‹ Collection complette des œuvres de J.J. RousseauChapitre 23 sur 24 · Livre qui compofera feul la bibliothèque d'Emile. 23a · texte numérisé non relu

Livre qui compofera feul la bibliothèque d'Emile. 23a

Livres, injhumens de la misère des en/ans. 225

LocKe recommande de ne point droguer les enfans. 33

Examen de fa maxime, qu'il faut raifonner avec eux. 82

Comment veut qu'on rende un enfant libéral. 104

Veut qu'on apprenne à lire aux enfans avec des dés. 1 2 5

Inconfequence de cet Auteur , fur leur boiffon. 143

Métier qu'il donne a fon Gentilhomme. 25 I

Veut qu'on étudie les efprits avant les corps. 336

Loix , ce qu'il leur manque pour rendre les hommes libres, y^ & Juiv. Favorife le fort contre le faible. N. 307

Loix de la nature , dans leur recherche ne pas prendre les faits pour des raifons. 218

Loix de la nature , exemple Jur la pefanteur. Ibid.

Lotophages. 183

Louche , précaution pour qu'un enfant ne le devienne pas. 4 5

Lune, au-delà d'un nuage en mouvement , paroit fe mouvoir en fens contraire. 260

Lydiens, comment donnèrent le change à leur faim. 187

1VA AcHINES, leur appareil effraye ou difrait les enfans. xi6

Nous ferons nous-mêmes les nôtres. Ibid.

A force d'en raffcmbler autour de foi, Von n'en trouve plus en

foi- même. 217

Maigre, n'échauffe que par F ajfaifonnement. 3 S

Maillot. „ 15 , 40, 54

Maître , gouverné par l'enfant. 130

Mal , n'en faire à perjonne , la première & la plus importante leçon

de morale. 106

Maux , entaffès fur l'enfance. 30

Maux pliyfiques , moins cruels que les autres. 12

Maux moraux , tous dans l'opinion hors un Jcul. y 1

Maux de l'ame , n'excitent pas fi généralement à compaffion que les

autres. 293

des Matières. 363

Manitou. Page 337

ÎVlarcel , célèbre maître à danfer. 161

Marmoufets de Laban. 337

Maroc, ce que Montagne a dit d'un de /es Rois. 147

Mafques , comment on empêche un enfant d'en avoir peur. 46

Matière. 338

Maximes de conduite avec les enfans. 5 3

Maximes fur la pitié. 288

Médecine , d'où vient fon empire. 3 1

Maux quelle nous donne. 3 %

Sophifme jur [on ufage. Jbid.

AuJJi nuifible à l'ame qu'au corps. Jbid.

H'a fait aucun bien aux hommes. 71

Médecin , ne doit être appelle qu'à l 'extrémité. 3 $

Mélancolie, amie de la volupté. 2.97

Mémoire , les enfans n'en ont pas une véritable. lit

Comment fe cultive celle qu'ils ont. 118

Ménalippe, Tragédie d'Euripide. N. 340

Menfonge de fait & de droit. 101

Ni run, ni l'autre n'ejl naturel aux enfans. 102

Menuiferie. * $ $

Mères , d'elles dépend tout l'ordre moral. 1 9

avantage pour elles de nourrir leurs enfans» 20

Méridienne à tracer. ZI1

Aventure quelle amené. Ibid.

Mefures naturelles. 167

Métaux , choifis pour termes moyens des échanges. 238 Méthode , il en faudroit une pour apprendre difficilement tes fcien-

ces. x 1 7 La mieux appropriée à l'efpece , à Vâge , au fexe, ejl la meilleure. 2. 4 3 Métier, pourquoi je veux qu'Emile en apprenne un. 248 Métiers, raifons de leur dijlinclion. 243 Misères de l'homme, le rendent humain. 284 Mœurs , comment peuvent renaître. 19 Comment l'enfant n'épiera pas celles de fon gouverneur. 131

Zz ij

564 Table

Mœurs, en quoi les peuples qui en ont , jurpajfent ceux qui n'en

ont pas. Page 101

Monnoie , pourquoi inventée. 238

JV'e/? qu'un terme de comparaijbn. lbid.

Tout peut être monnoie. lbid.

Pourquoi marquée. lbid.

Son ufage. lbid.

