‹ Collection des anciens alchimistes grecsChapitre 193 sur 218 · γι. — LE SERPENT · texte numérisé non relu

γι. — LE SERPENT

1. Voici le mystère : le serpent Ouroboros, c’est-à-dire la dissolution des

corps effectuée par son opération.

(1) Les quatre métaux imparfaits : ΠῚ, ch. 8), faite dans la Bibl. Chem. de

Plomb, Cuivre, Etain, Fer, exprimés en un seul mot.

(2) Ou bien selon une autre version :

lPUn fait naître l’Autre.

(3) Ce sont les axiomes du Pseudo- Démocrite.

(4) S'agit-il ici de la transmutation opérée sur un métal unique; et non sur un alliage ὃ —Voir I, xv : Assemblée des Philosophes, et la citation du traité De Mineralibus (d'Albert le Grand livre

Manget, τ. I, p. 934.

(5) Origines de l’Alchimie, p. 60. Zosime a reproduit cet exposé avec plus de développement; ce qui montre que c'étaient là de vieilles formules, exprimant la transmutation des métaux. On pourrait imiter ces changements par des précipitations galvaniques successives :

mais rien ne prouve l'identité des opérations anciennes avec celles là.

2. Les lumières (1) des mystères de l’art, c’est la teinture en jaune.

3. Le vert du serpent, c’est l’i0sis, c’est-à-dire sa fermentation: ses quatre ᾽ ; q

pieds, c’est la tétrasomie employée dans la formule de l’art; ses trois oreilles,

ce sont les trois vapeurs et les douze formules ; son 105 (2), c’est le vinaigre.

4. Or toi, mon ami très cher, applique ton intelligence sur ces ma-

tières.

5. Un serpent est étendu, gardant le temple (et) celui qui l’a dompté. (La

suite comme au $ précédent.)

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