‹ Collection complette des œuvres de J.J. RousseauChapitre 22 sur 24 · Climat · texte numérisé non relu

Climat

Climats tempérés, leurs avantages. Jbid.

Coëffures des enfans, 142

Collèges. 11, 59

Colère. 87

Commander & obéir, mots qui doivent être inconnus à l'enfant. 8 1 Concurrence, quand doit cejfer d'être un inflrument de l'éducation.

Confidentes , font ordinairement des nourrices dans les drames anciens. 3 ^ ConnoifTances , leur choix relativement aux bornes de V intelligence humaine. 201 Bien vues par leurs rapports, p refervent des préjugés pour celle qu'on a cultivée. 142 Confolations, tour qu'on peut leur donner pour humilier l'amourpropre. 324 Contradictions de l'ordre focial, quelle efl leur fource. 307 Conventions & devoirs, ouvrent la porte à tous les vices. 100 Corps débile , afoiblit Pâme. 31, 301 Corps humain , différence de l'habitude qui lui convient dans l'exercice t ou dans t inaction. 141 Cofmographie, fa première leçon. 206 Courage , en quels lieux il faut le chercher. 3 z

des Matières. 349

Courfe. Page 163

Inftruclion que T enfant peut tirer de cet exercice. 1 6 5

Couvens. $ 9

Cris des enfans. 47

Cuifine Françoife. 1 8 o

Culture, un de fes grands préceptes efi de tout retarder. 300

Curiofité , fa première fource. 202

Comment fe fait fon développement. 203

Quelle feroit celle d'un philofophe relégué dans une ife déferte.

Ibid.

Curiofité , raijon pourquoi h Philofophe en a tant, & le Sauvage

fi peu. 2.62

Cyclopes. 1 8 3

Czar Pierre. 2.56

J-ZAnse. 160, 161

Déclamer. 176

Définitions , comment pourroient être bonnes. n. m

Dents , moyen de faciliter leur éruption. 5 5 & fidv.

Dépendance des chofes & dépendance des hommes. 7 cj

La première ne nuit point à la liberté. y 6

Défordre moral , par où commence. 186' fuiv.

Deflein , réflexions fur cet art. 167 , 168

Dette fociale , comment fe paye. 24.6

Devoir, impofé mal à propos aux enfans. 84,

Effet de cette indifcrétion. Ibid.

Ce qu'on doit mettre à la place. 8 5

Dialogue de morale entre le maître & T enfant. 83

Dieux du paganifme, comment furent imaginés. 337

Diftances , moyen d'apprendre aux enfans à en juger. 47

Divinité , il vaut mieux n'en point parler aux enfans, que de leur

en donner de faiijjes idées. 341

Docilité , effet de celle qu'on exige des enfans. 2 1 9

Domination , tient à l'opinion comme tout le refie. 73

Douleur , l'homme doit apprendre à la connokre. (,o , 78

Comment perd fon amertume au goût des enfans. 1 4.7

350 Table

J> Au , dans quel état V enfant la. doit boire. Page 144

Éducation, [es diverfes ejpèces. 71

Oppofition entre elles. 9

Choix. 7, 11

But. 8

Sens de ce mot che^ les Anciens. 1.3

Commence à la naijfance. 47

iVe fe partage pas. 27

Nouvelle difficulté. l$

Quel en doit être le véritable injlrument. 8 6

Importance de la retarder. 8 8

Difficulté. 90

Doit être d'abord purement négative. 8 9

Progrès de fis différences. 333

Éducation exclusive, préfère les inflruclions coûteufes. 148

Éducation naturelle, doit rendre l'homme propre à toutes les conditions humaines. 2 9 Maintient l enfant dans la feule dépendance des chofes. 76 Éducation vulgaire, difpenje les enfatis d'apprendre à penfer. iz8 Quel efprit elle leur donne. 129 Égalité civile & naturelle, leur différence. 307 Égalité conventionnelle , rend néceJJ'aires le droit poftif& les lobe. 138 A fait inventer la monnoie. IbiJ. Elevé, imaginaire que l'auteur fc donne. 26 JNe doit point s' envi fager comme devant être un jour féparé de fon gouverneur. 29 Incomenicnt qu'il paffe fuccejjivement par diverfes mains. 36 Avantage qu 'il n 'apprit rien du tout jufqu\) dou^e ans. 88 Comment on le trouvera capable d'intelligence , de mémoire, de raifonncmait. 1 1 7 I\e don recevoir de leçons que de l'expérience. 129 Doit toujours croire faire Ja volonté en faifant la votre. 1 \e> Le mal de J'on inÇruclion cjl moins dans ce qu'il n'entend point , qiu dans ce qui! croit entendre. 227 Comment je m'y prends , pour que le mien ne foit pas aujji fainéant qu'un Sauvage. 258

