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Clocher de Brantôme.
LES ORIGINES DES GABLES l.~>
aigu qui se détache sur le pignon. A Chàteauneuf (Saône-et-Loire), une baie du même genre est percée sous le pignon de la façade, mais ses pilastres cannelés reposent sur deux consoles. Dans la cathédrale de Lyon, deux niches d'autel très hautes, du XIIIe siècle, font saillie sur le mur oriental du transept : celle du croisillon nord a conservé son petit pignon orné de crochets.
Dès la fin du XL siècle, le constructeur du clocher de Brantôme (1), en Périgord, avait adopté le même amortissement au-dessus des quatre baies du second étage, pour masquer le retrait de la cage supérieure. Ce fut le prototype des baies gàblées des clochers octogones du Limousin , comme ceux d'Uzerche 2 ,de Saint- Martial de Limoges (3). de Saint-Léonard, de Saint- Junien, de la cathédrale (4) et de Saint-Michel d'Aiguilhe auPuy. de Saint-Rambert (Loire), de Chàteauneuf (Saône-et-Loire). puis cette disposition apparut au
(1) Je crois que Viollet-le-Duc a trop vieilli ce clocher, mais je ne puis partager l'opinion de M. Charles de Lasteyrie qui en place la construction entre les années 1120 et 1140. L'abbaye de Saint-Martial de Limoges, p. 312. En effet, la coupole intérieure, les joints épais, le plan carré de l'étage supérieur et de la pyramide en pierre, semblable à celle des petits clochers de Morienval, et la sculpture des chapiteaux ont un caractère très archaïque.
(2) M. André Fage, architecte, en a relevé un exemple plus ancien sur le clocher de Collonges (Corrèze), exposé au Salon de 1907. Notre confrère, M. René Fage, signale des petits clochers à gables dans les dais des portails de Beaulieu et de Moissac. Cf. Bulletin Monumental, t. LXXI, 1907.
(3) Ce clocher, démoli en 1752, avait été rebâti après l'incendie de 1167. « Anno gracie MCLXYII crematum est castrum Lemovicense et monasterii Davis cum clocario et omnia signa corruerunt ». Chroniques de Saint-Martial. Ed. Duplès-Agier, p. 56.
(4) Viollet-le-Duc: Dictionnaire d'architecture, t. III, p. 295 à 301.
sommet du clocher sud de la cathédrale de Chartres. des clochers de Vendôme et de Beaulieu-les-Loches. A Étampes. les baies inférieures de la tour de Saint- Gilles sont gàblées. comme celles de l'étage octogone du clocher de Notre-Dame dans leur état primitif. En Normandie, les lucarnes qui apparaissent dès le XIIe siècle à la base des flèches à quatre pans, comme au clocher de Vaucelles. à Caen, à Rosel (1). à Colleville (Calvados . sont couronnées d'un petit fronton (2), comme celles du clocher de Limay (Seineet-Oise) et de Saint-Menoux (Allier) qui remontent au XIIIe siècle.
C'est le maître de l'œuvre du clocher sud de Notre- Dame de Chartres, terminé vers 1160. qui eut le premier l'idée d'ajourer ces gables par deux baies en tiers-point superposées. Il fut donc un véritable novateur, comme l'architecte de l'ancien clocher-porche de Saint-Martial de Limoges qui avait percé dans ses gables une baie en plein cintre (3). A la naissance de la flèche romane du clocher de Saint-Germain d'Auxerre. un quatre-feuilles est taillé dans les petits gables (4). On ne voit guère, avant le commencement du XIIIe siècle, des frontons de lucarnes percés d'une étroite baie, comme àAthis et à Vernouillet (Seine-et- Oiscj. ou de plusieurs ouvertures, comme ceux de
(1) Ruprich-Robert : L'architecture normande, pi. cxxxvi, cxxxvn et cxxxviii.
(2) On en voit un autre exemple à Châteauneuf (Saône-et-Loire).
