Sic
"2. Ciît alinéa ('raiton inavi'e sans indication d'endroit.
la permission qui lui a été accordée d'écrire aux supérieurs des ecclésia^iques et aux supérieurs des communautés religieuses qui sont restés au Canada depuis les capitulations de Québec, de Montréal, et de Troi8-Rivières...et cette nouvelle grâce seroit qu'il lui fut également permis d'écrire à M. LeLoutre à l'île et au château de Jersey... Du moins pour lui rendre compte de l'état de sa famille, et des petits intérêts temporels qu'il peut avoir en France, sous la condition toutefois qu'il fera passer ses lettres par Londres et qu'elles seront soumises à l'examen et au jugement qu'il plaira à la cour et au gouvernement d'Angleterre d'en porter, soit pour les supprimer ou 1^ laisser passer à leur destination.
A l'égard de la permission d'écrire au seul et unique missionnaire (nommé M. Maillard) qui reste encore aujourd'hui dans l'Acadie et à qui le gouvernement d'Angleterre a accordé son logement et son habitation au fort d'Halifax avec la permission d'y exercer librement les fonctions de son ministère en faveur des François, l'abbé de Lisle-Dieu demande si la permission qui lui a été donnée d'écrire aux ecclésiastiques qui se trouvent encore aujourd'hui en Canada depuis Québec jusqu'à Montréal ne peut et ne doit pas s'étendre jusqu'à celle d'écrire au missionnaire et de lui envoyer les choses nécessaires à l'exercice de son ministère, mais toujours et* uniquement par la voie d'Angleterre.