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V. Antennes assez longues et grêles, gros

sissant à peine vers l’extrémité. Epistome entier. Tarses gai'iiis en dessous de poils soyeux iielops.

Les- Tentyri» ont le corps oblong, le corselet plus

étroit que les élytres, très rétréci à la base, fortement

arrondi sur les côtés, les élytres sont ovalaires, convexes.

DES COLÉOPTÈRES DE FRANCE l'épistome forme un angle obtus ou arrondi qui recouvre la base du labre; les tarses sont grêles. T. mucronata (PI. XIV, fig. I8'2), 12à 15 mill., d’un noir peu brillant, assez finement ponctuée sur la tête et le corselet, ce dernier ayant le bord postérieur tronqué et muni de 2 petites dents; écusson plus long que large, élytres à peine ponctuées, mais striées, les stries un peu inégales; commune au.v bords de laMéditerranéo. — T. interrupta, 12 mill., diffère par le bord postérieur du corselet peu arqué, sans dents, par l’écusson plus large que long; commune aux bords de la mer, dans les Landes et surtout à Arcaclion ; quand l’insecte est très frais, il est couvert d’une efflorescence blanchâtre.

Les Pimeli» ont, au contraire, le corps ramassé, les élytres presque arrondies, la tête est enfoncée jusqu’aux yeux dans le corselet qui est court, fortement arrondi sur les côtés, l’épistome est coupé droit et ne cache pas la base des mandibules qui sont courtes et épaisses, le bord réfléchi des élytres est très large. P. bipünctala, 15 mill., d’un noir à peine luisant, souvent saupoudrée de poussière terreuse, corselet granuleux sur les côtés, ayant sur le disque 2 points enfoncés, souvent confondus dans une impression transversale, élytres ayant chacune .1 côtes, outre la suture et le bord externe qui sont carénés, intervalles finement rugueux ; commun au bord de la Méditerranée.

Les Akia sont oblongs, très épais, mais à peine convexes, en dessus, leur épistome est échancré et recouvre la base des mandibules, les yeux sont un peu entamés par les joues, le corselet est large, échancré en avant, très aplani et rebordé latéralement, avec les angles pos-

FAUNE Él.ÉMENTAinÉ térieurs saillants, les élytres ont un large bord réfléchi, les pattes sont assez grandes. A. punctata (PI. XIV, fig. 183), 15 à 20 rnilL, d’un noir brillant, corselet et élytres plissés sur les côtés, ces dernières carénées sur le bord externe et granuleuses au milieu des plis ; Midi de la France.

Dans le g. Klenopliorns, la tête et le corselet sont presque cylindriques, beaucoup plus étroits que les élytres, qui sont courtes, ovalaires, déprimées, fortement carénées sur les côtes, l’épistome, tronqué au milieu, s’avance de chaque côté sur la base des mandibules, les pattes sont grandes et grêles, le bord réfléchi des élytres est aussi grand que la partie dorsale. E. co//am(Pl. XIY, fig. 184), 15 à 2o mill., noir presque mat, tête carénée et sillonnée transversalement en arrière, corselet légèrement sillonné au milieu, élytres unies; bord de la Méditerranée.

Les Tngenia sont de petits insectes propres aux mêmes régions que les précédents; ils sont très allongés, la tête est aussi longue que le corselet, les yeux sont éloignés de ce dernier, l’épistome est avancé et cache la base des mandibules, les antennes sont courtes, à articles plus larges que longs, le corselet est oblong, plus étroit que les élytres qui sont allongées et acuminées. T. angustata, 6 à 7 mill., d’un noir peu luisant, écusson en carré plus large que long, ponctuation fine, écartée en dessus, nulle en dessous; élytres à lignes ponctuées; commune en Provence.

