J. II
Lu question ouvrière chez les Chinois.
M. A. Baudouin, dans la Revue française (avril 1886), expose comment ce peuple, que nous traitons et que nous avons la prétention de civiliser, a, depuis longtemps, résolu la question ouvrière. La Chine, naguère fermée à l'Europe, a su trouver la solution pratique qui nous manque et dont nous nuus préoccupons à si juste mut aujourd'hui.
Ces industrieux fils du Céleste Empire s'expatrient facilement, mais toujours avec l'espoir du retour. Leurs contrats d'engagement portent la condition du rapatriement (même en vas Je mort). Aussi voit-on d'immenses plaines incultes servant de nécropole un plutôt do dépôt où les navires, enlisés à cet effet, viennent déposer leur chargement de cercueils. Personne ne prend soin de les recouvrir de terrëj >■>■ qui, soi! dit eu passant, n'est pas sans influence fâcheuse pour la santé publique. Sur de retourner, mort ou vif, dans sou paj s, le Chinois qui a- contracté un engagement comme travailleur sent la nécessité d'une affiliation a une société qui pourra veiller sur l'exécution loyale du marché passé avec les compagnies. 11 trouvera là un soutien et un refuge, on ras de malchance eu d'accident.
En étudiant l'organisation des travailleurs chinois, on est frappé de cette entente de l'association. Sous le nom de hou (en annamite, congrégation), les Chinois s'associent par province d'origine et nomment, parmi les plus intelligents d'entre eux, un chef de la congrégation : c'est le bang-truong (textuellement, le bâton du pavillon . Il est chargé de représenter tous les travailleurs de la même province al devient le chef d'uue maison de commerce dont les ressources s'alimentent de la cotisation semblable de tous les membres, quels que soient leur métier ou leur emploi. Ou ne saurait trop insister sur l'intelligence qui a présidé à celte associai ion par province d'origine de préférence aux corporations île métier. En effet, la corporation
serait ruinée en cas de chômage de tous ses membres, tandis que la congrégation peut, lorsqu'un corps de métier manque d'où lui fournir, avec ses ressources, du travail a prix Bxé d'avance, se réservant l'emploi ou le prix du travail effectué au compte de tous.
que nous avons vu, a Saigon même, b'( lever peu a peu la plue belle maison de la ville. Cet immeuble, qui rapporte de grosse- unrne location, a été ties 1 - diffé-
reni- ouvriers n'y travaillant qu'en cas de chômage forcé.
Ainsi la Société avait assuré du travail a ses membres. Elle payait un prix convenu, inférieur au taux fixé pour les travaux étrangers, mais suffisant pour faire vivre les travailleurs. La congrégation soumissionnait aussi des travaux à l'entreprise, mais seulement pour le gouvernement. Elle refusait toute entente avec les entrepreneurs: tant elle avait souci d'écarter l'aléa : on ne saurait trop admirer cette prudence. Les autres adjudicataires d'entreprises étaient obligés d'employer les ouvriers de la congrégation, mais la Société n'intervenait que pour la fixation des salaires selon la capacité reconnue.
Tous les prolétaires ayant pour origine la même province, quel que soit leur métier, sont, sur leur demande, admis comme membres de la congrégation. Tous payent la même cotisation, qu'ils aient trouvé l'ouvrage eux-mêmes, qu'ils aient eu recours à la congrégation servant d'intermédiaire entre eux cl les patrons, qu'ils aient enfin, faute d'autre emploi, travaillé pour le compte de l'association. — L'intervention de la congrégation est une garantie pour l'ouvrier en même temps qu'une sûreté pour le patron. La congrégation se fait, en effet, responsable des vols commis par ses emplov dèles, et, bien que les Chinois soient presque tous voleurs, comme ils se savent, surveillés par leurs associés, qui ont grand intérêt à ne pas payer pour les méfaits commis par quelques membres, ces vols, en somme, sont très rares.
— Le régime alimentaire ues Hindous. — >ous relevons sur ce sujet les détails suivants que donne un intéressant article de la Bévue française (avril 188(5), concernant les superstitions et les usages des Hindous.
