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II. 4e article des tarses égal au 3r

A. le article des tarses très jietit. Corselet

et élytres unis trogosita.

R. 2» article des tarses subégal au 2®. Corselet et élytres finement costulés bitoma.

Les élytres laissent à découvert l’extrémité de l’abdomen chez les genres suivants ; Ceren», corps ovalaire, antennes à 1®' article assez gros, les 3 derniers formant une massue oblongue, corselet transversal, à angles postérieurs arrondis, obtus ou droits ; 2® et 3“ segments de l'abdomen très petits, jambes à épines terminales très petites. C. pedicularius (PI. YIl, fig. 98), 2 mill., d’un roux assez clair, une tache scutellaire obscure, densément ponctué, antennes assez longues, les 2 premiers articles grands et élargis chez les mâles, angles postérieurs du corselet arrondis. — C. samùuci, 2 mill., d’un fauve

FAUNE ÉUÉMENTAIUE

clair, finement ponctué , corselet à angles postéi’ieurs droits, .yeux, poitrine et abdomen noirs pcommunsurles sureaux. — C .rufilabris, 1 l/2mill., densément ponctué, d’un brun foncé brillant, parfois rougeâtre, antennes, pattes, bouche et bord apical des élytres d’un fauve rougeâtre ; corselet rétréci en avant ; angles postérieurs obtus ; commun sur les joncs, au bord des mares.

CariioiiliiliiH, corps carré ou oblong, médiocrement convexe, élytres tronquées, laissant à découvert 2 segments de l’abdomen. C. hemipterus, 3 mill. , presque carré, d’un brun noir très ponctué, avec les pattes, une petite tache humérale et une grande tache à l’extrémité des élytres, sur la suture, d’un jaune roussâtre ; dans les figues sèches, où l’on trouve souvent les excréments laissés par sa larve ; quelquefois dans les pelleteries, les os secs. — C. sexpiistulatus (PL VII, fig. 99) , allongé, parallèle, déprimé, finement ponctué, d’un brun noir, brillant, chaque élytrc ayants taches roussâtres, mal arrêtées, qui souventse rejoignent; commun sous les écorces de chêne.

Cpiiræa, corps oblong, très peu convexe, assez rebordé sur les côtés, labre presque bilobé , élytres ne laissant à découvert que l’extrémité de l’abdomen, les 3 premiers articles des tarses élargis ; vivent presque tous sur les fleurs ; leur coloration est d’un fauve uniforme, rarement taché. E. floi-ea, 2 mill., d’un jaune clair, finement ponctuée, bord antérieur du corselet non échancré ; très commune. — E. decemgutlata (PI. VII, fig. 100), 4 mill., brune, avec 5 taches fauves sur chaque élytre ; sous les écorces des arbres. — E. melanocephala, 2 1/2 mill , courte, bords latéraux du corselet non marginés,

DES COLÉOPTÈRES DE FRANCE d’un brun roussâtre, plus clair sur les élytres, quelquefois entièrement roussâtre avec la tête noirâtre.

Itîitidiiln^ corps assez court, assez convexe, antennes à massue courte, corselet rebordé, rétréci en avant, labre à peine sinué au bord antérieur , jambes ciliées en dehors ; ces insectes vivent dans les matières animales à moitié desséchées, dans les vieux os, les vieux cuirs. N. obscura, 3 à 4 mill., noir presque mat, à ponctuation extrêmement fine, base des antennes et pattes rousses. — N. bipustulata (PI. VU, fig. 101(^ 4 1/2 mill., noire ou d’un brun noir, mate, avec une grande tache jaune d’ocre au milieu do chaque élytre, pattes et bords latéraux du corselet roussâtres. — N. quadripustulata, 2 1/2 mill., plus oblongue, plus parallèle, presque rugueusement ponctuée, d’un brun noir, élytres ayant chacune 2 taches d’un jaune d’ocre.

ITIeligetlie», corps oblong, ovalaire, médiocrement convexe, tête en forme de museau très court, antennes courtes, terminées par une massue presque arrondie, corselet et élytres finement rebordés, unis, les dernières presque arrondies à l’extrémité ; ces insectes vivent en famille sur les fleurs de diverses plantes ; leurs espèces, très nombreuses, sont difficiles à distinguer. M. æneus,

2 mill., d’un vert bronzé ou bleuâtre, pattes d'un brun foncé, corselet à peine rétréci en avant, jambes antérieures à dents égales ; très commun partout. — M. rufipes,

3 mill., plus court et plus convexe, d’un brun noir, à pubescence grise, pattes rousses.