Les Se«urK*sont gros, épais, assez convexes, la tête est inclinée, rétrécie à la base, l’épistomo cache de chaque côté la base des mandibules ; les yeux sont encore éloignés

du corselet, qui est très bomté, les antennes sont assez fortes, mais leurs articles sont allongés ; les élytres, angulensement arrondies aux épaules, sont tantôt unies, tantôt fortement carénées, leurs pattes sont robustes, surtout les antérieures, et quelquefois épineuses; ils sont également propres aux côtes méditerranéennes. 5. tristis (PI. XIV, fig. 185), 15 à 18 mil., d’un noir presque mat, élytres ayant chacune 3 côtes saillantes, lapins rapprochée delà suture ne commençant qu’au milieu, suture relevée en arrière, intervalles à peineponctués en ligne. — atmtus, 10 à 14 mil., élytres sans côtes, la suture seulement un peu relevée en arrière à lignes ponctuées assez bien marquées.

Les Asida ont le corps ovalaire, épais, convexe, couvert généralement d’un enduit terreux; leurs antennes, assez grêles, ont le dernier article presque caché dans le 10% lo corselet, presque aussi large que les élytres, est rebordé, le bord postérieur est fortement sinué de chaque côté, les élytres sont ovalaires, courtes, soudées; on les trouve dans les endroits arides. A. grisea, 12 à 14 mill., d’un brun noir, souvent couverte de terre, corselet granulé et ayant chacune 4 côtes un peu en zig-zag, granuleuses et velues.

Les Blaps ont le corps ovalaire-oblong, très épais, mais un peu aplani sur le dos et très lisse, les antennes assez courtes, à dernier article dégagé du précédent, les élytres enveloppent l’abdomen et se terminent par une pointe obtuse plus ou moins saillante ; leurs pattes sont assez grandes et cependant leurs mouvements sont peu vifs. Tous sont d’un noir peu brillant et habitent les caves, les ruines, souvent les endroits où l’on dépose des

FAUNE ÉLÉMENTAIRE

matières fécales; ils exsudent un liquide huileux, d’une odeur désagréable, qui persiste longtemps sur tes doigts. R. morlisaga, 20 à 23 mill., ovalairé-oblong, corselet presque carré, presque plat, élytres assez déprimées sur le dos, un peu élargies en arrière, finement- ponctuées, se terminant par un prolongement court et obtus, un peu plus saillant chez les mâles; commun dans toute la France, dans les caves, les celliers. — B. gigas (PI. XIY, fig. ISfi), 25 à 35 mill., assez allongé, convexe, peu luisant, presque lisse, corselet élargi sur le milieu des côtés, un peu rétréci en arrière, élytres terminées par un prolongement très saillant, divergent, horizontal ; jambes postérieures un peu arquées chez les mâles ; commun dans le Midi.

Les CrypliciiB diffèrent des précédents par leur taille petite, leurs élytres non soudées, l’épistome non échancré, le corselet grand, arrondi sur les côtés, les antennes grossissant un peu vers l'extrémité, les élytres presque moins larges à la base que le corselet ; ce sont des insectes très agiles, au contraire des précédents; on les trouve dans les endroits sablonneux. C. quisquilius, 5 à 6 mill., oblong, médiocrement convexe, d’un noir peu brillant en dessus, plus en dessous, antennes un peu comprimées, brunes; élytres presque parallèles ou à peine atténuées en arrière, à ponctuation à peine distincte, formant parfois de petites lignes,

Les PaiiilaruH sont ovalaires, assez épais, mais peu convexes, leurs yeux sont entiers, leurs antennes sont un peu comprimées, grossissant légèrement vers l’extrémité, le corselet, transversal, a le bord postérieur fortement sinué de chaque côté, avec les angles prolongés

DES COLÉOPTÈRES DE FRANCE largement en arrière , les élytres sont un peu ovalaires, à stries fortement ponctuées ; le 1 " article des tarses postérieurs est aussi long que les 2 suivants. P. coarclicoUis, (PI. XIV, fig. 187), 12mill., d'un noir peu brillant, corselet à côtés arrondis, puis fortement redressés à la base, réticulé, ayant au milieu un fin sillon, élytres à ponctuation line, un peu rugueuse, intervalles des stries presque plans, un peu relevés à l'extrémité, le 7” presque caréné; Fr. mér.

