‹ Collection de machines, instrumens, ustensiles, constructions, appareils, etc., employés dans l'economie rurale, domestique et industrielleChapitre 24 sur 75 · TOME · texte numérisé non relu

TOME

et carrées. On en fait usage dans quelques contrées méridionales, pour remuer le blé, après l'avoir lavé et l'avoir fait sécher sur une aire.

Fig. 5. Rdteau avec une bricole. Il est usité en Suède pour ramasser le foin, arracher le chaume ou les herbes après le labourage des terres.

Fig. 6. Rdteau en fer à dents rapportées. I] se compose d’une lame en fer, contre laquelle on rive les dents. On l’emploie aux environs de Rome, dans le jardinage.

Fig. 7. Rdteau en fer. 1] ne diffère du précédent que parce que les dents et la lame de fer sont d'une seule pièce. Il est employé dans le même pays, aux mêmes usages.

Fig. 8. Rdteau à longues dents. Son manche a 1 mètre (3 pi. 1 po. ) de long. Le peigne a 4 d. m.({15 po.), et ses dents ont 14 c. m. (5 po.); elles sont au nombre de dix. On en fait usage dans le royaume de Valence pour décroûter la terre, pour enlever le chiendent, etc.

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FAUX ET FOURCEFES.

PLANCHE

Fic.1. Faux à support double. Elle ne diffère de la faux ordinaire que par le support dont elle est munie, et qui sert à soutenir la paille des céréales à mesure qu’elles sont abattues par la lame. L'ouvrier peut ainsi la coucher régulièrement sur le terrain; on évite, par ce moyen, qu’elle soit répandue confusément, et on économise le temps des ouvriers qui ramassent la récolte. Elle est surtout utile pour la coupe des avoines. Cet instrument, dont l'usage était anciennement borné à quelques cantons, commence à être aujourd'hui d’un emploi plus général parmi nous. Il apporte une grande économie dans la main-d'œuvre, et est bien préférable à la faucille.

Pour le former, on fixe perpendiculairement à la lame, dans une mortaise pratiquée à l’extrémité du manche de la faux, une pièce de bois léger À, longue de 4 Ÿ. à 5 d. m.(15 à 18 po.), de 5 c. m. (2 po.) en carré, qu'on assujettit par le moyen d’un bâton courbé C qui s'implante, d’une part à l’extrémité du montant A, et de l'autre dans le manche de la faux, et qui est fortifié vers son milieu par une autre pièce de bois B parallèle à la première. On garnit le montant À de trois ou quatre branches O en osier, auxquelles on donne la même courbure et la même direction que celle de la lame.

Fig. 2. Faux pour couper le chaume. Son manche ainsi que sa lame ont environ 3 % d.m. (11 po.)On emploie les faux cassées pour faire cet instrument. On en fait usage aux environs de Blois, pour couper les chaumes qui servent à donner de la litière aux bestiaux. On

PREMIÈRE

pourrait l'employer avec avantage dans les pays où l’on a l'habitude de couper les blés très-haut. On le fait agir avec une seule main.

Fig. 3. Grande faux du Brabant. La lame a 92 c. m. (2 pi. 8 po.) de long, sur une largeur de 1 d. m.(4 po.) à son talon. Le manche, qui est recourbé, a une longueur de 1 mètre 8 d.in. (5 pi. 7 po.); il est muni à son extrémité d'une pièce de bois en forme de béquille, que l’ouvrier passe sous son bras droit. Il est aussi percé vers son milieu avec une cheville à laquelle est attachée une courroie de 3 c. m. (1 po.) de large, dans laquelle le faucheur place son poignet. C’est la grande faux dont on fait usage en Brabant. L’appui qu’on lui donne sous le bras, par le moyen de la béquille, et à la main avec la courroie, facilite l'opération du fauchage.

