SCENE XVII
a A qui la rêverie abrège le chemin;
« C'est le pas grave et lent de la riche fermière ;
« C'est le pas leste et vif de la jeune laitière,
« Qui, l'habit retroussé, le corps droit, va trottant,
« Son vase en équilibre, et chemine en chantant;
« C'est le lourd chariot dont la marche bruyante
«Fait crier le pavé sous sa charge pesante;
« Le char léger du fat , qui vole en un instant
« De l'ennui qui le chasse à l'ennui qui l'attend ».
(Flicflac s'avance pour recevoir le présent, Perceval se lève sans lui rieu donner.)
LAURE) passant à gauche.
O ciel ! il s'en va.
MADAME DORS AN
Je vais maintenant montrer en détail à Sa Hautesse le local agréable et commode que j'occupe.
JÉRÔME
C'est à présent mon tour; il va voir le jardin.
,' Percerai fait signe à sa suite, qui sort au son de la marche. Il donne la main à madame Dorsan; en sortant il regarde les trois amies, et jette le mouchoir à Laure, qui parait fort mécontente d'un pareil présent.)