II. Hanches antérieures globuleuses
A. Tête oblique ou penchée, sans col distinct.
Aeu.x réuilbnnes. Dernier article des palpes, presque toujours tronqué. Jambes antérieures sans sillon oblique
B. Tête courte, perpendiculaire, sans col.
Yeux réniformes. Dernier article des palpes, fusilorme. Jambes antérieures ayant vers l'extrémité un sillon oblique. .
III. Hanches antérieures coniques très saillantes. Tète saillante, rétrécie en col plus ou moins marqué. Dernier article des palpes, ordinairement allongé, un peu triangulaire. Yeu-x écliancrés ou entiers ....
PniONIENS.
CÉRAMBYCIENS.
LAMIENB.
LEPTliniENS.
Ito Tribu. — Prioniens
A. Corps cylindrique. Corselet globuleux ,
i norme, non rebordé, 3® article des antennes pas plus long que le 4® spondyus.
B. Corps non cylindrique. Corselet rebordé et plus ou moins épineux latéralement. 3' article des antennes toujours plus long que le 4«.
* Antennes de 12 articles. Tête fortement inclinée. Corselet triépineux de chaque côté PIIIONDS.
** Antennes de il articles.
•j- Tête assez inclinée. Corselet garni latéralement de fines crénelures avec quelques épines ehgates.
DES COLÉOPTÈKES DE FKANGE 255
f+Tête presque horizontale, saillante, les yeux éloignés du corselet. Corselet non rebordé, ayant une seule épine aux angles postérieurs oegosom.i.
Le g. Spondylis, remarquable par ses tarses de 5 articles et ses antennes courtes, commence cette tribu; corps cylindrique, tète presque aussi large que le corselet, ce dernier globuleux. *9. bupresloïdes (PI. XX, lig. 232), Ki à 20 mil!., noir, médiocrement brillant, très ponctué, élytres ayant chacune deux lignes élevées ; dans les souches des pins et des sapins ; reste immobile le jour, vole le soir et mord assez fortement. Midi et Alpes.
Le g. PrioiiMB a 3 larges épines de chaque côté du corselet, les antennes robustes, surtout chez les mâles, qui ont 12 articles imbriqués, tandis que les antennes des femelles sont grêles et composées de 1 1 articles ; tête bien plus étroite que le corselet, fortement inclinée; élytres grandes et larges. P. coi'mrius,it5 à 35 mill.,d’un brun noir assez brillant, rougeâtre en dessous, poitrine couverte de poils gris serrés, élytres rugueusement ponctuées avec quelques lignes élevées ; dans les vieux chênes, où la larve perce des trous profonds.
Üans le g. Ergatea, le corselet, presque aussi large que les élytres, est finement crénelé sur les côtés avec tpielques petites épines, le disque est sculpté chez les mâles qui ont les antennes un peu plus longues que le üorps ; les élytres sont grandes, allongées, avec une petite épine à l’angle suturai. E. faber (PL XX, fig. 253), 30 à 38 mill., l'un de nos plus grands insectes, d’un brun noir ou rougeâtre, densément ponctué; le 1'^ article des antennes est gros, rugueux ; d,ans les souches de pins, dans le Midi de la i 'rance.
FAUNE ÉLÉMENTAIRE Le g. Ægoi-oma se distingue facilement par les antennes couvertes de fines aspérités, le corselet petit, atténué en avant, non rebordé latéralement avec les angles postérieurs en épine courte; les ély très sont longues, à peine convexes, avec une épine à l'angle suturai. Æ. scabricorne (PL XX, fig. 254), 40 à 50 mil!., allongé, d’un brun roussàtre mat, plus clair sur les élytres et les pattes ; sur les vieux tilleuls, les, hêtres, les ormes ; plus commun dans le Midi.
2*! Tribu. — Cérambyciens.
I. Cavités ootyloïcirs aniérieures largoinent anguléos en iteliors et largement ouverle.s en arrière. Corselet sans tubercules épineux rie chaque côté.
A. Yeux trè.s peu convexes, à peine sinués. . asemum.
B. Veux convexes.
«. 2e article des . '1100111105 aiis.si long ou plus long' que la moitié du Si.
