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LES OGIVES TORIQUES A FILET SAILLANT

Loup, qui commença le transept, firent tailler un lilet en relief sur le boudin central des grandes arcades et des doubleaux. tandis qu'ils se contentaient de profiler un tore

Saint-Jacques de Reims.

Doubleaux de la nef.

aminci entre deux baguettes sur les ogives. Dans les travées voisines de la façade, œuvre de Bernard de Soissons, le listel apparaît sur les petits arcs du triforium. comme sur

Eglise de VilIeneuve-sur-Yonne.

Ogives de la nef.

Doubleaux de la nef.

Grandes arcades de la nef.

Cathédrale de Reims.

LES OGIVKS TOHigiES A FILET SAILLANT

les doubleaux de la nef. dans l'église Saint-Jacques de Reims.

L'église de Villeneiive-sur-Yonne. le ohevet de la cathédrale et de Saint-Germain d'Auxerre. où les iniliiences champenoises se firent beaucoup sentir, présentent également de nombreux exemples d'ogives à filet saillant, comme Saint-Urbain de Troyes, dont le choeur, éhivé par Jean Langlois, élait terminé en 12(5.").

L"école gothique de Flle-de-France fut plus lenle à s'assimiler ce type de moukire et resta fidèle au tore en amande sur les ogives jusqu'au milieu du XIII'' siècle. Le maître de l'œuvre de la Sainte-Chapelle de Paris voulut rendre l'arête du boudin plus visible en l'encadrant par deux contre-

Sainte-Chapelle de Paris.

Ogives de la chapelle basse.

courbes, comme l'avait fait près de cent ans avant lui laichitecte de l'église cistercienne de Dore, en Angleterre. Ce petit détail est bien sensible dans la chapelle basse, commencée en 1245. car on peut toucher les nervures du doigt. Le même profd se retrouve à la cafliédrale d'Amiens, mais un listel se d(''taehait déjà sur le tore central des doubleaux dans la chapelle du château de Coucy. comme l'indique un claveau. Dans la seconde moitié du XIII"' siècle, le filet saillant apparaît sur les arcs des voûtes dans la Sainte-Chapelle de

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