Effets moraux de cette invention , ne peuvent Itre expliqués aux

en/ans. 2 3 9

Monfeigneur , il faut que je vive : réflexion fur ce mot & fur la

réponfe. 244

Montaigne cité. 140, 147

Montre du fage. 235

Morale, comment on Penfeignc aux en/ans. 82

L'nique leçon qu'on leur en doit donner. 106

Morale & politique ne peuvent fe traiter féparément. 306

Morale des fables, examinée. . 123

Morale , ne doit pas être développée. 32^

Moralité , il n'y en a point dans nos actions avant l'âge de rai-

fon. 5 1

Mort, comment devient un grand mal pour l'homme. 71

Comment fe fait peu fentir. 1 47

L'idée s'en imprime tard dans l'efprit des enfans. 203

Mots, l'enfant ri en doit pas plus /avoir qu'il n'a d'idées. 62

Seule chofe qu'on apprenne aux enfans. 112

Difficulté de leur donner toujours le même fins. 1 1 l

Mouvement, c'efi par lui que nous apprenons qu'il y a des chofes

qui ne font pas nous. 47

Mufcles de la face , plus mobiles dans V enfant que dans [homme.

Mufique, moyen de V entendre par les doigts. 1 >; 9

Peut fervir à parler aux fourds. lbid.

De la manière de l'enfeigner aux enfans. 176

Myftères. 339

des Matières. 365

IAger, quel exercice on préfère à celui-là dans Ici grande éducation. Page 14.8 Ce qui le rend périlleux. 140 Naiflance de l'homme, a ,pour ainfi dire, deux époques, 269 , 271 Nature , routes contraires par le/quelles on en fort dès V enfance, z o Exerce inccjfamment les enfans. 2 1 Comme l homme en fort par fes paffions. zjz Ses injlruâions tardives & lentes. a 7 <; Son progrès en développant la puijfance dufexe. 283 Nature de l'homme. 8 Nature Divine. 338 Newton , portoit V hiver fes habits d'été. 142 Notions morales, leur progrès dans mon élevé- 201 Nourrice, la véritable. 23 La meilleure au gré de V accoucheur. 3 4 Choix. 3 5 Doit être la gouvernante de fon nourriffon. 36 He doit pas changer de manière de vivre. Ibid. Nourrices , comment traitées , 6" pourquoi. 18 Rai/on de leur attachement à l'ufage du maillot. 42 Excellent dans Fart de dijlraire un enfant qui pleure. 5 5 Précaution qu'elles négligent. Ibid.

Difent aux enfans trop de mots inutiles. 5 6 Nuage, pajfant entre la lune & l'enfant, lui paraît immobile, & la lune en mouvement. 260 Nuit , doit vient t effroi qu'elle caufe. 151 Remède. 1 >j 4 Expédition noclurne de Fauteur dans fon enfance. 1 5 1

Bjections

Contre la liberté laijfée aux enfans. 67

Contre l éducation retardée. 00

Contre la méthode inaclive de ne rien apprendre aux enfans. iz6

Contre l'emploi que l Auteur fait de l'enfance. 130

Contre la culture prématurée d'un corps non formé. 174 Contre la pratique déformer à l'enfant un jugement à lui. 233

Table

Objt fiions contre le choix des objets que T auteur offre à ïadolef-

cent. Page 294

Objets, choix de ceux qu'on doit montrer à V enfant. 45 , 46

De nos premières obfervations , fi-tôt que nous commençons à

nous éloigner de nous. 203

Objets purement phyfiques , les feuls qui puijfent intèreffer les en"

fans. 219

Objets intellectuels ne font pas Ji-tôt à la portée des jeunes gens.

Obfervation des mœurs , inconvénient d'y livrer trop un jeune

homme. Jbid.

Odorat , réflexion fur cefens. 188

Oifiveté ejî un vol public. 247

Opinion, ce qu' il faut faire pour régner par elle. 24.9

Pour ne lui rien donner, il ne faut rien donner à l'autorité. 265

Élevé fon trône fur les paf ions des hommes. 275

Ordre à fuivre dans les études. 27 S

Ordre moral, comment l'homme y entre. 305

Ordre focial, temps d'en expofer le tableau au jeune homme. 306

Sources de toutes fa contradictions. 307

Témérité de s'y fier. 24 Ç

Organes, des plaifirs fecrets & des befoins degoutans , pourquoi

placés dans les mêmes lieux. 279

Ottomans , ancien ufage des Princes de cette maifon. 2 ■> 6

Ovide cité. 62.

Ouie , culture de cefens. 174

Organe actif qui lui correfpond. 17c

Outils, plus les nôtres font ingénieux , plus nos organes deviennent

grojjiers & mal-adroits. 2x7

A ANTALON , pourquoi ennuyeux. 315

Parallèle de mon élève & du vôtre, entrant tous deux dans le

monde. 294 & fuiv.

Pan. fît- , comment on en guérit les enfans. 146

Paflions , une Jeule efl naturelle à l'homme. %"J

àunt les injlrumens de notre confervation. 271

des Matières. 367

Paflîons, quelle ejî celle qui fert de principe aux autres. Page 271

Comment par elle l'homme fort de la nature. Ibid.