des Matières. 3J1

Elevé , utilité de fes travaux dans les arts. Page 237

En parcourant les atteliers , doit mettre lui-même la main à

l œuvre. z^

Choix de fin métier, s'il a du goût pour les feiences fpéculatives.

En cejfant d'être enfant, doit fentir la fupérioritè du maître. 323

Différence du vôtre & du mien. -, , .

Élevés, ce qu'on leur apprend , plutôt qtf à nager. 14S

Eloquence, manière inepte de Venfeigner aux jeunes gens. 330

Vrai moyen. o 5 x

Emile , pourquoi paroît d'abord peu fur la fcène. x 6

Riche & pourquoi. 2 9

A de la naijjance , & pourquoi. Ibid.

Orphelin , en quelfens. Ibid.

Première chofe qu'il doit apprendre. £.

N'aura ni maillot. *0

JVï charriais, ni b ourlets , ni lifières. g,- Pourquoije V élevé d'abord à la campagne. 38 02

Son dialogue avec le jardinier Robert. a7

N'apprendra jamais rien par cœur. ! ! 8

Comment apprend à lire. IX£

A dejfiner. xs-j

A nager. ï49

Boira fin eau froide ayant chaud ; précaution. xa*

Avis que je lui donne fur les furprifes noclurnes. 1 < 8

PenJifQ non queftionneur dans fa curiofitè. 206

Son aventure à la foire. 211

Sa première leçon de cofmographie. 206

De fladque. 216

De phyfique fyflèmatique. 2 1 8 Mot déterminant entre lui & moi dans toutes les actions de

notre vie. 11Q Quefion qui , de ma part , fuit infailliblement toutes les fiennes.

Comment je lui fais fentir l'utilité de favoir s'orienter. 21 3

Quel livre compoj'eru long-temps fcul fa bibliothèque. 230

352 Table

Emile, émule de lui-même. Page 229

S'intérejfe à des quefions qui ne pourroient pas même effleurer ï attention d'un autre; exemple. 239

Pourquoi peu fêté des femmes dans fon enfance , & avantage de cela. N. 241

Pourquoi je veux qu'il apprenne un métier. Z4§

Choix de fon métier. 2 % $

Fait à la fois deux apprentijfages : 256

Comment je loue fon ouvrage quand il ejl bienfait. 257

Queftion qu'Urne fait, quand il juge que je fuis riche, & ma réponfe. 258

Ejl un Sauvage fait pour habiter les villes. z6z

Ne répond point étourdiment à mes quejîions. 263

Sait /'à, quoi bon fur tout ce qu'il fait , & le pourquoi fur tout ce qu'il croit. z66

État de fis progrès à dou\e ans. 102

A quinze. 2.66

N'eJI pas faux comme les autres enfans. 286

Saura tard ce que c'ejl quefouffrir & mourir. 287

Quand il commence à fe comparer à fis fimblables. 307

Quelles pajjions domineront dans fon caractère. Ibid.

Imprejfwns que feront fur lui les leçons de l'Hifoire. 3 1 $

Ne fi transformera point dans ceux dont il lira les vies, 318 Jugera trop bien les autres pour envier leur fort. 319

Pourra s"1 enorgueillir de fa fupériorité. 3 ~ °

Remède a cela. 311

Comment s'injlruira dans les affaires. 328

Aime la paix. 329

Son parler n 'ejî ni véhément. 331

Ni froid. îbid.

Étendue de fis idées , & élévation de fis fintimens. 333

Ne s' inquiet te point des idées qui pajfcnt fa portée. 342

A quelle fecle doit être aggrégç. 343

Encre, comment elle fi fait. 226

Utilité de favoir cela. 229

Enfance , premier état. 49

Enfance ,

des Matières. 353

Enfance , Deuxième état. Page £ ,

Troifieme état. j g q

Court tableau de fa dépravation. zz

Seul moyen de l'en garantir. z , Ses premiers développemens fefont prefqut tous a la fois. 62.

