, depuis le travail de M. Aube, M. de Motschoulsky (Mém. Soc. nul. de Moscou, 18io) a fait connaître une nouvelle espèce du même genre, le Psetaplius Caucasicus, qui, ainsi que l'indique son nom, provient du Caucase; et M. Le Conte en a décrit deux particulières à l'Amérique boréale, qu'il désigne sous les dénominations de Pselaphus longklavus et Erichsouii.

14"" GENRE. — BRYAXIS. BRYAXIS Kugelnann, 1794

In Schneider Magasin.

Bpui'w, jaillir.

Corps peu allongé, convexe; tête ayant, de chaque coté du front, une petite cavité pour l'insertion des antennes; labre transversal coupé presque carrément, muni, au milieu, f 1 •■ 'Irux appendices membraneux; mandibules aiguës, avec trois ou quatre dents; mâchoires à divisions Inégales, l'externe plus grande et plus longue, ciliées en dedans; palpes maxillaires de quatre articles, le premier très-

iôG

Kg. 105 — tlrynxis lougicorni

petit, le deuxième assez long, elaviforme, le troisième petit, presque globuleux, et anguleux en dedans, le dernier fusiforme, terminé par un petit appendice membraneux; menton coupé presque carrément; languette très-petite, se confondant avec les paraglosses : ceux-ci assez grands, un peu moins longs que les palpes, et garnis, en dedans, ue soies rares, écartées; palpes labiaux de deux articles, le premier ires-petit.ie second trois fois environ aussi long, et terminé par deux «mes manu raseuses à peu près de même longueur; antennes souvent monitilornics. ayant quelquefois aussi plusieurs articles anguleux, et etini un peu renflées à leur extrémité; corselet généralement cordirorme. marque de trois fossettes arrondies; élytres convexes; abdomen retiordê: te premier segment liabitiiellemenl très-grand; pattes longues, r.umses un peu renflées, tarses de trois articles, le premier très-petit, tu deux autres, au contraire, très-longs, presque égaux, le dernier termine par un seul crochet.

t'est aux dépens du genre Pselaphus que les Bryaxis ont été créés, oi foa y a rangé des espèces qui étaient anciennement placées par Linné avec les Staphyimus, et par Fabricius avec les Anlliicus. Le nom de ce ger.rs est écrit Uriax.ys par quelques entomologistes.

Les Bryaxis sont de la taille des Psélaphes, et ont le même genre de vie, c'est-à-dire qu'on les trouve dans les endroits marécageux, an pieu des arbres, dans les vieux fagots, les détritus végétaux, et qu'ils ne sortent que le soir, a la nuit tombante, de ces divers endroits, pour aller sur les herbes a la recherche des petits animaux dont ils se nourrissent. On en connaît un grand nombre d'espèces, et M. le docteur Aube, dans la dernière édition (1844) de sa Monographie des Insectes de cette famille, en décrit vingt-quatre, dont treize habitent l'Europe, trois l'Algérie, et huit l'Amérique; mais, aujourd'hui, on en connaît plusieurs autres, parmi lesquelles nous citerons douze espèces américaines indiquées par M. Le Conte, et il n'est pas douteux que les voyageurs n'en découvriront plus tard un beaucoup plus grand nombre

Le genre Bcichenbachia (Reichenbach, entomologiste), indiqué par Leach (Zoological Miscellanea, t. II, 1826) comme devant être formé aux dépens des Bryaxis, et ayant pour type le Bryaxis juncorum, n'offrant pas de caractère* génériques suffisants, n'a pas été adopté par les naturalistes qui ont publié des monographies sur la famille des Psélaphiens. Les caractères que Lcach lui assignait sont les suivants : corps court, convexe, palpes maxillaires à premier article en massue, trèsrétréci à la base, le deuxième un peu globuleux, le troisième conique; antennes à premier et deuxième articles plus épais que les autres, les troisième à septième égaux, courts, le huitième un peu plus long, le neuvième légèrement globuleux, le dixième lenticulaire, le ontième un peu plus obtus à l'extrémité; corselet avec des fossettes distinctes. .

Parmi les espfees européennes, celles que l'on rencuntre le plus communément partout, et que nous devons principalement citer, sont : 1° le Bryaxis sanguinea, que Fabricius a fait le premier connaître, et qu'il rangeait dans le genre Anlhkus; 2° le B. fossulata, Reichenbach, qui, sans être réellement aptère, ne doit pas pouvoir voler, ses ailes étant très-courtes, très-étroites, et n'offrant environ que le huitième de la surface que présentent celles d'une espèce plus petite, le B. impressa; 5° le B. Lefebvri, Aube, qui est très-commun dans les prés humides des environs de Paris; 4° le B. Ilclferii, Schmidt (B. pukhclla, Schaum), qui se rencontre sur le bord des lacs salés, qu'il parait fréquenter exclusivement, et qui a été pris en abondance en Sicile et en Saxe; 5° le B. luematica (Pselaphus), Reichenbach, qui habile l'Europe, mais dont une variété a été prise aux États-Unis d'Amérique, et est désignée par Dejean sous la dénomination de B. obscura; G" le B. juncorum, type du genre Bcichenbachia de Lcach, qui est assez commun, le soir, sur les herbes dans les bois humides; 7° le B. impressa (Pselaphus), Leach, etc.

Les espèces algériennes sont les Bryaxis furcala, espèce créée par M. Motschoulsky, et que cet entomologiste désigne aussi comme propre à la Géorgie Russe; B. opuntia', Schmidt, qui se trouve dans le midi de l'Europe, et B. heierocera, Aube, découvert par M. II. Lucas dans le cercle de la Calle.

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Enfin, parmi les espèces américaines, nous indiquerons les Bryaxis dcnlala (Psclaphus), Say (B. alnluminnlis, Aube); tomcnlosa, Dejean, Aube, qui proviennent des États-Unis; Gonji, \ubè, propre à Carthagène; Leaclùi. Aube, de Colombie; eucera, Aube, qui babite Porto-Rico, et les conjuveta, des provinces orientales; vclttiim, de la Nouvelle-Orléans; lauiger, de Cambrigs, et formiecti. de Pennsylvanie : ces cinq dernières décrites par M. Le Conte.

' Deux autres espèces, les Brijaxis Albana, de Finlande, et Albionica, du nord de la Californie, ont été décrites par M. Motschoulsky en 1845.

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