Quand un riche Hindou donne un repas, il n'invite que des gens de sa caste. Les gens de la même caste mangent ensemble; c'est un principe rigoureux. Inutile de dire que la femme n'assiste jamais a ces repas. Les convives sont souvent servis par des brabmes. Parfois ce sont eux aussi qui préparent les mets; les carys et les châtiais assaisonnés d'épices. entourés du riz cuit à l'eau et arrosés de beurre fondu (mantègue), forment le menu de leurs repas. Ce mot manlègue vient de mantega, expression portugaise qui signifie beurre. Le riche Hindou boit de l'eau tiède et le pauvre la boit à la température ordinaire.
Des gâteaux faits de diverses farines, des sucreries et quelques fruits, voilà le complément de ces festins quelque peu primitifs. Dans certaines castes, celle des comulys, des chettys et des brabmes, par exemple, les viandes, les poissons, les crustacés, en un mot tout ce qui a eu vie est sévèrement proscrit. Les grains, les fruits, les légumes et les laitages forment, par conséquent, la base de leur alimentation. Aussi rien d'étonnant qu'avec un pareil régime et des habitudes sédentaires, et sous un climat très chaud, les gens de ces castes arrivent généralement à un état d'obésité vraiment extraordinaire. Il est vrai qu'ils en sont très fiers, car c'est aux yeux du public une preuve de richesse. — Quand l'Hindou a bien dlnè, par politesse il tient à le faire savoir à sou amphitryon, et il reu( aussi l'apprendre à tous ceux qu'il rencontre. Aussi certaines incongruités qui, chez nous, seraient de la dernière inconvenance, Boni considéré) les Hindous, comme une sorte de formalité que la bienséance impose au lieu de les proscrire.
On rencontre des Hindous qui poussent si loin le respect de ce qui a vie qu'ils ne tueront jamais une fourmi ni une mouche, pas même une vermine. On voit fréquemment des Hindous saisir délicatement entre les doigts une punaise qui court sur leurs vêlements et la porier avec précaution hors de la maison. D'ailleurs, une maison remplie de punaises est, parait-il, une maison où il y a beaucoup d'argent. A très peu d'exceptions près, la vermine pullule chez les Hindous, et cependant ils sont loin d'être tous riches.
Voici une autre preuve île cette rigidité bizarre. En riche Hindou se servait ordinairement d'une sorte de cassonade très brune. Comme on s'étonnait de ce qu'il n'employait pas les beaux sucres de c.i oue- cristallisi - fournis pal les sucreries anglaises, il expliqua que l'emploi des oa d'animaux avait souillé ces produits, lit voilà le noir animal condamne dans la raffinerie.
INVENTIONS NOUVELLES
— Exposition maritime internationale du Havre en 1887. — En 1887, une grande exposition maritime internationale aura lieu au Havre.
Elle ouvrira le 1er mai et fermera le 30 septembre, avec faculté de prorogation jusqu'au 15 octobre.
Elle sera internationale pour toutes les industries qui se rattachent à la marine, à la pèche, à l'électricité.
Elle sera nationale pour les produits importés des colonies françaises et ceux qui y sont exportés.
Les demandes d'admission devront être adressées à la Direction de. l'exposition maritime, rue de Paris, 118, au Havre, au plus tard le 1er janvier 1887.
— Synthèse de la cocaïne. — On annonce que M. Merck (de Darmstadt) aurait réussi à préparer une cocaïne artificielle qui possède toutes les propriétés du produit naturel. Le procédé consiste à traiter l'ecgonine benzoïque par l'iodure de métliyle, en présence d'une certaine quantité d'alcool méthylique à 100" C. On obtient par ce moyen la méthylecgonine benzoïque, qui n'est autre chose que la cocaïne.
— Société française de PHYSIQUE. — La Société française de physique consacrera, suivant l'usage, deux séances, pendant la semaine de Piques, à la répétition des principales expériences présentées à la Société dans le cours de l'année. Ces deux séances se tiendront au siège ordinaire de la Société, 44, rue de Rennes, et auront lieu les mardi 27 et mercredi 28 avril, à huit heures du soir; la première sera réservée exclusivement aux membres de la Société, la seconde ouverte à leurs invités.