Doit être aimée &favorifée. £$

Son état par rapport à l'homme. j, 7 a

Ne peut guères abufer de la liberté. % t

A des manières de p enfer qui lui font propres. 84,

Doit mûrir dans les enfans. 8 9

Il y a des hommes qui n'y pajfent point. 107

Ne point fe preffer de la juger. 110

Semblable dans les deux fexes. z6a

Enfans , comment traités à leur naijfance. 14,41 Supportent des changemens que ne Jupporteroicnt pas les hommes.

Doivent être nourris à la campagne. 28

Leurs premières Jenfations purement affectives. 44,

Doivent être de bonne heure accoutumés aux ténèbres. 4. <j

Ont rarement peur du tonnerre. 46

Comment apprennent à juger des diflantes. 47

Ont les mujeles de la face très- mobiles. 48

Pourquoi font fi volontiers du dégât. 5 1

Comment deviennent impérieux. ^ 3

Maximes de conduite avec eux. Jbid.

En grandijfant deviennent moins refnuans. Ibid.

Ne point les flatter pour les faire taire. ^±

Sont prej que tous feirés de trop bonne heure. 5 5

Suivent mieux que. nous l'analogie grammaticale. ^ 7

On sempreffe trop de les faire parler. 58 , 61 , & fuiv.

Et de corriger leurs fautes de la langue. 5 8

Apprennent à parler plus difiinclemcnt dans les Couvcns & dans

les Collèges. 5 9

Pourquoi ceux des pay fans articulent mieux que les nôtres. ^58

Donnent fouvent aux mots d'autres fens que nous. 64.

Ne point montrer un air allarmé quand ils fc blejfent. Jbid. Traité de VÊduc. Tome I. Y y

Table

Enfans , avantages pour eux d'être petits & foibles. Page 64,

Souffrent plus de la gène qu'on leur impoje , que des incommodités

dont on les garantit.

En les gâtant, on les rend miférables.

Règles pour accorder ou refufer leurs demandes* *

On les conduit par les pajjions qu'on leur donne,

D'oùvient leur pétulance.

Abus des longs difcours qu'on leur tient.

JVe font point naturellement portés à mentir.

Pourquoi trouvent quelquefois d'heureux traits.

Leur apparente facilité d 'apprendre caufe leur perte.

On ne leur apprend que des mots.

N'ont point une véritable mémoire.

Comment fe cultive celle qu'ils ont.

Quelle efl leur géopraphie.

Si VHifoire efl à leur portée.

Comment fe perd leur jugement».

De leurs vétemens.

Et de leur coiffure.

Généralement trop vêtus,

Sur-tout dans les villes.

En quel mois il en meurt le pîus*

S'ils doivent boire ayant chaud.

Ont befbin d'un long fommeih

Moyen de les faire dormir.

Et fe réveiller d'eux-mêmes,

Comment fupportent gaimcnt la douleur.

Peuvent être exercés aux jeux d'adreffe.

S'ils doivent avoir les mânes alimens que nous,

Viffiadté de les obferver.

On ne fait point fe mettre à leur plact.

Effet de la docilité qu'on en exige.

Ne les payer que de raifons qu'ils piaffent entendit.

Font peu d attention aux leçons en difcours.

Si l'on doit leur apprendre à être galans près des femmes. N. 241

Un appareil de machines & d'inflrumcns les effraye ou les diflraits.

79,&fuiv.

loi

IIO

Ibid.

Ibid.

des Matières. 355

Enfans, ne s'intér ejfent qu'aux chofes purement phyfiqu.es. Page 166

Sont naturellement portés à la bienveillance. 173

Mais leurs premiers attachemens ne font qu'habitude. z% 1

Leur curiofitè fur certaines matières. zj6

Comment doit être éludée. 177 & fuiv.

Apprennent à jouer le fentîment. 186

Inconvénient de cela. 187

Tout efl fini pour eux. 3 3 S

Enfant , augmente de prix en avançant en Age. z 1

Doit /avoir être malade. 3 3

Suppofè homme à fa naiffance. 4 z

Pourquoi tend la main avec effort pour faifir un objet éloigné.

