ROSE, THÉRÈSE
THÉRÈSE, ayant un petit paquet sous le liras
Madame, je viens vous faire mes adieux. D'après vus ordres je vais sortir de la maison.
ROSF.
Quoi! ma bonne, vous me quittez aussi? Ali! restez, je vous en supplie, oubliez les torts que j'ai
envers vous.
THÉRÈSE
Non, madame. Tenez, je vois bien que mes services ne sauraient vous convenir. Ce serait pour recommencer au bout de deux jours. J'ai le malheur d'être trop vieille, je ne peux plus changer.
Thérèse, je vous proteste...
THÉRÈSE
Ah ! combien il en coûte de se séparer de ceux avec qui on crovait passer sa vie!
ROSE, à part.
lille me déchire le cœur!
THÉRÈSE
Hélas ! je suis née dans cette maison , je croyais y mourir. J'ai été trente-deux ans avec feu madame la Comtesse. Elle était si bonne, si douce! Aussi, étaitelle chérie, adorée de tout le monde.
ROSE, à part.
Oh ! que je souffre !