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soulevée par plusieurs de ses membres, question qui n'a pas encore reçu de réponse officielle. i,'Ecole naturellement attend de vous un mot sur cette question. 3.° Le projet financier semble convenir aux membres de l'Ecole.
J'ai l'honneur de me souscrire, Monsieur, votre dévoué serviteur.
W. H. AHingston présid.
Document N° NIV.
Montréal, 13 Septembre 1859.
M. le D. W. H. Huigslon Prés. de l'E, de Médecine.
Monsieur le Président,
Je n'ai reçu que ce matin votre lettre du 11 courant, comme elle était adressée au Séminaire, et que je demeure à l'Université, Place Jacques Cartier.
Je suis où ne peut plus heureux que les membres de votre Ecole désirent l'union avec Laval, cette année, et avant l'ouverture des cours, et que le projet financier présenté par moi semble vous convenir.
Vous me parlez d'autonomie. Sur ce sujet, pour le bien de la paix, du pays et de la religion, je suis prêt à aller aussi loin que me le permettent les décrets apostoliques qui sont la règle de ma conduite, et le respect que je dois aux sentiments de la Faculté de Médecine de la Succursale Laval à Montréal. Tout de même, il me semble que l'entente est facile. Dans cette assemblée du 7 de ce mois, la question a été soulevée sans que je m'y attendisse, sous plusieurs formes et en des termes plus ou moins indéterminés, comme il arrive ordinairement dans une conversation sur des sujets détachés. Vous me demandez une réponse officielle, je veux bien la donner. Mais vous admettrez, je le sais, que pour ie faire d'une manièré satisfaisante pour tous, j'ai besoin que l'on me pose officiellement la question, en termes clairs et précis. Au reste, au point où nous en sommes rendus dans nos négociations, c'est le moyen le plus prompt d'arriver à un résultat définitif.
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En terminant, laissez-moi vous dire, Monsieur le Président, que c'est une conviction chez moi, que la bonne volonté dont nous paraissons animés d'un côté comme de l'autre, finira par trouver une solution qui satisfera toutes les aspirations + ‘ous les intéréts.
Je demeure, avec une haute considération, Monsieur le président,
Votre tout dévoué serviteur.
J. B. Prouix prêtre.
Document N° XX.
Montréal, 16 Septembre 1459.
Monsieur le Vice-Recteur.
J'ai l'honneur d'accuser la réception de votre lettre du 13 courant, dans laquelle vous invitez l'Ecole de Médecine à * poser officiellement la question d'autonomie en termes clairs et précis. , L'Ecole, invitée par la Faculté Médicale de Laval à Montréal à traiter avec elle au sujet de l'union des deux Corps enseignants, nomma un comité de trois de ses membres pour rencontrer un pareil nombre de Messieurs de Laval. Les deux comités se sont rencontrés le cinq Août dernier, et le Comité de l'Ecole posa les conditions suivantes: que l'Union soit faite (a) sur le mème pied que celle de l'Ecole avec Victoria, ou (b) semblable à celle du Grand Séminaire de Théologie de Montréal avec Laval, ou (c) dans le mème genre que celle du Collége S.® Marie de Montréal avec Laval.
Le six du même mois, le secrétaire pro tempore de l'Ecole et an des membres de son Comité en même temps, présentèrent à l'Ecole un “plan d'union, entre les deux Corps enseignants écrit sous la dictée de Monsieur l'abbé Collin, Supérieur du Séminaire de S.' Sulpice de Montréal, agissant comme votre représentant, dans lequel le premier article se lit comme suit. “ L'Ecole de Médecine conserve sa charte avec ses priviléges. ,
Trois de nos membres étaient alors en Europe, et l'Ecole, en les mettant au courant de la question, leur communiquait ce plan d'union comme étant la base de toute entente.
Si, alors, l'Ecole conserve sa Charte avec ses priviléges, elle doit
nécessairement conserver son nom.
J'ai l'honneur de me souscrire, Monsieur le Vice-Recteur,
Votre dévoué Serviteur.
W. H. Hincsron Président de l'Ecole de Médecine.
Document N° NXVE.
Montréal, 19 Septembre 1851.
M. le D: W. H. Hingston, Pris. de l'Ecole de M.
Monsieur le Président,
J'ai l'honneue d'accuser réception de votre lettre en date du 16
courant. Quant à votre autonomie, je n'ai aucune objection à accepter
la chose, telle que l'a admise, dès le commencement, Monsieur Collin,
Supérieur de St. Sulpice, agissant en toute cette affaire, avec un dé-
vouement et un désintéressement au-dessus de tout éloge, comme
ami des deux écoles, dans l'intérét de l'union et de la paix.
Comme je tiens à respecter jusque « les droits de la Faculté médicale de Laval à Montréal, de même que aux voeux et aux sentiments de
lans leurs moindres détails
toute ma considération est acquise l'Ecole de Médécine, je serais d'avis que le moyen le plus prompt et équitable d'arriver à une solution sur ce point, comme sur
le plus d'avoir une réunion commune des deux comités
les autres, serait
nommés par les deux écoles.
serait-il trop tôt d'avoir cette
?, Que je le sache quelques avis à MM. les Docteurs
Si cette proposition vous agrée, réunion demain, Vendredi, à 3 hrs P. M.
heures d'avance, cela me suffira pour donner de Laval.