Comment fe dirigent au bien ou au mal. 273

Sommaire de la fagejfe humaine dans leur ufage. 282

Leur progrès force d 'accélérer celui des lumières. 279

Partions douces & affeclueufes naijfent de V amour de foi ; pallions

haineufes & irafcibles , naijfent de t 'amour-propre. 273

Paflions impétueufes, moyen d'en faire peur aux enfans. 93

Partions naiflantes, moyen de les ordonner. 282

Paume , exercice pour les garçons. 172

Pauvre , n'a pas befoin d' éducation. 2 9

Payfan Su\fiè,idée qu'il avoit de la puijfance Royale. 339

Payfans , n'ont point peur des araignées. 4 $

Leurs enfans articulent mieux que les nôtres. 5 S

Ne grajfeyent jamais. Ibid.

Pourquoi plus grojjiers que les Sauvages. 1 2 S

Pédarete, citoyen. 10

Père , fa tâche. 1 4

Ne doit point avoir de préférence entre fes enfans. 30

Perfpeétive , fans fes illufions naus ne verrions aucun efpace. 162

Péruviens, comment traitoient les enfans. N. 41

Petite- vérole. J47

Pétrone cité. 2 3 3

Pétulance des enfans, d'oh vient. $2,87

Peuple , a autant d'efprit & plus de bonfens que Vous. 291

Peuples corrompus, n'ont ni vigueur, ni vrai courage. 301

Peuples qui ont des mœurs , qualités qui leur font propres. Ibid.

Philippe , Médecin d'Alexandre, fin hiftoire. 11$

Philofophie en maximes , ne convient qu'à l'expérience. 3 1 2

Philofophie de notre fiècle , un de fes plus fréquens abus. 27$

Phyfionomie. 2.98

Phyfiques , fes premières leçons. 2 1 5

Phyfique expérimentale, veut de la fimplicitê dans fes inf rumens.

Phyfique fyftématique , à quoi bonne. 2 1 8

Sa première leçon. Ibid.

^é8 Table

Pithagore, à quoi comparoit le fpeâacle du monde. Page 308

Pitié , comment elle agit Jur nous. 288

EJl douce & pourquoi. 28 $

Comment on V empêche de dégénérer en foiblejfe. 332

Pitié pour les méchans , cruelle au genre humain. Ikid.

Plan que l'Auteur s'ejl tracé. 26

Pleurs des en fans. 49 , 54, 5 $ , 66, yj

Plutarque cité. N. 23, 340

En quoi il excelle. 314

Poifon, quelle idée en ont les enfans,", 116

Politeffe, idée de celle qu'on donne aux enfans des riches. jj

Poupées ambulantes. 200

Précepteur , quel ejl le vrai. 2 3

Incapacité de l'Auteur pour ce métier. 26

Préjugé qui méprife les métiers, comment j'apprends à Emile à le vaincre. 248

Préjugés. , s enorgueillir de les vaincre, c'ejl s'y foumettre. z^6

Préfent , ne doit point être facrifié à V avenir dans l'éducation. 66 Prêtres & Médecins, peu pitoyables. 299

Prévoyance , fource de nos misères. 7 1

Prévoyance des befoins , marque une intelligence déjà fort avancée. 219 Principes des chofes , pourquoi tous les peuples qui en ont reconnu deux , ont regardé le mauvais comme inférieur au bon. <> 1

Progrès d'Emile à douce ans. 191

A quinze. 265

Propriété , exemple de la manière d'en donner la première idée à

V enfant. 9 6

Puberté , varie dans les individus félon les tempéramens, & dans

les hommes fclon les climats. 275

Peut être accélérée ou retardée par des caufes morales. Ibid.

Toujours plus hâtive che^ les peuples policés. 2.76

Et dans les Villes. N. Ibid.

Pudeur, les enfans n'en ont point. 278

Puifrance du fexe , comment les enfans l'accélèrent. 183

Pyrrhus , jugement d'Emile fur fa vie. 3 1 6

Question

des Matières. 369

UeSTION par laquelle on réprime les fottes & faflidieufes

quejlions des en/ans. Page 211

Ses avantages. Ibid.

Queftion fcabreufe, & réponfe. 279

Quintilien cité. \ 2. 6

JtV.AcES , périjfent ou dégénèrent dans les Villes. 39

Raifon , frein de la force. 8 6

Comment on la décrédite dans tejprit des enfans. 8 9

Raifon fenfitive. na

Ses injîrumens. Ibid.

