VII. MAMMILLARIA RADIANS. es Mus. 17. Rev. Cact. p
Cette plante n'a pas encore fleuri. Elle a peu grandi depuis cinq ans, mais à pris une forme un peu conique ; elle est haute de 4 pouces sur un diamètre à peu près égal vers sa base. Il:y a un peu de laine entre les aiguillons.
6 MÉMOIRE VIIL.
VIIT. MAMMILLARIA IRREGULARIS. Mem. Mus. 17. Rev. Cact. P: 111.
L'ancien pied a péri et a été remplacé par un rejeton latéral ; celui-ci est hémisphérique , d’un vert foncé , et n’offre point encore d’irrégularité ; de sorte que le nom devra peut-être être changé.
IX. MAMMILLARIA CONOIDEA. Mem. Mus. 17. Rev. Cact. p. 112. TD. TU
Cette plante a du rapport d’un côté avec le #. conica d'Haworth , de l'autre avec le M. crebrispina. La description et la figure ci-jointes pourront faire connaître les différences qui la caractérisent.
La tige est simple , en forme ovée , à peu près conique, d’un vert foncé. À son arrivée du Mexique la plante n'avait que 3 pouces de hauteur :) un an après , elle a plus que doublé de grandeur. Les aisselles des mamelons portent, au moins dans les parties nouvelles , c’est-à-dire vers le sommet , un peu de laine blanchâtre ; mais les aisselles anciennes deviennent glabres. Les mamelons sont ovés, obtus, serrés les uns contre les autres, disposés en spirales qui tournent de droite à gauche. Ces tubercules sont dans leur jeunesse chargés d’un peu de duvet qui disparaît ensuite ; ceux du bas de la plante sont comme déprimés et oblongs en sens transversal par suite de l’affaissement dû à l’accroissement des supérieurs. Les aiguillons qui couronnent chaque mamelon sont de deux sortes : ceux du bord, au nombre de 15 à 16, blancs et rayonnans; ceux du centre, au nombre de 5 à 5, dressés, divergens, brunâtres et plus longs : tous droits , roïdes et de 5 à 9 lignes de longueur.
La fleur naît sessile dans l’une des aisselles les plus voisines du sommet , de manière qu’elle semble terminale ; elle est solitaire, saillante hors des tubercules, longue de 10 à 12 lignes, et d’un pourpre carmin assez vif. Les sépales sont sur 2 ou 3 rangs, linéaires-aigus, un peu charnus , d’un vert sale et olivâtre à l'extérieur, rouge à l’intérieur ; ceux du rang externe sont très courts , les autres égaux à la longueur des pétales. Ceux-ci sont distribués sur 3 ou 4 rangs, linéaires, très aigus, mucronés, d’un beau
rouge, et comme contournés au sommet en spirale les uns sur les autres. Les étamines sont nombreuses, de moitié plus courtes que les pétales , munies d’anthères d’un jaune orangé très vif. Le style est plus long que les étamines, filiforme, pâle, terminé par 6 stigmates dressés, jaunâtres, obtus , sillonnés en dehors et garnis de légères papilles. Le fruit n'a pas müri.
Cette plante n’a point encore pu se multiplier, vu qu’elle n’a poussé aucun rejet ni à sa base ni dans sa longueur.