(3) Cf. Charles de Lasteyrie: L'abbaye de Saint-Martial de Limoges, pi. V.
(4) A. Philippe: L architecture religieuse dans l'ancien diocèse d'Auxerre. dans le Bulletin Monumental, t. LXVIII, 1904, p. 80.
Viollet-le-Duc, del.
Cathédrale de Chartres.
Gables des lucarnes du clocher.
l'ancienne flèche de Saint-Denis (1 . ou ajourés par un trèfle, comme à Chaînant et Mogneville Oise). Les huit lucarnes de la tlèche de Senlis sont amorties par des gables très évidés.
Il reste maintenant à rechercher quel fut le monument où l'on vit apparaître pour la première fois des ouvertures dans les gables des fenêtres 2 }. A la Sainte- Chapelle de Paris, un trèfle se détache en creux sous le fleuron, comme dans les fenêtres hautes du chœur à la cathédrale d'Amiens et dans les gables des chapelles latérales de Notre-Dame de Paris où un quatrefeuilles joue Le même rôle décoratif (3). On trouve encore un exemple de ce type de gable au XIV' siècle sur les fenêtres des chapelles latérales de la cathédrale de Bayeux. A la Sainte-Chapelle de Saint- Germer. qui est la réplique de celle de Paris et qui fut commencée entre 1259 et 1266, les gables des grandes verrières sont déjà complètement évidés par un grand trèfle et deux petits arcs qui relient l'angle aigu des écoinçons. Le chevet de Saint-Urbain de Troyes. élevé par l'architecte Jean Langlois, de 1262 à 12G5. présente une série de fenêtres hautes dont le gable est percé d'un trèfle. Il faut signaler dans la même église les gcàbles vitrés des fenêtres des bas-
Ci) Viollet-le-Duc : Dictionnaire d'architecture, t. V, p. 437.
(2) L'architecte du clocher roman de Brantôme avait déjà eu l'idée de décorer le gable de la lucarne nord d'un cercle entouré de modillons frustes.
(3) Au contraire les gables des chapelles ra}'onnantes du XIV* siècle sont complètement ajourés et semblent être l'œuvre du même architecte que ceux des chapelles latérales nord à Saint- Denis.
côtés et de la claire-voie du chœur, qui forment la partie haute de leur remplage (1).
Dès la seconde moitié du XIIIe siècle, ce type de o-âble si élégant, garni d'un remplage comme une fenêtre, apparaît donc sur les monuments gothiques, mais son acuité, déjà très grande à Notre-Dame de Paris, dans les baies des chapelles latérales et dans les portails des croisillons, ne fit que s'accroître du XIVe au XVIe siècle. Toutes les variétés de gables sio-nalées sur les portes gothiques se rencontrent sur les fenêtres. Ainsi je citerai des gables simulés sur la chapelle centrale de l'abside à la collégiale de Mantes, et sur les baies de la claire-voie du chœur à la cathédrale d'Amiens, des gables dont le remplage est appliqué sur un mur, à Laon, dans une maison du XIVe siècle, des gables pleins sur les fenêtres de beaucoup d'églises du XVI1 siècle en Bretagne, notamment à Pleyben (Finistère).
Gables des tombeaux
L'amortissement des tombeaux arqués qui faisaient une légère saillie sur le nu du mur, donna naissance à des frontons peu inclinés dès le XIIIe siècle, comme à Saint-Jean-aux-Bois (Oise) et à la cathédrale d'Amiens qui renferme une tombe de ce type, celle de lévêque Gérard de Conchy, mort en 1257 (2). Viollet-le-Duc en donne un exemple, emprunté à une tombe du cloître de Saint-Salvy d'Albi, dont les deux arcatures trilobées du XIIIe siècle sont surmontées
(1) Viollet-le-Duc : Dictionnaire d'architecture, t. V, p. 397.