Los Pliylaxsont presque parallèles, assez convexes, leurs yeux sont coupés parles joues et leur tète est enfoncée presque jusqu'aux yeux, le corselet est légèrement arrondi sur les côtés, les angles postérieurs sont pointus et s'appuient sur les épaules des élytres; les jambes antérieures s'élargissent vers l'extrémité. P. liltorafe (PI. XIV, fig. 188), 10 mil., oblong, d'un noir peu brillant, moins mat sur les élytres, corselet finement et densément ponctué, côtés siniiésù la base, élytres à stries bien marquées, fortement ponctuées, intervalles finement et rugueusement ponctués, alternativement plus saillants; commun aux bords de la Méditerranée, sous les pierres.

Les Ifeliopatlies ont également le corps oldong et convexe, mais les côtés du corselet sont brusquement redressés à la base et le bord postérieur n’est pas bisinué ; les épaules des élytres présentènt une impression pour recevoir les angles postérieurs du corselet; quand ces insectes sont frais, ils sont recouverts d’une fine pruinosité blanchâtre que le frottement fait rapidement disparaître. II. abbreuialus (PI. XIV. fig. 189), 12 mill., oblong, d’un noir assez brillant, corselet finement ponc-

FAUNE ÉLÉMENTAIKE

tué, élytres à épaules bien marquées et à fines lignes ponctuées avec les intervalles encore plus finement ponctués; Fr. mer., des Alpes au.x Pyrénées. — H. gibbus, 8 à 9 milL, médiocrement convexe, d’un noir assez brillant, corselet moins arrondi sur les côtés, densément et assez finement ponctué, élytres à épaules moins pointues, à stries plus fortes et plus fortement ponctuées, avec les intervalles presque rugueusement ponctués et alternativement plus convexes; très commun sur les plages sablonneuses de la Manche et de l’Océan.

Les Oi>ntruiu se distinguent des insectes précédents par des mœurs fouisseuses ; aussi leurs yeux sont-ils à peine saillants, débordés par les joues qui les coupent par une lame sur laquelle vient s’appuyer l’angle antérieur du corselet ; celui-ci est largement marginé sur les côtés, les élytres sont striées ou sculptées, les antennes courtes, grossissant un peu vers l’extrémité, les jambes antérieures sont larges et propres ù fouir, mais non dentées; ils sont d’un brun noirâtre mat et presque toujours couverts de poussière. 0. sabulosum (PI. XV, fig. 190), 8 inilL, corselet granuleux, aplati et rebordé sur les côtés, bord postérieur sinué de chaque côté, élytres striées, ces stries interrompues par des granulations assez fortes, iutervalles granuleux et alternativement plus saillants ; dans les endroits arides. — O. i-uslicum, 6 à 8 mill., oblong, presque parallèle, très peu convexe, d’un brun noirâtre, avec des soies courtes, hérissées, roussâtres, antennes brunes, plus claires à l’extrémité, corselet légèrement arrondi sur les côtés qui sont un peu relevés, ponctués et râpeux, élytres à stries finement ponctuées, intervalles presque unis, finement rugueux.

DES COLÉOPTÈBES DE FUANCE 191

Le g. Microzouiii a le fades d’un petit Opatrum saùu/osian; il est caractérisé par la forme des jambes antérieures quisontlarges, triangulaires et dentées en dehors. M. tibiale {PI. XV, lig. 191), 4 mill., convexe, d'un noir presque mat, corselet faiblement arrondi sur les côtés qui se redressent à la base, bord postérieur droit, ayant une impression au milieu de la base, relevé au milieu du disque, élytres à 4 ou 5 sillons peu enfoncés, avec les intervalles inégaux, ondulés; commun dans- les endroits sablonneux, exposés au soleil.

