IV. xn.— AUTRE PROCÉDÉ DE FABRICATION DE LA CHAUX
D’autres ont employé seulement la chaux blanche (3) pour la décomposition. Sur le comaris blanc ils projetaient les eaux blanches, provenant des
appareils ; sur le comaris jaune, ils projetaient les eaux jaunes. Après avoir
(1) Il paraît s'agir ici des cadmies su- l’arsenic), afin de rendre la teinture du blimées. métal plus stable.
(2) On associe l’action des cadmies (3) Au lieu de ce signe, celui de l'or, sublimées à celle du mercure (ou de qui résulte d’une altération, AB.
fait digérer dans le creuset, pendant trois jours, ils enlevaient le produit et l’'appliquaient à des matières fraiches de même espèce ; de même que ceux qui opèrent après le trente-deuxième (jour) pour la pourpre. En effet Hermès disait que les anciens connaissaient une pourpre et une pierre de couleur pourpre (1) : c'était la rouille du cuivre{2). Ainsi Hermès, écrivant à Pausiris, lui disait : « Si tu trouves la pierre couleur de pourpre (3), sache que c'est celle (dont je parle) ; or tu en possèdes la description, ὃ Pausiris, gravée avec soin dans ma petite Clef (4). » Cependant Hermès n’a point composé d'ouvrage spécial sur lateinture des pierres (5), ou de la pourpre ; mais sa «petite Clef» traite du comaris, selonles deux formules; elle servait à éclaircir
la difficulté de la rouille. Il s’est d’ailleurs beaucoup occupé de la chaux.