Fig. 4. Planchette à repasser les faux. On en fait usage dans plusieurs lieux, surtout dans le royaume de Valence, en Espagne. Elle a 67 c. m. (2 pi. 5 po.) de long, 8 (3 po.) de large, et elle porte à l’une de ses extrémités une poignée longue de 12 c. m. (6 po.) On doit employer des bois tendres pour cet usage.

Fig. 5. Faux à coude servant de poignée.

Elle est en usage dans le canton d’Appenzel et dans quelques autres endroits. L’ouvrier empoigne la faux d’une main par la traverse placée à l'extrémité, et de l’autre par le coude fixé vers le milieu du manche. Ses dimensions sont les mêmes que celles des faux ordinaires.

Fig. 6. Faux à support simple en toile. Cette faux a les mêmes dimensions que les faux or-

dinaires; elle en diffère en ce qu’elle est munie de deux chevilles recourbées qui servent à la saisir. Elle a un support B qui s'établit verticalement à la lame, en courbant une baguette qu'on implante dans le manche, et à laquelle on fixe une toile grossière. Elle est en usage en Suède dans le Wermeland, et elle peut servir lorsqu'on veut couper les foins extrémement courts, ou des plantes rares et peu longues.

Fig. 7. Fauchoir, ou petite faux du Hainaut. Elle a 8 c. m. (3 po.) dans sa plus grande largeur, et6 à6 7, d.m. (22 à 24 po.) de longueur. Son manche a 5 d. m. (19 po.) jusqu'au point de sa courbure, et 16 c. m. (6 po.) de ce

point à son extrémité. Cette dernière partie se termine par un plateau B courbe, ovale, large de 5 c.m. (2 po.), qui s'applique sous l'avant bras, et sert de point d'appui pour donner de. la force à l'instrument. Elle porte une courroie qui sert à suspendre la faux. Un autre cuir À, attaché à l’avant-manche, entoure le poignet de l’ouvrier lorsqu'il travaille. On fait usage dans le Hainautet dans la Belgique de cet intéressant instrument, qui accélère beaucoup l'abattage des moissons. Il serait à désirer que son emploi s’introduisit parmi nous. On soutient la paille à mesure qu'elle est coupée, avec un crochet en fer mince, long de 15 c. m.(6 po.), ayant un manche léger, long d'un mètre (3 pi. 1 po.)

PLANCHE Il.

Fig. 1. Crochet à glaner. Les femmes et les enfans qui glanent dans les champs de la Suède font usage de cet instrument pour ramasser les épis de blé; ils évitent ainsi beaucoup de fatigue.

Fig. 2. Faucille à demi-courbure. Elle est en usage dans quelques parties du nord de l’Europe. Elle est remarquable par le peu de courbure de sa pointe.

Fig. 3. Doigtier pour soyer le blé. Les ouvriers de quelques parties de la Catalogne se servent de cet instrument pour préserver leurs doigts contre le tranchant de la faucille lorsqu'ils font la moisson. 1] est d’une seule pièce de bois; il a une ouverture presque carrée, dont les côtés ont 6 7. c. m.(2 po. 8 lig.); il porte 7 c. m. (2 po. 10 lig.) de son ouverture à son extrémité; il est un peu recourbé et se termine en pointe. On l’attache au poignet par Je moyen de deux cordons.

Fig. 4 et 5. Faux pour couper les ajoncs et la fougère. Elle se compose d’une lame longue de 4 d. m. sur sa courbure, dont la plus grande largeur est de 8 c. m. (3 po.) et de 6 (2 po. 3 lig.) seulement vers le manche. Celui - ci a depuis la douille jusqu’à sa coudure 3 :/,

d. m. (13 po.), et 1 d.m.(4 po.) de cette der-

nière partie à son extrémité. Il est posé verticalement à la lame. La figure 4 représente un crochet en bois que l’ouvrier tient de la main gauche, lorsqu'il fait agir la faux, et qui lui sert à soutenir les plantes qu’il veut couper. Le manche a 6 d. m. (22 po.) de long, et son crochet en a 2 (7 po. f:).

Fig. 6. Faucille à pointe relevée. C'est une grande faucille dont on fait usage dans la Campagne de Rome.