Les Xracliyscelis ont le , corps court, très convexe, les yeux peu apparents, cachés en partie par le bord antérieur du corselet qui est cillié sur les côtés, ainsi que les élytres, les jambes fortement épineuses, les antérieures presque triangulaires; ce sont des insectes fouisseurs, vivant enterrés dans les sables, au bord de la mer. T. aphodioides{l^\. XY, fig. 192), 4 mill., ovalaire, court, lisse, d’un noir brillant, dessous d’un noir presque mat, élytres à stries ponctuées, les internes profondes, les autres peu marquées, prosternum comprimé, roux, garni de longs poils roussàtres, pattes fauves, velues ; commun sur les côtes de la Méditerranée et de l’Océan jusqu’à la Bretagne. — T. ru fus, 3 mill., de même forme, mais d’un fauve tcstacé, couvert d’une fine ponctuation râpeuse; élytres sans stries visibles garnies de longs poils rangés en séries longitudinales, prosternum assez large, non comprimé comme dans l’espèce précédente, jambes antérieures simplement festonnées ; propre aux bords de la Méditerranée.

Les Plinlcfia sont aussi des insectes maritimes, mais leur corps est plus oblong, bien moins convexe, lisse,

FAUNE ÉLÉIIENTAIHE

rioa cilié latéralement et d’un roux ou d’un fauve clair, leurs yeux sont très visibles, leurs antennes sont plus allongées et renflées à partir du 6° article. P. hemispliœrica, 4 milL, ovale, court, convexe, d’un jaune pile, lisse, élytres à stries très fines; bords de la Méditerranée. — P. cadaverma, 6 à7 inill., ovale-oblongtie, peu convexe, d’un fauve jaunâtre, médiocrement brillant, corselet trapézoïdal, finement ponctué, ayant de chaque côté, à la base, une strie très courte, élytres ovalaires, à fines lignes ponctuées, ayant quelquefois, au milieu du disque, une tache noirâtre; commune dans le sable, au bord de la mer, sous les matières végétales ou animales; toute k France.

Les «inperis ont le corps presque globuleux, très lisse, les antennes perfoliées, les yeux gros, très rapproc.hés en dessous; le prosternum comprimé, reçu dans une fente du mésosternum. D. boleii, 7 mil!., d’un noir bril - 1 lant, front concave, corselet à peine ponctué, élytres à ' lignes ponctuées formant de fines stries; sur chaque 3 bandes d’un jaune rougeâtre : la f” à la base, la 2° au milieu, la 3' apicale; commun dans les champignons.

Les l'Intyileinn sontplus ovalaires, moins convexes, leurs antennes plus grêles sont moins dentées et se terminent par une petite massue; le prosternum est plus large au milieu. P. eio'oy.œa, G inilL, d’un noir mat en dessus, dessous, pattes, antennes et palpes roux, corselet finement ponctué, élytres à stries peu profondes, ponctuées, intervalles un peu convexes, plus finement ponctué.s que le corselet; Fr. mér., dans les bolets. — P. violacea (PI. XV, lig. 193), 7 à 9mill., d’un bleu violet brillant en dessus et pattes d’un brun noir, antennes

brunes à la base, plus claires vers l’extrémité ; une fossette au milieu du front, corselet assez finement ponctué, élytres à stries fines, ponctuées, les intervalles presque plans, très finement ponctués; sous la mousse, au pied des arbres; Nord et Est de la Fr.

Les Bolitoplingiis vivent aussi dans les champignons; leur corps épais est presque parallèle, leur tête est aplatie en lame demi-circulaire dont le bord entame les yeux, le corselet embrasse la tête par les angles antérieurs qui sont saillants, les côtés sont plus ou moins denticulés, les élytres ont de fortes stries, fortement crénelées, le pygidium est recouvert par les élytres, les jambes sont grêles. B. reticulatus, 6 à 7 mill., noir ou d’fin brun foncé, presque mat sur la tête et le corselet, antennes ciliées au dehors, corselet très ponctué, sillonné au milieu, crénelé sur les côtés qui sont sinués vers la base avec les angles postérieurs pointus, élytres à stries faibles à la base, profondes en arrière, marquées de points ablongs, les intervalles relevés en côtes; dans les montagnes, vit dans les bolets, sur les troncs de sapins, hêtres, etc. — B. agai'icola, 3mill. 1/2, très convexe, passant du brun rougeâtre au noir, corselet arrondi sur les côtés qui sont finement crénelés, densément et réticuleusement ponctué, sans sillon médian, élytres presque tronquées à l’extrémité, fortement striées, les stries crénelées par les points, les intervalles carénés; très commun partout dans les bolets qui vivent sur les souches des arbres, chênes, ormes, hêtres, etc.