(2) G. Durand: Monographie de Notre-Dame, cathédrale d'Amiens, t. II, p. 531.
d'une statue de la Vierge, entre les deux défunts, sous une moulure qui simule les rampants d'un fronton (1). Le célèbre tombeau de Dagobert à Saint- Denis est couronné de deux gables très élancés, avec crochets sur les arêtes. L'étude des tombes plates fournit des points de repère très importants pour la transformation des gables au XIIIe siècle. Ainsi, suides tombes de l'abbaye d'Ourscamp dessinées par Gaignières et datées de 1253. 1259, 1264. 1267 et 1289, on voit déjà apparaître des gables (2 . comme sur des pierres tombales de Gassicourt (Seine-et- Oise), de Magny-les-Hameaux et de Champeaux, qui sont datées de 1278. 1298 et 1299(3).
Au XIVe siècle, les exemples de tombeaux arqués, dont l'arc trilobé est inscrit dans un gable, se multiplient. On peut citer comme exemples celui de Saint- Père-sous-Vézelay (4), celui de l'abbé Renaud de Mondai-, mort en 1346. à La Chaise-Dieu, celui de l'abbaye d'Asnières, près de Saumur. dont le gable est ajouré par un remplage de style rayonnant. A Saint-Nazaire de Carcassonne, la statue funéraire de l'évèque Pierre de Roquefort, mort en 1321, est placée sous une arcature gàblée, comme celle des deux clercs qui l'accompagnent (5). Vers la même époque, les gables figurés sur les tombes plates au-dessus de la tète des défunts, deviennent de plus en plus ajourés.
(1) Dictionnaire d'architecture, t. IX, p. 30.
(2) Peigné-Delacourt : Histoire de l'abbaye de Xotre-Dame d'Ourscamp. p. 74, 78, 89.
(3) De Guilhermy : Inscriptions de l'ancien diocèse de Paris, t. III, p. 292, et t. V, p. 6.
(4) Viollet-le-Duc : Dictionnaire d'architecture, t. IX. p. 39.
(5) Ibid.. t. IX. p. 58.
Les tombeaux à dais du XIVe siècle se composent d'arcades tréflées. soutenues par des piles très minces et couronnées par des gables. La collection Gaignières en renferme de nombreux exemples, mais il faudrait la dépouiller entièrement pour déterminer le plus ancien. Je me contente de citer celui de Charles, comte d'Étampes, mort en 1336, qui se trouvait autrefois dans l'église des Cordeliers, à Paris (1).
Gables des arcatures et des lucarnes.
Ce serait une erreur de considérer le gable des arcatures comme issu de l'arc en mitre (2) ou de ces moulures, rehaussées de billettes, qui forment des Grandes lignes brisées sur les murs de certaines églises rurales, comme à Gravant, à Saint-Mexme de Chinon, à Rivière (Indre-et-Loire), sur les clochers de Cunault. près de Saumur. de Saint-Gervais de Falaise, sur les pignons du transept à Notre-Dame-du- Port, à Clermont et à Chauriat (Puy-de-Dôme). Les petits frontons saillants qui se trouvent au second étage du clocher de Saint-Front de Périgueux dérivent de la même tradition antique, comme celui du portail roman de Saint-Gabriel, près de Tarascon.
En réalité, les arcatures gâblées, inconnues à l'époque romane, sont une véritable création des architectes gothiques. Le soubassement du portail central de la cathédrale de Sens et de la porte sud de la façade à la cathédrale dAuxerre. les piscines des
(1) Viollet-le-Duc : Dictionnaire d'architecture, t. IX, p. 49.