FocndUis, corps brièvement ovalaire, très convexe, antennes courtes, à massue ovalaire, un peu comprimée, corselet et élytres rebordés notablement, ces dernières

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arrondies à l'extrémité, striées et ponctuées. P. ferrugineux (PI. YII, fig. 102), 4 à 5 mill., roussâtre ou d’un brun jaunâtre, assez brillant, à villosité fauve assez fine, élytres â stries ponctuées, s'effaçant vers l’extrémité, qui est ordinairement plus foncée ; dans les Lycoperdons ou vesses-de-loup, et souvent aussi dans les autres cliampignons.

Cyeliramiis, môme forme, plus convexe, tête plus large, plus inclinée en dessous, surface unie, très finement ponctuée, antennes à massue oblongue, peu serrée, comprimée. Ces insectes ont le corps roussâtre, très finement ponctué, et se trouvent aussi sur les champignons, plus rarement sur les fleurs. C. luteus, 4 à 5 mill., d’un jaune roussâtre assez pâle, à pubescence jaune très fine ; très commun. — C. quadripunctatus (PI. Vil, fig. 103), 5 à 6 mill., d’un brun rougeâtre ou roussâtre, à pubescence grise, 4 points noirs sur le corselet et une bande noire le long du bord externe des élytres ; dans l’Est de la France.

Les Khizoïtlingiifl ont le corps étroit, presque parallèle, déprimé en dessus, les antennes courtes terminées par une petite massue de 2 articles, le corselet presque carré, l’extrémité de l’abdomen découverte ; ils vivent sous les écorces , où ils font une guerre acharnée à plusieurs espèces de Bostriches. (i. depressus, 4 mill., roussâtre, brillant, corselet à peine rétréci en arrière, finement ponctué, élytres ayant le 1" intervalle des stries, vers la suture, avec une rangée de points fins, le 2' élargi en avant et irrégulièrement ponctué; très commun. — lî. bipuslulalus (PL VII, fig. 104), 3 mill., d’un brun

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foncé, brillant, une tache rouge à l’extrémité de chaque élytre ; commun.

Le g. Tfogosiia a le co-rps très aplati ; la tête grande, presque carrée, les antennes courtes, grossissant peu à peu vers l’extrémité, le corselet rétréci à la base, les élytres recouvrant tout l’abdomen. T . mauritanica (PI. VII, fig. 105), 8 à 10 mill., d’un brun noir brillant, finement ponctuée, élytres à stries ponctuées ; la larve de cet insecte vit dans les greniers à blés, et on l’accuse, sous le nom de Cadelle. do faire des ravages dans les provisions de céréales ; il est probable, au contraire, que cotte larve fait la guerre aux autres insectes, comme les Teignes ou Alucites, les Calandres qui attaquent nos blés. L’insecte parfait, plus commun dans le Midi, se trouve dans les magasins, les greniers, et quelquefois sous les écorces d’arbres.

Les Ilitomn ont le corps allongé, parallèle, un peu déprimé en dessus, les antennes terminées par une massue de 2 articles, le corselet presque carré, ayant de chaque côté 2 lignes élevées, les élytres sont arrondies à l’extrémité. D. crenuta (PL VII, fig. 106), 3 mill., noir, pattes et antennes rousses, 2 taches d’un rouge foncé sur les élytres, qui ont des stries fortement ponctuées avec les intervalles relevés ; très commun sous les écorces de chênes.

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FAMILLE DES CRYPTOPHAGIDES

Cette famille ne renferme que des coléoptères de très petite taille, recherchant l'obscurité généralement et répandus dans les caves, les celliers, sous les débris végétaux, dans l’intérieur des champignons. Leur tête est en forme de museau court, obtus, leurs antennes, de 11 articles, sont terminées par une massue de 3, leur corselet, aussi large que les élytres, est souvent angulé sur les côtés, leurs élytres recouvrent entièrement l’abdomen, leurs tarses sont de 5 articles ; mais les postérieurs ne présentent souvent que 4 articles chez les mâles.

A. Corselet denté ou épineux latéralement.

a. Corps allongé, déprimé. Corselet finement

denté silvanos.

b. Corps oblong, assez convexe. Corselet à

dents courtes, larges cryptoprasus.

B. Corselet inenne.

a. Antennes insérées entre les yeux.

’ Corps lisse et très tinement pubescent . . atomaria.

•* Corps hérissé de poils courts mycetoea.

b. Antennes insérées en avant des yeux.

Corps plus ou moins ovalaire. Mandibules cachées par le labre triplai.

+* Corps parallèle. Mandibules visibles en

dessus ENGIS.