Fig. 7 et 8. Chaumée. C'est une espèce de petite faux dont la lame peu tranchante a 4 d.m.(15 po.) delong.Ons’en sert dansla Beauce pour ramasser le chaume. Son manche est armé d'une courroie sous laquelle l’ouvrier passe la main droite. Il tient de la gauche la fourchette, fig. 7, entre les branches de laquelle il fait entrer le chaume à mesure qu'il le coupe ou qu'il l'arrache, et il en débarrasse la fourchette lorsqu’elle est garnie jusqu’à son extrémité.

Fig. 9. Faucille peu arquée. Elle est employée par les moissonneurs du royaume de Valence. Sa lame a 34 c. m. (1 pi.) de long, sur 5 (2 po.) dans sa largeur moyenne; son manche a 13 c. m. (5 po.) de long.

Fig. 10. Faucille coudée. Sa lame, mesurée sur la courbure extérieure, a 4 d. m. (15 po.)

de long; elle forme un coude long de 6 c. m.

(2 po. 4 lig.); son manche, qui a 13 c. m. (5 po.) de long et 3 7. (1 po. . ) de diamètre, se termine par une petite éminence qui sert à arréter la main; on l’emploie en Espagne.

Fig.11. Fourche à ramasser et à lier les gerbes. Elle est formée par deux longues branches en fer, prolongées et recourbées sur le derrière, et par une baguette moins longue, ayant la même courbure, et portant à ses deux extré-

mités une pelite ouverture qui retient la corde dont on l'a garnie avant de saisir la paille. On fait passer la fourche sous les javelles couchées dans le champ, et lorsqu'elle est suffisamment garnie de paille, on lie la gerbe avec la corde. Le moyen de ramasser la paille est extrémement expéditif, et occasionne moins de secousse et par conséquent moins de perte dans le grain. Usitée en Angleterre.

PLANCHE II

Fig. 1. Fourche à six dents. Elle se compose d'une pièce de bois à laquelle on adapte six dents et un manche tourbé, lettre A. Elle est d'usage pour enlever la paille après le battage, et pour les autres opérations où l’on veut soulever de petits corps.

Fig. >. Manitre de former les fourches. On fait un grand commerce de fourches de micocoulier dans le département du Gard. On donne dela régularité à ces fourches en faisant passer leurs branches dans un cadre en bois qui porte une traverse à son milieu. C’est par le moyen de celle-ci que la fourche prend l'inflexion qu’elle doit avoir, et les dents sont maintenues dans un écartement convenable avec de petits morceaux de bois, ainsi qu’on le voit dans le dessin. On a soin auparavant de mettre la branche dans le four pour la rendre flexible; elle conserve la forme qu’on lui a donnée, après le refroidissement. On peut employer le même moyen avec les autres espèces de bois. On redresse le manche en le mettant dans un tuyau de bois.

Fig. 3. Fourche à dents rapportées. Elle se fait en Suède avec une branche de bois amincie par le bout, et deux dents qu'on unit ensemble par trois chevilles. Elle peut trouver un bon usage dans les pays où, à défaut de bois conve-

nable, on est obligé d'employer le pin ou le sapin.

Fig. 4. Fourche à trois dents et à crochet.

Elle est en usage dans le département d’'Indreet-Loire pour enlever le foin et la paille. Le petit crochet dont elle est munie facilite l’opération.

Fig. 5. Fourche à deux dents. C’est la fourche ordinaire.

Fig. 6. Fourche à trois dents ordinaire.

Fig. 7. fourche à trois dents liée par des

traverses. On l'emploie pour la fenaison dans

le canton de Berne. Elle est composée de dents aplaties, longue de 4 d. m. (15 po.), traversée et assujettie par quatre pièces de bois, dont la plus près des pointes est aplatie, et a 26 c. m. (8 po.) de long, et 3 %, (1 po. A) de large; la longueur des manches est de 2 1 d. m. (6 pi.) Fig. 8. Fourche à 2 éperons pour ramasser la paille fauchée. On pousse au-dessous de la paille les branches inférieures de la fourche, et on en saisit ainsi la quantité nécessaire pour former une gerbe, ce qui est indiqué par celle qui peut être contenue entre les deux branches inférieures, et les deux éperons ou branches supérieures plus courtes que les premières.