(2) Les personnages sculptés sur un tombeau du musée d'Arles sont encadrés par des arcatures en mitre.
chapelles rayonnantes à la cathédrale d'Amiens, en offrent déjà des exemples, comme le mur de fond des croisillons de Notre-Dame de Paris, commencé en 1258. De chaque coté du portail, à l'extérieur et à l'intérieur, Jean de Chelles voulut sans doute mettre en harmonie le gable central et ceux des arcatures latérales qui ressemblent à celles du portail de la Calende à la cathédrale de Rouen et de la galerie haute de la façade à la cathédrale de Bayeux. Le tombeau de Louis de France, fils de saint Louis, mort en 1260, qui se trouve à Saint-Denis, est décoré d'arcatures gâblées (1), comme celui de Saint-Etienne à Obasine (Corrèze). La piscine de Saint-Urbain de Troyes, sculptée vers 1270, présente deux arcatures à gables rehaussés de crochets (2). Des arcatures du XIV1' siècle à gable élégant décorent les chapelles rayonnantes de la collégiale de Mantes.
Les dais du XIIIe siècle où les sculpteurs reproduisaient souvent des types de constructions romanes, comme Viollet-le-Duc le fait remarquer (3), présentent également des gables ajourés tout à fait précoces. Ainsi il faut attirer l'attention sur les gables des dais qui surmontent les statues (4) et le trumeau du portail de la Vierge dans la façade de Notre-Dame de Paris. Ceux du ciborium qui encadre l'arche d'alliance furent sculptés vers 1220 au plus tard, mais déjà leurs écoinçons se trouvent ajourés par une rosace à six lobes et par des trèfles. A propos de la forme de ce
(1) De Guilhermy : Monographie de l'église de Saint-Denis, p. 251.
(2) Congrès archéologique de Troyes, 1902, p. 15.
(3) Dictionnaire d'architecture, t. V, p. 2.
(4) Ibid., t. V, p. 3.
dais, on peut faire observer que le ciborium primitif de Saint-Apollinaire de Ravenne, dont il reste encore une archivolte du IX' siècle, ornée d'entrelacs (1) et encadrée dans le plus ancien gable connu, était amorti par des frontons, comme le ciborium de Saint-Ambroise de Milan surmonté de gables pleins du XIIe siècle. Dans la cathédrale de Paris, les niches qui couronnent les culées des contreforts, au nord de la
Archivolte du ciborium à Saint-Apollinaire de Ravenne.
nef ont un trèfle percé dans leur petit fronton. Les pinacles, les vitraux, les ivoires et les pièces d'orfèvrerie religieuse du XIIIe et du XIVe siècle où tous les motifs d" architecture furent reproduits, présentent également de nombreux exemples de gables darcatures.
(1, Cattaneo : L'architecture en Italie du VI< au XL siècle, p. 188.
E.Chauliat, del.
Notre-Dame de Paris.
Dais du trumeau de la porte de la Vierge.
Enfin, dans l'architecture civile, la fausse théorie de Viollet-le-Duc sur l'origine des gables trouve son application en ce sens que les tailleurs de pierre ont emprunté aux charpentiers une disposition originale. En effet, les premières lucarnes des combles au XIIIe siècle étaient en bois : leur arc tréflé venait s'emboîter sous deux chevrons assemblés par leur extrémité pour former un petit toit à deux pentes, qui pénétrait dans la couverture principale. Viollet-le-Duc en a dessiné plusieurs exemples antérieurs au XVe siècle sur le comble primitif de la cathédrale de Chartres, sur la toiture de la cathédrale d'Autun et de Notre-Dame-en- Vaux à Chalons-sur-Marne (1). Les lucarnes en bois de l'hôpital de Beaune sont encore intactes.
Ce système devança l'apparition des gables en pierre au-dessus des lucarnes, qui furent soumis à la même loi d'acuité progressive. Entre la lucarne à gable plein dune maison de Beauvais, du XIIIe siècle. aujourd'hui démolie et reproduite par Viollet-le- Duc (2), et les lucarnes à gable élancé du château de Josselin. s'échelonnent celles du Palais de Justice à Paris, ajourées par un trèfle sous le fleuron, du château de Sully-sur-Loire, de l'hôtel de Cluny, à Paris, de l'Hôtel de Ville de Compiègne et du Palais de Justice de Rouen, dont le remplage atteint les dernières limites de la complication.