■ Veux a peine sinués ciuocepiialus.
"* Yeux partagés en deux luu'tios TETaopirii.
h. 2e article des antennes plus court que a moitié du 3 ».
* Antennes nues.
t Corps épais, convexe. Palpes presque
égaux. Cor.selet globuleux hesperopiiaxes.
-j-f Corps plus ou moins déprimé. Palpes inégaux. Corselet souvent angulé latéralement et antennes pins longues que la t /2 du
corps CALLlllll'JI.
b. Antennes plus courtes iiylotrupes.
•* Antennes à houppes de poils. Elytres planes et (lexibles rosalia.
II. Cavités cotyloïdes antérieures à angulation externe très étroite ou presque nulle, et étroitement ouverte en arrière.
A. Corselet ayant de chaque côté un tubercule plus ou moins pointu. Cuisses à peine rétrécies à la base.
U. Dernier article des palpes maxillaires plus long que les deux précédents réunis
b. Dernier article des palpes maxillaires moins long que les deux précédents réunis.
CALI.ICIIROMA.
* Corselet fortement ridé en dessus. Couleur
lirune ou noirâtre cenAsiBYx.
** Corselet uni en dessus, couleur rouge, à
taches noires punrriucENDs.
B. Corselet presque gloljiileux, sans tubercules latérau.x. Cuisses notablement rétrécies h la base clyios.
111. Cavités cotyloïdcs antérieures complètement fermées en arrière.
A. Elytres entières. Corselet cylindrique, ter segment abdominal aussi long que les deux suivants cf , plus longque tous les
autres Q caktallum
Elytres plus ou moins rétrécies et déhiscentes vers Textrémité.Gorselet transversal
à tubercules lisses stexopterus.
Elytres extrêmement courtes, à peine plus longues que le corselet, qui est plus long que large molorciiüs.
Le g. ABemum rappelle les Spondylis par le corps cylindrique et les antennes courtes, mais il s’en distingue par les tarses de 4 articles, les antennes grêles, le orps moins convexe; les yeux sont petits, faiblement sinués; le corselet est anguleusement arrondi sur les ôtés, les élytres présentent plusieurs côtes peu saillantes, interrompues, les hanches antérieimes, très découvertes, paraissent un peu transversales. A. striatum (PL XXJ^ fig. 255), 12 à 15 mil!., d’un brun foncé, parfois rougeâtre sur les élytres, presque mat, très finement et densément ponctué ; se tient immobile sur les écorces des pins.
Dans le g. Crioceithaliia les antennes, quoique plus longues, n’atteignent pas l’extrémité du corps, le 2° article est aussi longque la moitié du 3°, la tète est assez grosse, les yeux sont très écartés, seulement échancrés; le dernier article des palpes maxillaires est tronqué, le corselet est arrondi, les élytres sont longues. C. ruslicus
FAUNE ÉLÉMENTAIRE
(PI. XXI, fig. 256), 15 à 30 mil!., entièrement d’un brun roux plus ou moins foncé, mat, densément et très finement ponctué, corselet ayant deux impressions, élytres ayant chacune 3 ligues élevées très fines; sur les souches de pins; plus commun dans le Midi.
Le g. Tetropium se distingue du précédent par les antennes plus rohutes, le dernier article des palpes élargi et tronqué ohliquement ; les élytres sont aussi atténuées en arrière, mais les épaules sont plus marquées; le mésosternum forme une pointe en arrière, les hanches antérieures sont rapprochées et les cuisses épaisses. T. luridum (PL XXI, fig. 257), 10 à 15 mill., d’un hnm noir brillant, élytres et pattes souvent rougeâtres, densément et finement ponctuées, corselet ayant une impression au milieu; commun sur les sapins, dans les Alpes.