C'est un instrument usité en Angleterre, et au moyen duquel on fait beaucoup d'ouvrage.

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PLANCHE PREMIÈRE

Fic. 1 et 2. Machine à fabriquer des cercles de bois. Cette machine, aussi simple qu'ingénieuse, est usitée dans le royaume de Grenade pour faire des cercles de tamis, de boîtes, etc. Elle se compose d’une table sur laquelle on fixe une planche qui porte deux montans, au travers desquels passe l’essieu d'un cylindre en fonte. Ce cylindre est taillé en râpe, comme le sont les râpes à bois ordinaires, mais à tailles plus grossières et plus écartées. On place audessous du cylindre un plateau concave, qu’on rapproche plus ou moins par le moyen de coins qu'on enfonce à volonté. Lorsqu'on veut donner à une planche la forme circulaire, un ouvrier applique une de ses extrémités entre le plateau et le cylindre qu’un autre ouvrier fait tourner par le moyen de la manivelle :

alors les aspérités de la râpe, en attirant la planche, la forcent de passer, et l'action qu’elle éprouve lui donne une courbure circulaire, ainsi qu’on le voit représenté dans la coupe de la machine fig. 2.

Fig. 3 et 4. Machine à réduire les pommesde-terre en fécule. La machine à râper les pommes-de-terre dont on donne la figure a été inventée par M. le curé de Bezons près Paris. Comme elle est très-expéditive et peu coûteuse, elle a été adoptée comme la meilleure qui existe. Elle est composée d’un cylindre que l’on a indiqué dans la figure par des lignes ponctuées. Il est formé d'un bois dur et traversé par un axe de fer de 26 m.m. (1 po.) en carré, et arrondi à ses extrémités afin de pouvoir tourner dans deux trous pratiqués à la base de la boîte où se trouve placé le cy-

Jindre. Celui-ci a 6 d. m. (22 po.) de long sur 3 7. (13 po.) de diamètre. Il est recouvert d’une forte râpe en tôle, dont les trous sont espacés de 13 m. m. (6 lig.) Il occupe la partie inférieure d'une caisse carrée oblongue, et il est assez rapproché de ses parois pour ne donner passage aux pommes-de-terre que lorsqu'elles ont été râpées. Cette boîte repose sur un chässis avec lequel elle est fixée par des écrous, et celui-ci porte sur un baquet où tombent les pommes-de-terre après avoir été râpées. Une partie du diamètre de la râpe doit tremper dans l'eau du baquet, afin que celle-ci puisse être débarrassée de la pâte dont elle se couvre. Après avoir rempli la boîte avec des pommesde-terre, on les charge avec le chässis figuré au-dessus de cette boîte. Ce châssis est garni, dans sa partie inférieure, d'une planche sur laquelle on met des poids selon qu'on veut obtenir une plus grande pression. Il porte, dans sa partie supérieure, une petite traverse qui dépasse des deux côtés, afin d'arrêter le châssis à quelques lignes au-dessus de la râpe, sur laquelle il se porterait, sans cette précaution, au moment où toutes les pommes-deterre auraient été râpées. Cette pression, en empéchant ces tubercules de sauter dans la boîte, permet à la râpe d'agir avec plus d'activité. Lorsque les pommes-de-terre broyées tombent dans le baquet, on a soin d'enlever l’eau, qui, sans cela, se déverserait, et on la jette dans des tonneaux où la fécule se précipite , et d'où on la retire après avoir décanté l’eau. On en jette de nouvelle, et on répète cette opération jusqu'à ce que le lavage scit bien

fait. Quant au parenchyme mélé de fécule qui se trouve dans le baquet, on le met dans des paniers qu’on remue et qu’on agite dans des vases remplis d’eau, jusqu’au moment où il ne reste plus que les fragniens de pommes-deterre que la râpe n’a pas entièrement divisés. On les fait servir à la nourriture des bestiaux. On peut faire entrer dans la composition du pain le parenchyme ou la partie fibreuse de la pomme-de-terre, après qu'on en a extrait la fécule. On la mélange dans la proportion d’un quart ou d'un cinquième, même à moitié lorsque les circonstances l’exigent.