— Faculté des sciences de Paiiis. — Le jeudi 15 avril 1886, M. Berson a soutenu, pour obtenir le grade de docteur es sciences physiques, une thèse ayant pour sujet : De l'influence de la température sur l'aimantation.
Le samedi 17 avril 1880, à neuf heures, dans la salle des examens (escalier 2, au 2e), M. Wyrouboff soutiendra, pouroblenir le grade de docteur es sciences physiques, une thèse ayant pour sujet : Recherches sur la structure des corps cristallisés doués du pouvoir rotatoirc.
Le samedi 17 avril 1880, à trois heures et demie, dans la salle des examens (escalier 2, au 2e), M. Garbe soutiendra, pour obtenir le grade de docteur es sciences physiques, une thèse ayant pour sujet : Recherches expérimentales sur le rayonnement.
INVENTIONS NOUVELLES
— La pile Stepanow. — Cette nouvelle pile, qui vient de faire son apparition en Russie, est destinée à l'éclairage électrique des maisons particulières.
Elle se compose d'électrodes en zinc et en cuivre. On colle sur le bord de la feuille de zinc une handff de papier paraffiné formant tout autour une sorte de cadre, puis on l'entoure, à une hauteur convenable, d'une résille do corde ayant la forme d'un filet à mailles. Le zinc ainsi préparé est enveloppé d'une feuille de parchemin fixée avec deux cordes qui l'entourent d'une sorte de vase étroit dont il n'est séparé que par le filet.
L'électrode de cuivre se compose d'une feuille pliée en deux parties renfermant le zinc.
Cette disposition fait que la résistance de l'élément est très faible; elle ne dépasse pas un centième d'ohm.
La particularité de cette pile consiste en ce que tous les éléments sont logés dans une boite commune et sont simultanément exposés au mélange des dissolulions de cuivre et de zinc. Il se développe bien ainsi des courants parasites, mais ils sont très faibles, et l'inconvénient qui en résulte est largement compensé par les avantages pra tiques du montage, que l'on peut faire en une seule fois, au lieu d'opérer sur chaque élément.
Pour l'application de cette pile à l'éclairage, on prend ordinairement deux batteries de 28 éléments chacune, occupant ensemble un volume d'un quart de mètre cube environ. On obtient ainsi une tension de 50 volts et une intensité do 50 ampères pendant 100 heures, c'est-à-dire qu'on peut faire fonctionner pendant ce temps une dizaine de lampes à incandescence de 10 bougies.
L'éclairage reviendrait donc à 20 centimes par lampe et par heure; en utilisant les sous-produits de la pile, un pourrait même réduire la dépense à 12 centimes, ce qui est à peu près le prix du ■ gaz à Saint-Pétersbourg. (La Lumière électrique.)
— Le remplacement des bandages métalliques par le cuir comprimé. — Il est question de remplacer les bandages métalliques des roues par une garniture de cuir comprimé : ce cuir serait obtenu en soumettant à l'action de la presse hydraulique des peaux de buffles non tannées.
Ce système n'a pas encore été essayé, mais on prétend qu'il offre les avantages suivants : 1" force, durée et légèreté plus grandes des bandages par suite de la résistance considérable du cuir; 2° économie dans le graissage à cause de la mauvaise conductibilité du cuir, et par suite, de la diminution dans réchauffement des roues contre les rails et des axes dans les boites; 3° suppression d'une partie de la résistance due aux frottuiii.'iiis; 4" amortissement du bruit et des secousses sur une route pavée ou empierrée ; 5° application plus facile de l'électricité a la transmission des signaux pendant la marche des trains de chemins de fer qui seront électriquement isolés, grâce à leurs roues en cuir.
— Nouvelle application de l'électricité. — DaDs la dernière réunion de l'Association britannique de Montréal (Canada), le professeur Ladge a lu un rapport sur une découverte importante qu'il vient de faire. Des expériences nombreuses lui ont prouvé qu'une atmosphère impure d'usine, de fabrique, renfermant des poussières ou des fumées, est immédiatement assainie par le passage d'étincelles électriques.