Le g. llesperopfianca renferme des insectes à corps cylindrique, recouvert d’une pubescence serrée ; les yeux sont fortement échancrés, les antennes sont aussi longues que le corps chez les mâles, plus courtes chez les femelles ; les yeux sont très échancrés, le corselet a quelques petites saillies ou de faibles impressions. Ils sont nocturnes et plus communs dans le Midi. IL cinereus.fii à 18 mill., d’un brun roussâtre, couvert de nombreuses taches formées par une pubescence cendrée, corselet un peu angulé sur les côtés en avant, sur le dessus 3 saillies oblongues, 2 arrondies. — H. palUdus, 12 à 16 mill., roussâtre, couvert d’une fine pubescence grisâtre, tête et corselet plus foncés, élytres ayant, après le milieu, une large fascie brune s’cfi'açant en arrière, corselet ayant 3 saillies ohlongues; rare.
Les Callidium différent des genres précédents par le
2° article des antennes plus court que la moitié du 3° et par le corps déprimé ; le corselet est rarement angulé sur les côtés, les antennes sont aussi longues ou un peu plus longues que le corps, assez robustes, les élyires sont largement arrondies, souvent un peu élargies en arrière, les pattes postérieures sont plus longues que les autres, les cuisses sont grêles à la base et grosses à l’extrémité. Chez les uns, les hanches antérieures sont contiguës : C. variahile, 10 à 15 mill., couleur passant du roussûtrc clair au bleu ardoisé, corselet ayant plusieurs petites élévations ; antennes non comprimées, 3° et 4“ articles égaux ; très commun, surtout dans les maisons, les bûchers, les celliers. — C. sanguineum, 10 mill., noir, avec le dessus, d’un beau rouge velouté, corselet inégal, angulé latéralement; aussi commun que le précédent, au printemps, dans les maisons, sortant des bûches de chêne. — C. alni, 4 à 6 mill., noir brillant, antennes, base des élytres et des cuisses, jambes et tarses rougeâtres, élytres ayant deux bandes transversales arquées, blanches. — C.violaceum {PI. XXI, fig. 238), 12 mill., d’un bleu, foncé, rugueusement ponctué, antennes et pattes d’un bleu noir; élytres larges ; dans les montagnes, sur les sapins. Chez les autres, les hanches sont largement séparées : — C. clavipes, 6 à 12 mill., entièrement noir, dessus densément et assez fortement ponctué, mat, dessous et pattes brillantes ; élytres un peu élargies en arrière.
Le g. llylotrupes ne diffère que par ses antennes grêles, courtes, ne dépassant pas le milieu du corps, il a le 3' article beaucoup plus long que le 5°, le 4' plus court que les 3° et 5°; le corselet transversal, fortement arrondi
260 FAUNE ÉLÉMENTAIRE
sur les côtes, présente sur le disque 2 tubercules lisses, les élytres sont un peu déhiscentes à l’extrémité , les pattes sont grêles, assez courtes, les cuisses brusquement renflées. H. bajulus (PI. XXI, fig. 259), 12 à 16 mill., épais, noir, à villosité blanche ; élytres parfois rousses, ayant au milieu une large tache pubescente ; commun partout.
Le g. Rosalia, qui renferme le plus joli coléoptère de nos pays, est remarquable par les antennes ornées de houppes soyeuses, la tête presque "horizontale, à mandibules robustes, dentées en dehors, par les élytres fle.xibles, déprimées, les cuisses postérieures de largeur presque égale et les cavités cotyloïdes antérieures larges et arrondies. R. alpina (PI. XXI, fig. 260), 20 à 28 mill., d’un bleu cendré pâle, avec des taches d’un noir velouté ; corselet inégal, angulé sur les côtés; Alpes, Pyrénées, sur les hêtres; Nantes, sur les saules.
Le g. Callicliroiiiii se distingue au premier coup d'œil, par sa couleur métallique ; mais, en outre, les palpes maxillaires ne dépassent pas le lobe externe des mâchoires. C. moschata{9\. XXI, lig. 261), 15à25 mill., d’un vert métallique brillant, parfois bleuâtre ou un peu doré, parfois d’un bleu foncé, élytres très finement et densément ponctuées ; sur les saules, les osiers ; exhale une odeur musquée ou rosée très forte.