A quelle dépendance doit être ajfujettî. 76

Ne doit point être contraint dans fes mouvemens. Ibid. Ne doit rien obtenir par des pleurs. 7 7 Ne doit pas avoir plus de mots que d'idées. 6 z De la première fauffe idée qui entre dans fa tête, naijfent V erreur & le vice. 8 1 Ne joint pas à ce qu'il dit les mêmes idées que nous. 108 Gouverne le maître dans les éducations foignées. 130 Comment n'épiera pas les mœurs du maître. 131 Ne doit point apprendre à déclamer. 176 Moyen de le rendre curieux. 104.

Ne peut être ému par le fentiment. 10$ Ne s^intèreffe à rien dont il ne voye V utilité. 119 Situation où tous les befoins naturels de l'homme ,& les moyens d'y pourvoir fe développent fenfiblement à fon efprit. 130 Comment il faut lui montrer les relations faciales. %-^z Sa première étude ejl une forte de phyfique expérimentale. 138 Ne doit rien faire fur fa parole. z 1 9 Enfant qui fe croit brûlé par la glace. z6o Enfant difcole , manière de h contenir. 19$ Enfant fait. J9° Sa peinture. 191 &fiir.

Ennui, d'où vient. l97

Y y ij

356 Table

Entendement humain , fon premier terme & fes progrès. Page 41 Envie, efl amère & pourquoi. 2.8 "J

Ép'&ete , fa prévoyance ne lui fert de rien. 291

Erreur , le feul moyen de V éviter efl V ignorance. 361

Erreurs de nos fens , font des erreurs de nos jugemens ; exemple.

Efprit, chaque efprit a fa forme félon laquelle il doit être gouverné. 9 o Ses caractères. 259 Efprit ( P) d'un enfant doit être cf abord exhalé modérément , puis retenu. 112 Efprit, de votre élevé & du mien. 129 Efprit vulgaire, à quoi fe reconnoit dans l'enfance. 112 Sens du mot efprit , pour le peuple & pour les enfans. 3 3 6 Sens primitif. 337 État de nature , en en fortant nous forçons nos femblables d'en for tir aufji. 24.4 État de nature , quelle occupation nous en rapproche le plus. 147 État de nature, état civil : ce qu'il faudroit pour en réunir les avantages. 7 5 Études, s' il y en a où il ne faille que des yeux. 114 S'il y en a qui conviennent aux enfans. 117 Études fpéculatives, trop cultivées aux dépens de t art d'agir. 309 Étudier par cœur, habitue à mal prononcer. 59 Euripide , ce qu'il dit de Jupiter. 34° Excès, d'indulgence ou de rigueur à éviter. 78 Exercice du corps , s'il nuit aux opérations de V efprit. \%n Explications en difeours , font peu d'imprejjion fur les enfans. 212 Mauvaij'e explication par les choj'es. n6

A ABLFS.y? leur étude convient aux enfans. 118

Analyfe d'une de celles de La Fontaine. 120

Examen de leur morale. 113

Quel ejl leur vrai temps. 314

La morale n'y doit pas être développée. 3 1 <;

Facultés fuptrllues de l'homme, caufes de fa misère. 70

des Matières. 357

Famille, comment fe dijfout. Page 18

Fantailîe des en/ans gâtés. nn

Farineux. 37

Favori n , cité. 70

Fautes , leur temps efl celui des Tables. 3 2.4,

Félicité de l homme ici-bas ejl négative. 68

Femme , confidérée comme un homme imparfait, 269

hl'ejl à bien des égards qu'un grand enfant. Jbid.

Femmes , notre première éducation leur appartient. N. 5

iVtf veulent plus être nourrices, ni mères. 16

Quel air leur plaît dans les hommes. N. 242

Fétiches. 337

Feu de la jeunette, pourquoi la rend indifciplinable. 302

C'eJI par lui qu'on la peut gouverner. Ibid.

Foi des enfans, à quoi tient. 34.0

FoiblefTe, en quoi conjîfe. 6 a

D'où vient celle de Vhomme. 109

C'ejl elle qui le rend fociable. 284

Force, en quoi confifle. 6 a

A quel âge l'homme a le plus de force relative. 200

Comment il en doit employer V excédent. 201

Force du génie & de l'ame , comment s'annonce dans l'enfance.