Si vous l'avez pour agréable, je me ferai un plaisir, pour simplifier les démarches et gagner un temps précieux, d'assister à cette pporter le concours de ma bonne volonté ; même,
assemblée, et d'y a nsieur Collin soit gracieusement invité.
j'irai jusqu'à suggérer que Mo ait se tenir au Séminaire où ces Mes-
Dans ce cas, l'assemblée pourr sieurs mettront volontiers une salle à notre disposition.
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Pardonnez-moi, Monsieur le Président, la liberté que je prends de vous faire tant de suggestions, mais croyez que le motif qui m'inspire est pur comme la religion et noble comme l'amour du pays.
J'ai l'honneur d'être, Monsieur le Président,
Votre très-humble et tros-dévoué Serviteur.
J, B. Prouix prétie Vice-Recteur.
Document N°: XX WEE.
Montréal, 20 Septembre 1889.
Dear Rvd Sir,
The committee of the school will have much pleasure in meeting you this afternoon. But the hour (3) is difficult for one of us, and impossible for another. It vou would kindly say four we will be.
at that hour, at your service. It would be a great pleasure to 1 the Revd. Abbé Collin also.
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Yours truly,
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W. H. Hixcsrox.
PS. — If 4 is convenient to you and the other gentleman, you need not write me.
N. B. — Sur cette question: qu'est-il nécessaire que l'Ecole de Médecine fasse dans sa vie publique pour ne pas perdre sa Chartre par son union avec la Facullé de Médecine de l'Université Laval à Montréal 2 on avait consulté deux jurisconsultes de réputation, l'Honorable juge S. Pagnuelo, et M. G. Lamottre, avocat. Leurs réponses furent lues, aux membres des deux comités, à cette assemblée du 20 Septembre, dans la quelle fut signée l’Union
entre les deux Ecoles de Médecine, telle qu'elle se lit dans le document N° XXX.
Document N° NX VWEBE,
Montréal, 17 Septembre 1889.
Après un examen attentif de la Charte de l'Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal, je ne vois rien qui s'oppose à ce qu'elle conserve son existence corporative et devienne en même temps Faculté médicale de Laval, au lieu d'être aftilié à Victoria. Il suffit pour cela qu'elle conserve son nom et continue à enseigner et à se perpétuer par le renouvellement de ses membres.
Quant au nom, il doit apparaitre suffisamment pour que le public sache que c'est toujours la même école qui existe, même si ses membres sont unis, ou si elle-même est unie à d'autres professeurs pour former la faculté médicale d'une Université.
L'Ecole n'a pas le droit de conférer les degrés universitaires par elle-même; depuis plusieurs années, elle est affliée à une Université étrangère pour cet objet, elle a pris le titre de Faculté de Victoria. Personne n'a songé à l'inquiéter à ce sujet. La législature, au contraire, tant dans la loi médicale que dans les subsides, l'a reconnue comme affiliée à Victoria. Au lieu d'être affiliée, elle ferait un autre arrangement dans l'intérêt de ses élèves et de l'enseignement médidical, but de sa fondation. L'Ecole ne fait donc rien d'incompatible avec sa Charte.
Voila pour le principe; quant aux détails, ils peuvent varier.
Ainsi pour le titre, je ne verrais aucune objection à dire: * Unirersité Laval, Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal ,, — ou “ Université Laval, Faculté Médicale, Ecole de Médecine et de Chirurgie de Montréal. ,
Pour les professeurs, l'Ecoie peut nommer siens ceux de la Faculté, et la Faoulté en faire autant des membres de l'Ecole. Il n'est pas nécessaire que les professeurs de l'Ecole forment partie de la Corporation. Les inembres de l'Ecole doivent ètre des médecins capables d'enseigner, puisqu'ils sont choisis par concours, mais l'Ecole peut nommer de, professeurs étrangers à la Corporation. — Elle tiendrait ses registres, où les noms des élèves seraient entrés comme par le passé, L'examen serait fait, et les certificats donnés par les deux corps.
- Une caisse commune. L'enseignement se donnant dans la batisse
da l'École, wvec son enseigne actuelle, l'intention de ne pas abandonner
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la Charte ne peut être plus formelle, Or, du moment que la Corporation exprime l'intention de continuer d'exister, et qu'elle fait les actes pour lesquels elle est constituée, il ne lui manque plus que de se perpétuer par la succession de ses membres.
À ce sujet, il suffit que cinq membres existent ou se renouvellent d'après le Charte, c'est-à-dire par concours. À mesure qu'un membre au-delà de cinq disparaît, l'Ecole, en passant une résolution qu'elle n'entend pas le remplacer, ne peut être forcée à la faire.
J'ai raisonné dans l'hypothèse où Laval aurait le droir d'établir légalement une Faculté Médicale à Montréal, mais tel n'est pas le cas. Laval établit seulement à Montréal des chaires d'enseignement. Elle n'a légalement qu'une faculté qui est à Québec. Le Statut de Québec de 1881 ne fait qu'autoriser Laval à multiplier des chaires d'enseiguement dans la Province en dehors de la cité de Québec.
Pour toutes ces raisons, je ne vois aucun empêchement pour l'Ecole de Médecine de Montréal, à l'arrangement proposé entre elle et l'Ecole Médicale de Laval à Montréal; cet arraigoment, étant fait tant dans l'intérêt de la science que de l'union, ne peut que mériter l'approbation des tribunaux, loin d'encourir leur réproba