‹ Collection de pièces de théâtreChapitre 288 sur 290 · ACTE III, SCENE XV. 4y · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE XV. 4y

ANDRÉ

Nous allons retourner cheux nous; queu bonheur!

ARMA ÏD.

Ah! la campagne!... Moi, je ne l'ai jamais habitée; mais je l'ai toujours aimée de passion... Tenez, le monde commence, à me devenir à charge, et quand je me retirerai... dans une vingtaine d'années, j'irai m'établir dans vos environs. J'y jouirai du spectacle de votre bonheur, de celui devosenfans, de vos petits-enfans. Ah! je sens que d'avance cette idée m'enchante, me transporte!

C'est très bien, monsieur. Quant à moi, j'ai voulu montrer à mon fils jusqu'à quel point il pouvait compter sur le dévoûment de ses amis et sur la fidélité de ses gens. Mon but est rempli. Il m'en a coûté un peu cher. Mais c'est de l'argent bien placé par un père, que celui qui rend un fils à ses devoirs.

ARMAND

C'est fort bien; mais je me prie de la noce.

\h! vous vous en priez!

ARMAND

D'ailleurs, j'ai une petite restitution à vous faire, et dans quelque temps...

Oui, quand vous viendrez à la campagne.

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