Forêt de Montmorenci. 29

François , ce qui rend leur abord repoujfant & défagréable. 5 2 N. 163

xJAiT^ , /igné très- équivoque du contentement. xay Gauffres ifopérimetres. 172 Gaurts. 170 Genevois , peut-être ne feroient plus libres , s'ils n'avoient fu marcher fans Jouliers. 160 Génie, a Jbuvent dans l'enfance l'apparence de la Jlupidité. 109 Génie des hommes , différent dans tes peuples & dans les individus.

Géographie, idée qu'en ont les enfans. 114

Ses premières leçons. 208

Table

Géométrie, s'il ejî vrai que les enfans l'apprennent. Page tu

Notre manière de tenfeigner donne plus à l'imagination qu'au

raijonnement. 170

Comment Emile en apprendra les premiers élémens. Ibia\

Moyen de la rendre intérejfante. 202

Courmandife, préférable à la vanité pour mener les enfans. 180 Vice des cœurs fans étoffes. 1 8 x

Goût , remarque fur ce fens. 1 7 8 & fuivi

Goûts naturels , font les plus /impies. 179

Et les plus univerfels. Ibid,

Gouvernement politique, à quoi doit fi borner P idée qu'il en faut donner à V enfant. 237

Gouverneur, première qualité qu'il devroit avoir. 24

Moyen d'éviter la difficulté du choix. 2 %

Doit être jeune. 27

S'il doit avoir déjà fait une éducation. Ibid.

Doit choifir auffi fon élevé. Ibid.

Ne doit point s' envifager comme en devant è"tft un jour fép are.

Ne doit point fe charger d'un élevé infirme. 30

Doit avoir de l'autorité fur tout ce qui entoure fon élevé , &

moyen d'acquérir cette autorité. 9 1

Doit fe faire apprentif avec fon élevé. 232

Abus à éviter dans leurs communs travaux. 237

Fondement de la confiance que t élevé doit avoir en lui. 322

Comment doit fe conduire dans les fautes de fon éltve devenu

grand. 314.

Gouverneurs , leurfaujfe dignité. 322

Grand Seigneur devenu gueux. 245

GrafTeyer. $ 8

Griffes , pain de PiémonJ. $ 6

Gymnaftique. 139

Abitude , n'efl point la nature. 8

Seule habitude qu'on doit donner à l'enfant dans le premier âge.

des Matières.

Habitude, d'oà vient l'attrait de t habitude. Page 103

Habitude du corpj, convenable à V exercice , différente de celle qui

convient à t inaction. I4 s

Haleine de l'homme , mortelle à Ihomme. -ia

Henri IV. Mot de ce Prince fur les prédictions des aftrologues. 108

Héritier , comment s'élève. 134

Hermès. a t Q

Hérodote , cité. lû[X% ,g7

Hiftoire , rieft point à la portée des en/ans. 1 1 4,

Exemple. ! ! -

Temps de fin étude. • c o

Calomnie le genre humain* îIO

N'ef jamais fidèle. 3 x r

En quoi femblable aux Romans. Ibid.

Doit peindre fans faire de portraits. 2 I Z

Montre plus les actions que les hommes. a 1 1

Hiftoire moderne, n'a point de phyfionomie. 311

Hiftoriens anciens. j8~

Hobbes , commment appeltoit le méchant. « 1

En quel fens fin grand principe ef vrai 70

Hochets. ^ ^

Homme, comment défapprend à mourir. 32

Son haleine efl mortelle à fis femblabtes. 3 o

Fort par lui- même , rendu faible par la fociété. 7\tl%

Doit s"1 armer contre les accidens imprévus. 1 < 4.