Les SilvaiiiiB sont allongés, déprimés, presque parallèles, leur tête est assez saillante, plus ou moins rétrécie en arrière, le corselet est oblong, armé presque

toujours d’une ou plusieurs épines, ou seulement finement crénelé, les élytres sont longues, parallèles, arron dies à l’extrémité, le 1°' article des tarses est presque aussi long que les 2 suivants réunis. S. frumentai'îus (PI. YII, fig. 107), 3 inill., brun, finement pubescent, corselet ayant 6 petites dents de chaque côté, corselet très densément ponctué avec 2 sillons profonds, élytres à stries ponctuées régulières, les intervalles relevés alternativement ; commun dans les magasins, les greniers. — S. unidentalus, 2 1/2 mill., roussâtre, corselet rétréci à la base, uni, n’ayant qu’une épine aux angles antérieurs, élytres à stries ponctuées, les intervalles un peu convexes alternativement; dans les vieux fagots, sous les écorces, assez commun.

Les Crypioiiliagus sont oblongs, assez épais et assez convexes, leur tète est assez large et obtuse, les antennes sont assez courtes, assez robustes, terminées par une massue de 2 ou 3 articles; le corselet, un peu transversal, présente sur le milieu des côtés un angle saillant et aux angles antérieurs une dent plus ou moins aiguë. Ces nsectes, nombreux en espèces, vivent dans les celliers, les caves, les matières végétales en décomposition, les champignons, etc. C. lycoperdi (PI. VII, fig. 108), 3 mill., d’un roussâtre foncé, couvert de poils grisâtres, fortement ponctué, corselet ayant 4 petites élévations ; commun dans les lycoperdons ou vesses-de-loups. — C. acutangidus, 3 mill., d’un roussâtre clair, peu convexe, finement ponctué, corselet court un peu plissé au devant de l’écusson, avec les angles antérieurs prolongés en une forte dent très aiguë, arquée en arrière. — C. cellaris, 2 à 2 !/2 nù^' ^ d’un roussâtre obscur, lineiiient ponctué.

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corselet velu, à angles antérieurs peu saillants, élytrcs ayant des rangées de longs poils ; commun dans les caves, sur les tonneaux.

Les Atoninria ont le corps ohlong ou ovalaire, plus ou moins convexe, leurs antennes sont insérées entre les yeux, plus rapprochées à la base, terminées également par une massue de 2 ou 3 articles, le corselet est rétréci en avant, non denté sur les côtés, mais ayant une impression transversale à la base ; elles vivent dans les débris végétaux, sous les bois buniides, dans les caves. On trouve souvent siu' les tonneaux, eu compagnie du Cnjplophagtis cellaris, r.4. (PI. VII, fig. 109), t i;'2

mill., ovalaire, rétrécie en arrière, convexe, d’un brun foncé très brillant, avec la moitié postérieure des élytres d’un jaune clair.

On trouve dans les mêmes conditions la Mycetsca hirla (PI. VllI, fig. MO), qui ressemble à une A toî/miva fauve, hérissée de petits poils i-aides; les antennes sont terminées par une massue lâche, de 3 articles ; le corselet, rétréci en avant, présente à sa base une impression transversale limitée de chaque côté par une ligne longitudinale; les élytres sont rétrécies en arrière, alignes de points bien marquées; cet insecte, de 1 1/2 mill., vit surtout dans les petites moisissures des murs et des tonneaux, dans les caves.

Dans les genres suivants, dont on fait une famille sous le nom d’Erotylitlca, le corps est obloug, assez convexe ; leurs antennes de 1 1 articles, sont terminées par une massue comprimée de 3 articles et sont insérées en avant des yeux, les élytres recouvrent complètement l'abdomen, le prosternum et le mésosternum sont larges ;

les tarses sont épais, composés en apparence de 4 articles, mais en réalité de 5, le 4° souvent peu visible et parfois nodiforine. Ces insectes vivent exclusivement dans les champignons ou autres productions cryptogamiques.

I Les Trigilax ont le corps oblong, parfois ovalaire, médiocrement convexe, très lisse, la tète, en forme de museau obtus, est unie, assez large, enfoncée presque jusqu'aux yeux, qui sont globuleux; les mandibules sont cachées par le labre, le dernier article des palpes maxillaires est très-grand, cupuliforme; les antennes sont assez courtes, assez épaisses, le corselet est trapézoïdal, finement rebordé, l’écusson est large, presque pentagonal, les élytres ont de faibles stries ponctuées, les pattes sont assez courtes, le 4° article des tarses est à peine distinct et est reçu dans une échancrure du 3°. Les uns ont le corps oblong ou oblong ovalaire : T. rualica, G mill., oblong, brillant, un peu allongé, élytres, poitrine, antennes et écusson noirs, corselet et abdomen d’un roux testacé; commun. — T. ruficollii, 3 à 5 mill., plus parallèle, même coloration, sauf la tète qui est rouge; France méridionale. — T. collam, 5 mil!., parallèle, môme coloration, mais tète noire, antennes courtes, épaisses, à articles transversaux; France méridionale. — T. bieolor (PL ’VIII, fig. 111), 6 mill., oblong-ovalaire, entièrement d’un jaune roux, brillant, avec les élytres noires, antennes grêles, jaunes à la base. — T. rufipes, 4 mill., môme forme, même coloration, mais abdomen noir, élytres à stries à peine distinctes, avec les intervalles à ponctuation excessivement fines.