Les CcrBiubyx ou Capricornes sont de grands et robustes insectes, à couleurs sombres, à longues antennes, épaisses et même noduleuses à la base, mais s’amincissant beaucoup vers l’extrémité ; les palpes maxillaires sont saillants : le corselet, plissé ou ridé, est armé sur les côtés d’un fort tubercule épineux; les élytres allon-
gées, convexes, sont souvent atténuées à l’extrémité, couvertes de fines rugosités, plus marquées à la base ; les pattes sont assez grandes, robustes, un peu comprimées. C. héros, 30 à 50 mill., d’un brun noir, assez brillant ; élytresfinement rugueuses, très atténuées en arrière, presque lisses et rougeâtres à l'extrémité, angle suturai muni d’une trèscourteépine; corselet fortementridé en travers; antennes ayant les 3 ou 4 premiers articles noduleux, bien plus longues que le corps chez les mâles, un peu plus courtes que le corps chez les femelles ; sur les chênes.
— C. miles, 30 mill., plus petit, même coloration, un peu pubesceul; élytres moins atténuées en arrière, arrondies à l'angle suturai ; corselet moins profondément ridé ; antennes à peine plus longues que le corps chez les mâles, articles très gros; Fr. inér. — C. velulinus. (PI. XXII, tig. 202), 40 à 50 mill., d’un brun un peu rougeâtre à pubescence cendrée très fine ; élytres à peine atténuées en arrière, tronquées obliquement, avec l’angle suturai épineux ; corselet fortement et irrégulièrement ridé; antennes assez longues chez les mâles, dépassant à peine le milieu du corps chez les femelles ; Fr. inér. ; sur les chênes.
— C. cerdo, 20 à 25 mill., plus petit, non atténué en arrière ; tout noir, très chagriné; corselet plus finement ridé; antennes cendrées, ne dépassant guère lecorps chez les mâles, nullement noduleuses à la base; très commun, vit dans les troncs de pommiers, poiriers, etc.
Les PuppuricenuM se reconnaissent facilement à leur corps épais, non atténué en arrière ; le corselet globuleux, également ponctué, sans rides, ayant de chaque côté un tubercule conique; cuisses postérieures un peu comprimées; les élytres sont rouges, quelquefois même
une partie du corselet. P. Kœhlen, 15 à 20 milL, d’un noir mat; élytres mates, d’un beau rouge, ayant souvent sur la suture une tache noire très variable; corselet souvent taché de rouge ; vit dans divers arbres fruitiers ; se trouve souvent sur les fleurs d’oignons.
Les Clytus ont la tête fortement inclinée , la face aplatie en avant, les antennes moins longues que le corps, les yeux courts et obliques, les palpes courts, le corselets plus ou moins globuleux, le corps épais, convexe, orné de couleurs très variées ; le prosternum est assez étroit, les pattes postérieures sont assez longues. Les uns ont une tête grosse, ayant au milieu deux carènes aplaties et une autre carène longeant les yeux, sous laquelle les antennes sont insérées ; le corselet est couvert de fines aspérités. C. liciaius, 15 mill., d'un noir mat, à pubescence éparse, d’un gris roussùtrc, formant sur le corselet 4 lignes interrompues et sur les élytres plusieurs lignes en zigzag plus ou moins régulières; antennes très courtes ; sur les peupliers. Les autres ont une tête ordinaire, sans carènes, le corselet sans aspérités :
— C. détritus (PL XXI, fig. 263), 13 à 20 mill., d’un brun foncé ou rougeâtre, élytres avec 4 ou 5 bandes transversales jaunes, les dernières plus ou moins élargies et confondues ; corselet couvert d’une fine pubescence jaune, avec deux bandes noires, une au milieu, l’autre à la base.
— C. arcuatus, 15 à 16 mill., d'un noir foncé, antennes et pattes rousses, corselet ayant deux ba ides étroites, fortement interrompues, élytres ayant à la base 4 points i aunes, dont un sur l’écusson et un autre sur la suture, plus 4 bandes jaunes arquées, la dernière terminale; très commun sur les chênes récemment abattus. — C.