Les Uloina sont entièrement d’un roux ferrugineux très brillant, parallèles, peu convexes, leur tête transversale présente les yeux entiers, les antennes sont assez

FAUNE ÉLÉMENTAIRE

courtes, un peu comprimées, terminées par une massue de 6 art'cles, le corselet est transversal, à peine rétréci en avant; les élytres sont fortement striées; les jambes antérieures sont dentelées en dehors, les yeux sont ovalaires. ü. eulinaris, 10 mill.,tôte assez densément ponctuée, un peu sillonnée au sommet, ayant en avant une impression transversale, corselet finement rebordé et finement ponctué, élytres à stries fortement ponctuées, crénelées, intervalles lisses, à peine convexes ; sous les écorces d’arbres; assez rare. — Dans le Sud-Ouest, cette espèce est remplacée par VU. Perroudü, un peu plus petite, moins parallèle.

Le g. Plithora diffère par le corps plus court, les antennes terminées par une sorte de massue de 3 articles, les yeux plus longs que larges. P. crenala (pl. XV, fig. 194), 3 1/2 mill., d’un brun roussàtre brillant, corselet ponctué, bord postérieur rebordé par une strie, terminé de chaque côté par une strie courte, élytres à stries profondes, crénelées, intervalles à peine convexes, très finement ponctués; France méridionale, sur les pins.

Le g. Tribolium a le corps allongé, presque parallèle, un peu déprimé; l’épistome est légèrement si mié, les yeux sont fortement entamés parles joues, le dernier article des palpes est ovalaire-tronqué, les antennes sont courtes, les derniers articles formant insensiblement une massue, le corselet est carré transversal, les jambes antérieures sont un peu élargies. T. ferrugineim, 2 mill., entièrement d’un roux brunâtre, très finement ponctué, élytres alignes ponctuées peu distinctes ; se trouve dans le son, les grains avariés, la vieille farine, dans presque

toutes les substances alimentaires gâtées; est devenu cosmopolite.

Les llypoplilœiis sont très allongés, parallèles, convexes, leurs antennes sont fusiformes, un peu comprimées, leur corselet presque carré; les élytres recouvrent lepygidium, les jambes antérieures sont comprimées, mais peu larges, le dernier article des tarses est presque aussi long que les trois précédents réunis ; ces insectes vivent sous les écorces où leurs larves font la chasse à celles des insectes xylophages. II. depressus, 2 mill., peu convexe, d’un hrun roux, corselet très ponctué, faiblement rétréci en arrière, élytres à lignes ponctuées, la 5' ligne formant une strie à la base. — H. caslaneus, 6 mill., convexe, d’un brun marron brillant, corselet d’un tiers plus long que large, finement ponctué, élytres à lignes de points devenant confuses à l’extrémité. — II. bicolor, 3/2 mill., médiocrement convexe, corselet à peine pins long que large, d’un marron brillant, ainsi que la base des élytres dont le reste est noir.

Les Calcar sont également allongés, mais presque aplatis en dessus et vivent à terre dans le Midi do la France; leurs antennes, assez courtes, grossissent faiblement vers l'extrémité, le corselet est un carré oblong, les élytres, presque parallèles, sont arrondies à l’extrémité, recouvrant lepygidium, les cuisses sont épaisses surtout les antérieures, les jambes antérieures sont un peu arquées et le l" article des tarses postérieurs est à peu près aussi long que les 3 premiers réunis. C. procerus, 5 1/2 mill., d’un noir brillant en dessus, dessous et pattes d'un brun roussâtre ; corselet finement ponctué, tinement rebordé, les angles postérieurs formant une

' FAÜNE ÉLÉAtENTATRE

très petite dent, élytres à stries ponctuées, les intervalles à peine ponctués. — C. elongatus (PI. XV, fig. 195), plus grand, à élytres plus fortement striées, les derniers articles des antennes plus oblongs.