Les autres sont brièvement ovalaires et très convexes, avec le prosternum très large : T. üipuslulala, 4 mill..

entièrement d’un noir très brillant, sur chaque épaule une grande tache rouge qui, parfois, recouvre toute la base de l’élytre, corselet fortement rétréci en avant, finement ponctué, élytres à fines stries finement ponctuées.

Les Hiijjis ont le corps oblong, assez convexe, les mandibules sont visibles en dessus, le dernier article des palpes maxillaires est presque aussi long que les 3 précédents, ovoïde, atténué à l’extrémité, les antennes sont plus courtes, plus grêles, le corselet est à peine atténué en avant, l’écusson est court, transversal, les élytres sont arrondies à l’extrémité, non striées ; le 1'"' et le 5" segments de l’abdomen sont plus grands que les autres, les pattes sont courtes, comprimées; le 4“ article des tarses est, seulement un peu plus court que le 3”; le 8° est allongé. Comme les Triplax, les Engis vivent dans les productions cryptogamiques, mais surtout dans les bolets ligneux qui se développent sur les vieilles souches et sous les écorces. E. huineralis (PI. "VllI, fig. 112), 3mill., tête, corselet, un point sur chaque épaule, antennes et pattes d’un roux testacé; tout le corps très finement et densément ponctué ; les 4 premiers articles des tarses do grandeur égale; très commun. — E. bipustulala, 3 mill., noir, brillant, une grande tache sur chaque épaule; antennes et pattes d’un roux testacé. — E. rufifrons, 3 mill., noir, brillant, une petite tache humérale, tête, antennes et pattes d’un roux testacé.

On peut classer à la suite des Cryptophagides le groupe des qui ne présente que 3 articles aux

tarses. Ce sont des insectes de très petite taille, au corps oblong, parfois assez convexe, aux élytres percées do

séries Je gros points et ofTrant souvent des cotes très saillantes ou des nodosités; la tête est assez grosse; les antennes, assez grêles, ont le 1“'' article gros et les 3 derniers formant une massue allongée ; le corselet est presque carré ou codiforme, rebordé sur les cotés; les tarses sont étroits et composés seulement de 3 articles. Ces petits insectes se trouvent dans les débris végétaux et souvent dans les productions cryptogamiques, les vieux bois, etc.; on en rencontre fréquemment dans les celliers et les caves, vivant en compagnie d’autres petits insectes fungicoles, sur les moisissures qui recouvrent les tonneaux et les poutres, — L. angusticoUls (PL VIII, fig. 1 13), 2 inill., oblong, convexe, d’un brun rougeâtre assez brillant, antennes et pattes fauves, corselet rétréci en arrière, ondulé sur les côtés, caréné sur le dos, élytres ovalaires, ayant plusieurs fortes côtes. — L. exilis, presque de moitié plus petit, roux avec les élytres parfois brunâtres, à séries de grandes fossettes, sans carènes saillantes ; corselet très ponctué, sans côtes ; ces deux insectes sont communs partout, surtout dans les habitations.

FAMILLE DES DERMESTIDES

Gomme dans les familles précédentes, les Dermestides ont des antennes terminées par une masse tantôt oblongue, tantôt arrondie ; mais ici les élytres enveloppent les

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côtés de l’abdomen, la tête, à peine saillante, rentre dans le corselet à la moindre alerte, et en même temps les pattes s’appliquent contre le corps, de sorte que l’insecte paraît contrefaire le mort. Les uns vivent aux dépens des matières animales soit conservées, soit en pntréfaction; les autres vivent sous les mousses, dans les sables, etc.

I. Hanches antérieures saillantes. Pattes non comprimées. Insectes vivant dans les matières animales dermesies.

A. Pas (l'ocelle frontal. Corps oblong.

B. Un ocelle frontal. Corps ovalaire.

U. Mésosterniim étroit atiagexus.

b. .Mésosternum large anthreni's.

H. Hanches antérieures transversales non saillantes. Pattes comprimées contractiles au plus haut degré. Insectes vivant sous les pierres ou au pied des arbres.

A. Corps hérissé de petites toiilfes de poils. . nosodendrox.

B. Corps lisse ou très finement pubescent. . byhruus.

III. Hanches antérieures coniques , saillantes Corps ti'ès court, très convexe. Insectes

vivant dans la vase georyssus.

IV. Hanches antérieures transversales non saillantes. Corps ohlong, pattes grêles non contractiles. Antennes courtes, en fuseau

épais. Insectes aquatiques parxüs.

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