Efl le même dans tous les états. 24c

Ce qui le rend effcntiellement Ion ou méchant. %n-i

Doit être formé avant d'ufer de fin fixe. o 00

Ne pas le montrer aux jeunes gens par fin ma/quto 306

Commence difficilement à penfir & ne ceffe plus. 335

Homme courant d'étude en étude, à quoi comparé. zoo

Homme du monde, tout entier dans fin ma/que. 297

Homme naturel, en quoi confife fin bonheur. 210

Homme naturel , vivant dans Vétat de nature, fort différent de

l'homme naturel virant dans l'état civil. z6i, 33$

Borné par J es facultés aux chofis fenfibles. 336

*6o Table

Homme , pourquoi 'fen parle tard à mon élevé: Page 234

Hommes vulgaires, ont feuls befoin d'être élevés. 2 S

Humanité , premier devoir de V homme. 60

Ce qui la conjlitue. 2^4

Comment s'excite & fe nourrit dans le cœur d'un jeune homme.

Maximes pour cela. 2 8 7 & Juiv.

Hygiène. 33

X DÉ ES , dijlinguées des images. m

Et des fenfatïons. 2. 5 9

La manière de les fortifier ejl ce qui donne un caractère à l'efprit

humain. Ibid,

Idées fimples , ce que c'efi. Ibid.

Identité fucceflïve, comment nous avons le fentiment de la nôtre. 6"ç

Jeune* femmes , leur manège pour ne pas nourrir leurs en/ans. 1 7

Jeunes gens corrompus de bonne heure , font durs & cruels. 283

Caraclère de ceux qui confervent long-temps leur innocence. 284

Pourquoi paroiJJ'ent quelquefois infenfibles , quoiqu'ils ne le /oient

pas. 2, 9 3

Inconvénient de les rendre trop obfervateurs. 308

Jeune homme , objets qu'on doit lui montrer à certain âge, 287, 299

Exemple. 300

Doit penfer bien de ceux qui vivent avec lui, 308

Eftimcr les individus, & mèprifer la multitude. Ibid.

Jeux , par qui & à quelle occafion inventés. 187

Jeux de nuit, utilité & pratique. 151

Jeux olympiques, à quoi comparés. 308

Imagination , étend la mefure des pojjibles. 69

Transforme en vices les pajjions des êtres bornés. 282

Imitation, goût naturel. 106*

Comment dégénère en vice. Ibid,

Indigeflions, comment les enfans n'en auront jamais. 186

In fanv. 63

Infiul 338

Ingratitude, n\fl pas dans le cœur de l'homme. 3°4

Ingratitude

des Matières. 361

Ingratitude, d'où elle vient. page 30.

Inoculation. x.

Inflinct , comment devient fentiment. Z~-L Inftruclion , à quel prix on la donne aux en/ans. 86 Doit être renvoyée autant qu'on peut. £z L'on n'y doit employer ni rivalité, ni vanité. xiq Instructions de la nature font tardives, celle des hommes prématurées. Zj* Inftrumens méchaniques , leur multitude nuit à l'adreffe des mains & à la jufleffe des fens. ZI- Intelligence , épreuve & mefure de fon développement. 201 Intolérance , quel dogme ejl fon principe. 230 Jugemens actifs & pafjifs. 2 5 9 Difiinclion. 2.60 Comment on apprend à bien juger. x6z Juftice , quel efl en nous fon premier fentiment. ç < Juftice humaine, fon principe. N, 30^ Juftice & bonté ne font pa de purs êtres moraux. Ibid. Juvenal cité. 2 < 4

-L'A FONTAINE, fi fes Fables conviennent aux en/ans. 118

Lait, y? le choix du lait de la mère ou d'une autre, efl indifférent.

D'abord féreux , puis prend de la confîjîancc. 2 <;

Efl une Jubfiance végétale. 37

Se caille toujours dans Veflomac. Ibid.

Langue naturelle. 48

Langues , fi leur étude convient aux enfans. 1 1 ^

Un enfant n'en apprend jamais qu'une. Ibid.

Pourquoi l'on enfeigne aux enfans par préférence les langues

mortes. 114

Leçons , doivent être plus en aclions qu'en difcours. a a

Liberté, le premier de tous les biens. n^ Liberté bien réglée, feul infiniment d'une bonne éducation. 86

Lire, manière d'apprendre à lire aux enfans. 1 2 >{

Lilîère , laiJJ'c une mauvaife démarche aux enfans. N. 6$

Traité de VÈduc. Tome I. Zz

362 Table

Lit , moyen de n'en trouver jamais de mauvais. Page 14$

Quel efl le meilleur. , Ibid.

Litarge. 227

Page 1