arietis, 9 à 15 niilL, diin noir mat, corselet étroitement bordé de jaune en avant et en arrière ; élytres parallèles, ayant au milieu une bande transversale oblique, remontant sur la suture ; en arrière 2 bandes transversales, la dernière terminale ; à la base une courte bande transversale n’atteignant pas la suture et l'écusson d'un beau jaune ; pattes et antennes rousses, ces dernières obscures à l'extrémité. — C . gazella, plus petit, même coloration, dessins plus étroits, corps plus grêle ; antennes plus longues, plus minces ; cuisses postérieures noirâtres. — C. Irifasciatus, 7 à 12 milL, antennes, pattes et corselet d’un rouge un peu brique, ce dernier avec une bande obscure, élytres d’un brun noir, avec 4 bandes blanchâtres, la deuxième remontant par la suture jusqu’à la bande basilaire très étroite ; Fr. mér. — C. plebcjus, 7 à 10 mill., noir, corselet, antennes et pattes à pubescence cendrée, élytres ayant une tache subhumérale, une bande très oblique, remontant sur la suture, puis deux bandes transversales d'un gris cendré. — C- massiliensis, plus petit, d’un noir plus brillant, à bandes blanches, plus étroites, la médiane oblique et remontant jusque sur la suture ; très commun. — C. quadripunctalus, 10 à 12 mill., couvert d’une pubescence rousse-olivâtre extrêmement serrée, avec 3 ou 4 points noirs dénudés sur chaque élytre. — C. ormlus, 8 à 10 mill., couvert d’une pubescence jaune un peu verdâtre, une bande noire transversale au milieu du corselet, 3 bandes noires sur les élytres, la première en forme de G ; Fr. mér. — Chez quelquesuns, les élytres présentent chacune à la base 2 saillies oblongues ; C. myslkiis (PI. XXI, fig. 2()1.), 9 à 10 mill., noir, corselet presque globuleux, élytres larges à la base,
FAUNE ÉLÉMENTAIRE
presque tronquées à l’extrémité, base rougeâtre, puis une large bande noire et le dernier quart d’un cendré grisâtre pubescent, plus clair en avant.
Chez le g. Cartalliim, la tête est aussi large ou plus large que le corselet, avec les yeux triangulaires à peine sinués ; corselet plus long que large, angulé latéralement, élytres à peine atténuées vers l’extrémité qui est arrondie, les cuisses sont fortement renflées au milieu. C. ebuünum{p\. XXll, lig. '2G5), 6 à 10 mill., corselet rougeâtre, tête presque noire, élytres bleues ou vertes, Fr. mér.
Le g. Steiiofiterua, à élytres rétrécies et déhiscentes en arrière, tôte oblique, yeux fortement échancrés, corselet ayant 3 élévations lisses. S.7'ufus (PI. XXII, fig.26fl), 5 à 10 mill., noir, élytres d’un jaune rougeâtre, noires à la base, corselet couvert de poils dorés à la base, et au bord antérieur, abdomen à anneaux également de poils dorés ; très commun sur les ombellifères.
Le g. Molorclius, élytres beaucoup plus courtes que l’abdomen, corselet allongé, yeux profondément échancrés, les antennes parfois plus longues que le corps, cuisses très grêles à la base, très renflées à l’extrémité. M.mmoi- (PI. XXII, lig. 207), 8 à 10 mill., d’un brun noir, élytres, antennes et pattes, sauf l’extrémité des cuisses, d’un brun rougeâtre, corselet très densément ponctué, élytres ayant une raie blanche près de l’extrémité ; antennes des mâles bien plus longues que le corps ; dans les montagnes. — M. umbellalarum (PI. XXII, fig. 268), rétréci à la base et en avant, ayant une petite élévation au milieu, élytres sans tache, antennes plus courtes que le corps, cuisses peu renflées.
DES COLEOPTERES DE ERANCE
3e Tribu. — Lamiens
I. Corselet ayant de ciiaque côté une épine ou un tubercule pointu. Crochets des tarses simples.
Cuisses claviformes. Epaules saillantes.
II. Antennes nues, le' article allongé, presque aussi long (pie le 3®.
■ Pygidium dépassant les élytres. Mésosternum largo
" Pygidium caché. Méso.sternum étroit. . . .
4. Antennes ciliées intérieurement dans toute leur longueur, le article des antennes gros, plus court que le 3«.
■ Palpes dépassant la bouche
” Palpes ne dépassant pas la bouche. . . .