‹ Collected papers (volume 4)Chapitre 24 sur 43 · LES OGIVES TORIOLES A FILET SAILLANT · texte numérisé non relu

LES OGIVES TORIOLES A FILET SAILLANT

de l'ëglise d'Ardenno et sons le clocher de Rouvres (Calvados), sur l'arcliivolte des tribunes du chœur, à la cathédrale de Bayeux. dans les voûtes hautes de l'abside et sous le porche méridional de la cathédrale de Coutances, sur les ogives du chevet à la cathédrale du Mans et dans certains profils de la cathédrale de Séez, par exemple.

Si l'école gothique anglo-normande iit un usage précoce du profil en question, il est juste de reconnaître que l'école

Saint-Remi de Reims.

Doubleau de la première travée des bas-cotés.

gothique champenoise ladopta également dès le premier quart du XIII* siècle. Nous avons vu que Guillaume de Sens, fortement imbu des traditions champenoises, comme Pierre de Montereau, avait importé ce profil dans le chœur de la cathédrale de Canterbury. L'habile architecte qui éleva la façade et les deux premières travées de Saint-Remi de Reims, vers 1170. fit saillir un méplat sur le bandeau qui sépare les deux tores des doubleaux dans les bas-côtés. Jean dOrbais. qui commença le chevet de Notre- Dame de Reims en 1211. et son successeur Jean Le

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