Ces jours derniers, un des premiers fondeurs du pays de Galles a voulu essayer cette recette dans s. m usine, dont l'atmosphère esl constamment chargée de plomb \olalilisé, très dangereux pour la santé des ouvriers. Il a lait construire un arbre ml hoc, composé de cylindres creux, avec des ouvertures pour le passage des étincelles éleciriques, et il a obtenu les résultats les plus satisfaisants.
— Conservation des vis. — Dans les appareils exposés à la chaleur et à l'humidité. 1rs vis, bien qu'ensimées fréquemment, ne tardent pas à se rouiller. Le démoulage est alors nés dillicile, et comme on ne peut éviter de. les détériorer plus ou moins, on est obligé de les remplacer souvent. Les vis étant [.longées dans une | àte peu épaisse de graphite et d'huile avant leur application peuvent être retirées avec la plus grande facilité, même après de longues années. L'assemblage des pièces est plus fort, les vis ne cassenl pas aussi facilement et ne se rouillent jamais. (Mouvement industriel.)
— Un nouveau pétrin mécanique. — Ce pétrin a la forme d'un bateau, et il est mobile, sur des roues supportées par des rails. Le pétrisseur a trois battes inclinées à 120", auxquelles on peut imprimer un mouvement de rotation à l'aide d'une manivelle ou d'un volant à main. On commence par un des bouts, et, sous l'action du pétrisseur, le pétrin arrive à l'autre extrémité. On tourne le pétrisseur en sens inverse, le pétrin revient en arrière, et ainsi de suite.
— Nouveau procédé de conservation des bois. — M. Lostai entrepreneur de constructions à Firminy, ayant remarqué la résistance et la dureté acquises par les planches qui ont servi d'aire à broyer le mortier, a imaginé le procédé suivant.
On empile les bois dans une grande biche ou dans un bassin- on les recouvre de chaux vive que l'on arrose peu à peu, de manu re à la faire fuser. L'eau, chargée de chaux, baigne les bois et les imprègne pendant un temps variable avec leur grosseur; une semaine suflit pour les bois de mine.
M. Lostai a préparé pour différentes usines métallurgiques des manches de martinets en hêtre (le hêtre est le plus dur et le plus serré des bois blancs) ; ce traitement leur a communiqué une dureté comparable à celle du chêne, -ans leui faire perdre leur souple-, et leur nerf. ' ,„,. , (n7,
— Nouvelle pile de MM. Erhart m Voglbr. — MM. Erhart et Vogler ont inventé une nouvelle pile, dans laquelle ils ont obtenu
une énergie constante pendant un temps assez long, et de plus qui ne se polarise pas.
Elle est du genre Daniel! el a circulation, comme la pile à ballon de Vérité. L'assemblage de- éléments se rapproche beaucoup de celui de la pile de Volta. Chaque élément est formé d'une lame de zinc
sur laquelle on place un parchemin, puis un cadre en cart t une
feuille de plomb. On pose ensuite le zinc, le parchemin, le carton et le plomb de l'élément suivant... Quant on a un nombre d'éléments suffisant, ou les assujeiiii entre deux planches au moyen de boulons el d'écrous, les pôles de nom contraire (zinc — et plomb ■+.) se contact. La pile, placée dans un récipient ad hoc, est rempli, avec de l'eau pure et mise en communication avec un réservoir parfaite-
ment clos, contenant une solution saturée de sulfate de cuivre avec des cristaux de ce sel.
La substitution du sulfate de cuivre à l'eau de la pile se fait au moyen de deux tubes de caoutebouc aboutissant à deux petits réservoirs longitudinaux en forme de gouttières, garnis d'autant d'ajutages qu'il J a d'éléments; ces ajutages sont formés de tuyaux de plumes d'oie plongeant à la partie supérieure de ebaque élément. Le sulfate do cuivre descend dans le fond de la pile et est remplacé par l'eau qui monte dans le réservoir, où elle se sature de sulfate de < uivre : il se forme donc un double courant fonctionnant incessamment. (Revue internationale de l'électricité.)
BIBLIOGRAPHIE
Sommaires des principaux recueils de mémoires originaux.