Les Tenebrio ont le corps obi on g presque parallèle, médiocrement convexe, les antennes élargies vers l'extrémité, le dernier article des palpes maxillaires est presque triangulaire, les yeux sont transversaux, échancrés par les joues, le corselet est en carré, transversal, les élytres sont grandes, presque parrallèles, arrondies à l’extrémité, les cuisses antérieures sont renflées, avec les jambes un peu arquées. T. molitor, 15 mül., d’un brun noirâtre mat, souvent rougeâtre sur les élytres, finement ponctué, dernier article des antennes plus long que large, corselet ayant à la base, de chaque côté, un court sillon oblique, écusson pentagonal, élytres à stries finement ponctuées, intervalles faiblement convexes; commun dans les greniers, les moulins, les magasins de farine ; sa larve, connue sous le nom de ver de farine, sert pour la nourriture des rossignols. — T. ofiscurus (PI. XV, fig. 196), 15 à 18 mill., noir mat, couvert d’une fine ponctuation râpeuse, dernier article des antennes transversal, corselet ayant à la base un bourrelet transversal, élytres à stries finement ponctuées, intervalles faiblement convexes, finement chagrinés ; dans les mêmes endroits.

Les Helops ont le corps oblong, convexe, souvent métallique, leurs antennes, grêles comme celles du 1" groupe, ont le 3- article allongé, les avant-derniers un peu courts, la tête hexagonale, les palpes maxillaires assez longs, à dernier article presque sécuriforme, le corselet rebordé, l’écusson transversal, les élytres à peine

plus larges à la base que le corselet, obtuses ou acuniinées à l’extrémité, les pattes assez grandes, avec le 4“ article des tarses entier et les crochets simples. H. lanipes, 10 à 12 mill., allongé, conve.xe, d’un bronzé brillant en dessus, corselet arrondi sur les côtés, qui sont un peu sinués vers la base, densément ponctué, élytres rétrécies et sinuées avant l’extrémité, qui se prolonge en lobe divergent, à lignes fortement ponctuées, ne formant pas de stries, intervalles plans, finement ponctués ; commun sous les pierres, au printemps. — H. cœi'uleus, 13 à 18 mill., allongé, très convexe, d’un bleu plus ou moins violet en dessus, noir en dessous, corselet assez court, rugueusement ponctué, élytres à stries ponctuées, les intervalles presque plans, assez finement ponctués; Fr. raér. , dans lés vieux châtaigniers. — H. robustus , 13 à 15 mill., plus court, très convexe, d’un noir assez brillant, faiblement bronzé, corselet presque anguleuseinent arrondi sur les côtés, ponctué, élytres à stries assez fines, ponctuées, les intervalles plans, à peine ponctués; Fr. mér., dans les souches des oliviers et des chênes verts. — H. strialus, 8 à 10 mill., assez court, médiocrement convexe , d’un brun bronzé assez brillant , souvent rougeâtre, dessous et pattes rougeâtres, corselet transversal, un peu rétréci en avant, assez finement ponctué, élytres obtuses à l’extrémité, à stries fines, finement ponctuées, comme les intervalles ; très commun partout, sous les écorces.

2e Tribu. — Cistéliens.

A. Abdomen de 5 segments. Mandibules à pointe un peu bifide. Corselet trapézoïdal, côtés arrondis en avant.

FAUNE ÉLÉMENTAIRE

t Tarses antérieurs sensiblement moins longs que les jambes, le article des tarses postérieurs un peu plus court que

les 3 autres réunis mycetochares.

tt Tarses antérieurs aussi longs ou un peu plus longs que les jambes, ir-'- article des

tarses postérieurs égal au dernier cistela.

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