Arch. de l'Oise, G
1765, Théophile Deslandes et Eloi Herbet, couvreurs, s'engagèrent à faire deux toits en pavillon au-dessus de la souche des petites tours jumelles et à les recouvrir en ardoise pour une somme de 1,200 livres1. Le 8 janvier 1766, le chapitre fit célébrer un service pour le repos de l'âme du dauphin. Mgr de Bourzac, mort le 23 janvier de la même année, fut inhumé trois jours après dans la chapelle de Saint-Nicolas2.
Dom Grenier, qui vint dépouiller les archives du chapitre à la fin du mois de mai 17683, constate que la bibliothèque du chapitre renfermait à cette époque 280 manuscrits, à savoir 19 du ixe et du xe siècle, 13 du xie et du xne siècle. Il signale également l'obituaire en quatre volumes rédigé par le chanoine Adrien de Hénencourt, qui mourut en 1530 4. Le chanoine Letellier fit poser à ses frais les appuis en fer forgé des tribunes de la nef vers 17705. L'avocat Beaucousin rapporte que la cathédrale fut complètement badigeonnée à l'intérieur l'année suivante; mais il ne donne aucun détail sur cette malencontreuse opération. Mgr de Broglie supprima la confrérie des Joies le 18 décembre 1772 et le roi approuva cette décision par des lettres patentes datées du même mois6. Un service solennel pour le repos de l'âme de Louis XV fut célébré dans la cathédrale le 29 août 1 774 7.
Les papiers annexés à l'ouvrage manuscrit du chanoine Sézille renferment une liste des vingt-cinq chapelles de Notre- Dame de Noyon vers 1775 8, mais leur emplacement exact n'est pas facile à déterminer. On sait cependant que la chapelle centrale du déambulatoire, mentionnée en 1233 9, était consacrée à saint Eloi. Les chapelles de Saint-Maurice et de Notre-Dame de la Gésine, fondées vers 1215 10, la première chapelle de Saint- Pierre et de Saint-Paul se trouvaient également autour du