(1) Dictionnaire d'architecture, t. VI, p. 192, 193 et 194.
(2) Ibid., t. VI, p. 187.
Caen. — Impr. H. Delesques. rue Demolombe, 34.
DU MÊME AUTEUR
Étude historique et archéologique sur la nef de la cathédrale du Mans, dans la Revue historique et archéologique du Maine, t. XXV. lNMt.
L'architecture religieuse dans l'ancien diocèse de Soissons au \r et au XIL siècle. Paris, Pion, 1894-1896. 2 vol. in-tol.. 237-228 p. et civ pi.
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DU MÊME AUTEUR
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Saint-Hilaire de Poitiers. Étude archéologique, dans le Congres archéologique de Poiriers. 1904.
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Jean Lanirlois. architecte de Saint-l rhain de Troyes. dans le Bulletin monumental, t. LXVIII, 1904.
Saint-Évremond de Oeil. \otice nécrologique, dans le Bulletin monumental, t. LXVIII. 1904.
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Le château de Lassay (Mayenne). Étude historique et archéologique, dans le Bulletin monumental, t. LXIX, 1905. En collaboration avec M. le marquis de Beauchesne.
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Les influence* Normandes au XV et au Xll siècle dans le nord de la France, dans le Bulletin monumental. t. LXX. 1906.
Les clochers du XJ1L et du XVI* siècle dans le Beauraisis el Le Valois, dans le Congrès archéologique de Beaurais.
Gomment doit-on rédiser la monographie dune éfflise ?,
dans le Bulletin Monumental, t. LXX. 1906.
A TRAVERS
PAR
Eugène LEFÈVRE-PONTALIS, ..
DIRECTEUR DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE d' ARCHÉOLOGIE',
•MEMBRE DU COMITÉ DES TRAVAUX HISTORIQUES
ET . DE LA SOCIÉTÉ DES ANTIQUAIRES DE FRANCE
CAEN
HENRI DELESQUES, IMPRIMEUR-ÉDITEUR 34, rue Demolombe, 34
DU MÊME AUTEUR
Études sur la date de l'église de Saint-Germer, dans la Bibliothèque de l'École des Chartes, t. XLVI. 1885. et le Bulletin monumental, t. LU, 1886.
Étude sur le chœur de l'église Saint-Martin-des-Chainps à Paris, dans la Bibliothèque de l'École des Chartes, t. XLVII. 1886.
Monographies des églises d'Épone, d'Hardricourt, de Juziers, de Meulan, de Triel et de Gassicourt, dans le Bulletin de la Commission des antiquités et des arts de Seine-et-Oise, t. V, VI, VII et VIII, 1885 à 1888.
Étude historique. et archéologique sur l'église de Paray-
le-Monial, dans les Mémoires de la Société èduenne,
2e série, t. XIV, 1886.
Croix en pierre des XP et X1P siècles dans le nord de la
France, dans la Gazette archéologique, 1885. Étude sur les chapiteaux de l'église de Chivy (Aisne), dans
la Gazette archéologique, 1887.
Notices archéologiques sur les églises de Santeuil et de Gonesse, dans les Mémoires de la Société historique de Pontoise et du Vexin, t. X et XI. 1886 et 1,^87. Monographie de l'église de Villers-Saint-Paul (Oise), dans les Mémoires de la Société académique de l'Oise, t. XIII. 1886.
Notice archéologique sur l'église Saint-Gervais de Pontpoint (Oise), dans les Mémoires du Comité archéologique de Sentis, 1887.
Étude sur la date de la crypte de Saint-Médard de Soissons, dans le Congrès archéologique de Soissons, 1887.
Étude archéologique sur l'église de la Madeleine de (hâteaudun.dans \e Bulletin de la Société dunoise, t. V
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LE IMkM ET LI VALOIS
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