SCÈNE XVI
madame DORSAN, LAURE , AGLAÉ, NATHALIE,
JEROME, TOUTES LES PENSIONNAIRES, PERCE- VAJL, en pacha, r ElCr E AC , en eunuque , SUITE.
( Perceval se place à gauche avec sa suite. A la fin de la marche il salue à la turque, et s'assied sur des coussins que quatre hommes de sa suite ont portés. )
LAURE
Oh ! qu'il est joli !
JÉRÔME, montrant Flicflac.
Qu'est-ce que c'est donc que cet autre pacha ?
PERCEVAL
Vil esclave, c'est le premier eunuque de ma suite.
JÉRÔME
Oh! dès qu'il est eunuque de votre suite, il peut, rester sans danger.
Aut. contemp. Et. i. 5
AGLAÉ
Mon Dieu! les beaux habits!
MADAME DORSAN, bas,à Perceval.
La plus grande est celle qui vous est destinée. Tâchez de prendre le langage oriental.
PERCEVAL, à madame Dorsau.
Puits de science! quand je t'aperçois au milieu de tes jeunes élèves, il me semble voir l'astre de l'orient répandant sur tout ce qui l'entoure une lumière vive et pure.
NATHALIE
Oh! comme il parle bien.
Je ne crois pas pouvoir mieux répondre aux bontés de Sa Hautesse, qu'en lui faisant voir la manière dont je forme mes élèves à la pratique de tous les arts utiles. Aglaé, dansez, mademoiselle.
LAURE, avec dépit.
C'est la plus jeune, et on la fait paraître la première; quelle injustice!
NATHALIE, bas , à Laure.
Ma bonne, comment nous reconnaîtra-t-il?
FLICFLAC, bas , à Laure et à Nathalie.
Je me suis mis en tu-turc , mais je veux garder l'inco-ognito.