IV. x. — SUITE DU MÊME TEXTE
Quelques-uns soumettent à la sublimation la rouille du cuivre, jusqu’à ce qu’ils aient consommé presque toute la scorie, en l’épuisant à plusieurs reprises : ils pulvérisent, projettent et subliment, conformément à la parole
d'Agathodémon disant : « Prends des vapeurs et encore des vapeurs » (4).
(1)Toute cette descriptionestobscure:
cependant il en ressort que le nomde chaux a été appliqué dès cette époque reculée à des oxydes métalliques; signification que ce mot a gardée pendant le moyen âge, et jusqu’à la fin du xvune siècle. Ici il s’agit du produit de latorréfaction et du grillage de ces scories, dont il est question dans OLYMPIODORE (P: 95; 97; 101, 107, 113), et dans ZosiME (p. 207, 215). Le grillage produisait des oxydes métalliques, de cuivre, plomb, zinc, etc.; et ces oxydes, soumis à l’action du feu dans des vases analogues aux aludels (/ntrod., p. 172),
produisaient des cadmies (/ntrod., p. 230). Avec ces cadmies, on obtenait, soit par voie de dissolution, soit par voie de fusion, point qui reste incertain, les liquides destinés à teindre les métaux en or ou en argent.
(2) Var. le Soleil; Lb; Cp. p. 156 et 174. M
(3) Ceci semble vouloir dire que si la première action du feu a déterminé la déperdition des produits volatils, sans opérer la teinture du métal fondu, réduit en un liquide pareil au mercure, l'opération est compromise.
(4) Des soufres, Lb.
On trouve que le premier (produit) est jaune; le second, blanc, et le troi-
sième, noir.