Raifons , importance de n'en point donner aux enfans qu'ils ne piaffent entendre. 28 Raifonnement , de quelle efpèce efl celui des enfans. 1 1 r

Si- tôt que Vefprit ef parvenu juj qu'aux idées, tout jugement ejl

un rafonnement. x6<

Reconnoiflance , fentiment naturel au cœur humain. 304.

Moyen de l'exciter dans le cœur du jeune homme. Ibid.

Réfraftion. rç,»

Refus, /l'en être point prodigue & n'en jamais révoquer. 77

Régime pithagoricien. N. 38 , 183

Régime végétal, convenable aux nourrices. 37

Relations fociales , comment on doit les montrer à l'enfant. 132,

Religion , choix de celle d'Emile. 343

Repas ruftique, comparé avec unfeflin d'appareil. 240

Réprimande que m'adreffe un Bateleur en préjence d'Emile. 214.

République de Platon , nef pas un traité de politique. 1 o

Ce que ceft. x t

Comment les enfans y font élevés. 1 10 Riche, l'éducation de /on état ne lui convient point. 28 Riche appauvri. 241 Riches , trompés en tout. 3 ç "Rivage, pourquoi, quand on le cotoye en bateau , paroit fe mouvoir en Jens contraire. 160 Robert, jardinier, fn dialogue avec T Auteur & fon élevé. 97 Robinfon Crtifoé. 231

Traité de flduc. Tome l, Aaa

37^ Table

Romains illufrres , à quoi pajfoient leur jeunejfc. Page 328

Romans orientaux , plus attendriffins que les nôtres. 289

Romulus, dey oit s'attacher à la louve qui l'avoit allaité. 272

wAgeSSE humaine, en quoi confijle. 68, 281

Savans , font plus loin de la vérité que les ignorans. 2-6 1

Saveurs fortes, nous répugnent naturellement. 179

Inconvenisnt de s'y accoutumer. 180

Sauvages , pourquoi plus fubtils que les payfans. 128

Devroient , félon les médecins , être perclus de rhumatifmes.

N. 143 Pourquoi cruels. 183

De tous les hommes les moins curieux & les moins ennuyés.

Science humaine, la portion propre aux favans très-petite , en comparai/on de celle qui efl commune à tous. 44

Sens , lequel fe développe le plus tard. n. 47

De l'art de les exercer. 1406" Juiv.

Deux manières de vérifier leurs rapports. 26 z

S^ns- commun, ce que c'efl. 180

Senfations & fentimens ont des exprejjions différentes. 49

Dijîinguées des idées. 159

Comment chacune peut devenir pour nous une idée. ï6z

Moyen d'en avoir à la fois deux contraires en touchant le même corps. 260 Senfations affc&ives précèdent les repréfentatives. 44 Senfibilité , comment on t étouffe ou V empêche de germer. 28c Comment elle naît. 287 A quoi a" abord elle fe borne dans un jeune homme. 302 Doit fervir à le gouverner. 303 Sentimens, gradation de ceux d'un enfant. 271 Quel efl le premier dont foit J'ujccptible un jeune homme bien élevé. 183 Sevrer , temps & moyen. ^ 5 Signe, ne doit jamais être fubjlituè à la chofe que quand il ejl im~ pojjible de la montrer. 207

des Matières. 371

Situations ou les befoins naturels de Thomme & les moyens d'y pourvoir [e développent fenfiblement à Yefprit d'un enfant.

Page 130 Société a fait l 'homme /bible. 74.

Toute Jociété conjijle en échange.

Application de ce principe au commerce & aux arts'. 237

D'où il fuit que toute fociété a pour première loi quelque égalité

conventionnelle. 2 3 8

Soleil, fon lever. 2.04.

Sommeil des enfans. 144

Moyens d'en régler la durée. 1 4 5 , 146

Sourds , moyen de leur parler en mujîque. 1 5 9

Spartiates , élevés en polijfons , n'étoient pas pour cela grojjiers étant grands. 1 3 °

Spectacle du monde, à quoi comparé. 308

Sphère armillaire, machine mal compofée. 207

Statique , fa première leçon. 216

Stupidité d'un enfant toujours élevé dans la maifon. 137

Stupidité fâcheufe , fous quel trait je la pelndrois. 339

Subftance animale en putréfaction fourmille de vers. 3 7

Subfiances , combien il y en a. 338

Sucs nourriflans , doivent être exprimés cPalimens folides. N. 38 Suétone cité. N- 2.3

Surprifes nocturnes. * ^

Synthèfe. 2.08

A AciTE, à quel âge cet Auteur ejl bon à lire. 312,

Tailleurs , inconnus chéries anciens. N. 1 5 3

Talens élevés , inconvénient de n'avoir qu'eux pour toute rcjjburce.

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