Kosmos (1886, fasc. 1 et 2). — Henking : Nutrition et nidification du ï'haidium ftipariùm. — Dal'a Torre : llélérotropbie, contribution à la biologie des insectes (Bombus). — M. Wagner : Discipline chez l'homme comparée à la discipline chez les animaux. — F. Ludwig .-Inflorescence du Phylanthus niruri (Brésil). — Wetter : Ré forme des gymnases allemands. — Carneri : Leslie, Stephen et les idées scientifiques anglaises au xvnc siècle. — F. Muller : Insectes visitant les figuiers; différenciation sexuelle des figuiers. —Insectes fossiles d'après Ch. Bronghiart. — V. Muller : Observations sur des fourmis voyageuses (Ecilon hatnatum). — F. Muller : Feijoa, arbre dont les feuilles nourrissent les oiseaux. — Franke : Développement du langage humain aux dépens du langage animal. — F. Ho/fer : Phénomènes de mémoire chez le bourdon.
— Académie des sciences dei Lincei (janvier 1886). — Tacchini et Millozewich : Notes astronomiques. — Ricco : Crépuscules rouges. — Zona : Andromède et l'atmosphère terrestre. — Abetti : Détermination de la latitude à l'Observatoire de Padoue. — Frattini : Génération des groupes d'opérations. — Blanchi : Systèmes triples de surface orthogonales qui contiennent un système de surfaces pseudospbériques. — Ciamician .-Transformation de la quinone en hydraquinone. — Action du pentachlorure et de l'oxychlorure de phosphore
sur l'alloxane. — Produits de condensation du pyrrhol et de l'aloxane. — Gerosa : Mélange des solutions salines.
— Annai.es des sciences natukeli.es, zoologie et paléontologie. — //. Viatlanes : Études histologiques et organologiques sur les centres nerveux des animaux articulés; 3e mémoire : le ganglion optique de quelques larves de diptères. — E.-L. Trouessarl : Note sur le rat musqué des Antilles. — F.-E. Beddard .- Sur les organes segmentaires de quelques vers de terre. — P. Fabre Domergue : Note sur la Microthorax auricula. — IV. Khawkine : Recherches biologiques sur V Aster ia ocellata et l'Englena viridis. — E. Perrier : Première note préliminaire sur les èchinodermes recueillis durant les campagnes de dragages sous-marins du Travailleur et du Talisman.
— AnCHIVES DES SCIENCES PHYSIQUES ET NATURELLES (t. XV, n° 2,
15 février 1886). — Edouard de Freudenreich : De l'emploi des milieux nutritifs solides pour le dosage des baciéries de l'air. — //. Vernet : Étude sur la température du corps pendant le travail musculaire. — Thury : Le cyclostat, nouvel instrument d'optique destiné à permettre l'observation des objets animés d'un mouvement de rotation rapide. — E. Renevier : Résultats scientifiques du congrès géologique international de Rerlin et des travaux qui s'y rattachent.
— Revde îNTenNATioNALE de l'enseignement (t. VI, n° 3, 15 mars 1886). — J. Rosenthal : La préparation aux études universitaires. — André Bertlielot : L'examen de fin d'études de l'enseignement secondaire en Italie. — Michel Bréal : Comment on apprend les langues étrangères. — E. L. : Les instruments de travail scientifique dans l'enseignement supérieur. — Chronique de l'enseignement.
— Matériaux pouii l'histoire primitive et naturelle de l'homme (3" série, t. III, février et mars 1886). — Testut : Les polissoirs néolithiques du département de la Dordogne. —P. du Chatellier : Pierre sculptée recouvrant une sépulture sous tumulus à Tréogat (Finistère). — Sophus Muller : L'origine de l'âge du bronze en Europe. — Philippe Salmon : Age de la pierre ouvrée. Période néolithique. Division en trois époques.
Le gérant : Henry Febrahi,
foris. — Imp. A. Quantin, 7, rue Saint-Benoît. [6860'
Bulletin météorologique du 7 au 13 avril 1886.
(D'après le Bulletin international du Bureau central météorologique de France.)
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