Fig. 5 et 6. Machine à hacher les racines.

On en fait usage dans quelques parties de la Hollande. Elle est composée de pilons qui jouent dans les trous pratiqués à deux traverses horizontales, l’une supérieure, et l’autre inférieure. Ces pilons s'élèvent ou retombent par le moyen de cames, fig. 6, dont est garni un arbre qu'un homme fait tourner avec une manivelle fixée à l’une des extrémités. Les pilons portent à leur partie infé-

rieure une lame tranchante ayant la forme d'un S. C’est ainsi qu'ils coupent par morceaux les pommes-de-terre ou les autres espèces de racines qu’on a mises dans le baquet situé au-dessous. Cette manière de procéder est très-expéditive. Les cultivateurs qui n’ont qu'un petit nombre d'animaux à nourrir, n’emploient, pour la même opération, qu'une seule lame, avec une douille dans laquelle on adapte un manche qu’on fait agir à la main.

On a figuré cet instrument plus en grand sous la lettre C. Sa lame est large de 6 d. m. (2 po. % ). Elle a 30 d. m. (1 pi.) dans toute sa longueur. La douille en a 20 (6 po. 7. ).

La fig. 6 représente un des pilons vu de côté avec la coupe des deux traverses, dans laquelle il joue, et la lame qu'il porte à son extrémité inférieure. On attache à l'extrémité supérieure de ces pilons une pierre lorsqu'on veut donner plus d'activité aux lames. Voyez fig. 6, où l’on a tracé la coupe de l'arbre, afin de faire voir la manière dont il élève successivement les pilons.

PLANCHE IL

Fig. 1. Moulin à huile avec une auge circulaire. Ce genre de moulin est usité à Tarragone, en Espagne. Il est composé d’un plateau d'une seule pierre, dans laquelle est creusée une auge circulaire, profonde de 2 d. m.

(6 po. 7, ) et large de5 (18 po.) La partie comprise dans la circonférence de l'auge s’incline légèrement du centre à cette circonférence, dans une proportion de 9 c. m.

(3 po. 7 ). La meule à broyer les olives a la forme d’un cône tronqué, long de 16 d. m.

(5 pi.) Elle présente un grand diamètre de 1 m.(3pi. 1 po.), et un petit diamètre de G d. m.(22 po.) Elle est accrochée au pied de l'arbre tournant, et porte à la base du cône un levier auquel on attelle un animal lorsqu'on veut la mettre en mouvement. L'arbre tourne sur son pivot dans le centre du plateau; il est aussi contenu par une solive supérieure.

On attache à sa partie inférieure, par le moyen de deux crochets, une trémie au bas de laquelle s’échappent les olives. On pratique, à cet effet, à la base de la trémie, une porte en coulisse, que l’on tient plus ou moins élevée, selon la quantité d'olives qu'on veut répandre sur le plateau. La pâte, obtenue par la trituration des olives, se jette dans l’auge à mesure que le travail avance.

Fig. 2. Moulin à huile sans auge. Ce moulin, dessiné au monastère de Valdénia, dans le royaume de Valence, est remarquable par la grande inclinaison de son plateau, qui est de 2 c. m. (8 po.) sur une longueur de 16 d. m.

(5 pi.) Il porte à sa circonférence une saillie de 19 c. m. (7 po.) d'élévation. La meule, de forme conique, a 3 d. m. (11 po.) à son petit diamètre, et une longueur de 14 %, d.m.(4 pi. 4 po.) de sa base à son sommet. Elle est attachée

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